Le partenariat entre universités bordelaises et japonaises se renforce

Dans le cadre de la signature d’un accord de partenariat renforcé entre l’université de Bordeaux et l’université de Tsukuba au Japon, un bureau de l’université japonaise vient d’être créé à Bordeaux et inauguré le 24 octobre.

L’objectif de ce partenariat, récemment signé au Japon en présence de Geneviève Fioraso, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche,, est de renforcer le rayonnement et l’ouverture internationale de l’université et se matérialise par l’installation de bureaux sur chacun des campus. Le bureau université de Tsukuba à Bordeaux permettra de développer les échanges académiques et la mobilité des étudiants : création de programmes de formation communs (en particulier les thèses en co-tutelle), diplomes conjoints et coopération scientifique … Cet accord vient concrétiser une collaboration déjà ancienne entre les deux universités dans le domaine de la formation et de la recherche.

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Comment Bordeaux a réussi à rapprocher universitaires et industriels

Moins de quatre ans après sa création, la Fondation de l’université de Bordeaux a réussi à lever plus de 7 millions d’euros et à créer des liens exemplaires avec les chefs d’entreprise.

La clé de cette révolution culturelle ? La création de la Fondation Bordeaux Université, qui développe du partenariat public-privé. « Nous voulons positionner l’université de Bordeaux parmi les 150 premières dans le monde d’ici trois ans », avance Alain Boudou, le président du Pres (Pôle de recherche et d’enseignement scientifique), qui rassemble trois facultés bordelaises. Pour atteindre cet objectif, elle va devoir opérer une profonde mutation. Déjà, ses vieux bâtiments vont faire peau neuve. L’université a été sélectionnée en 2008 dans le cadre de l’opération Campus, avec une enveloppe de 475 millions d’euros. En outre, les parcours de l’étudiant se professionnalisent peu à peu.

Mais, la vraie révolution est culturelle. La loi relative aux libertés et responsabilités des universités (dite loi LRU, ou loi Pécresse) de 2007 sur l’autonomie des universités françaises a ouvert la voie à leur financement avec l’argent du secteur privé. Du coup, des liens ont commencé à se tisser entre l’université, la recherche et le monde de l’entreprise. C’est la délicate mission à laquelle s’est attelée la Fondation Bordeaux Université, créée fin 2009…

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L’université de Bordeaux est officiellement créée

Les universités de Bordeaux 1, 2 et 4 ne forment désormais plus qu’un seul et unique établissement. Le décret portant création et entérinant officiellement la fusion des trois universités vient en effet d’être publié au Journal officiel.

Après de nombreux rebondissements et revirements, la création de l’université de Bordeaux connaît enfin son dénouement. Le décret n°2013-805, en date du 3 septembre 2013, vient en effet d’être publié au Journal officiel, « portant création de l’Université de Bordeaux », issue de la fusion de Bordeaux 1, 2 et 4. Le document précise ainsi que « le nouvel établissement se substituera aux trois universités pré-existantes à compter du 1er janvier 2014. Les dispositions transitoires nécessaires, notamment à la constitution des organes de gouvernance du nouvel établissement entrent en vigueur le lendemain de la publication du présent décret. »

Une fusion initiée il y a six ans désormais

Un peu plus tôt, courant juillet, les conseils d’administration des trois universités, Bordeaux 1, Bordeaux-Segalen et Montesquieu-Bordeaux 4, s’étaient prononcés en faveur de cette fusion, avec un vote positif à hauteur de 75 % !

De son côté, l’université Montaigne-Bordeaux 3 a pris le parti, dès 2010, de ne pas s’inscrire dans ce regroupement, tout comme l’Institut d’Etudes Politiques (IEP) de Bordeaux et l’Institut Polytechnique de Bordeaux (IPB), qui se sont retirés en début d’année du processus. Malgré cela, le nouvel établissement devrait représenter un budget annuel de 550 millions d’euros, pour près de 45 000 étudiants, affirme educpros

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