[Vidéos] « Plus productif et plus efficace » grâce à La Grande Jonction

Créer de la valeur dans son entreprise par l’exploitation et la valorisation des données numériques ? C’est possible ! La Grande Jonction, événement de la Semaine digitale de Bordeaux où se sont pressés quelques 1200 participants le 17 octobre dernier, en a livré de nombreuses illustrations. Retour sur l’événement avec huit acteurs de l’économie classique : leurs découvertes, rencontres business et intentions d’actions au sein de leur entreprise.

[VIDEO] Le meilleur de la 4ème Semaine Digitale vu par Frenchweb

Chaque mois depuis plus de 3 ans, FrenchWeb dresse la photographie des écosystèmes en région. La Semaine Digitale, l’événement organisé par la Mairie de Bordeaux, était l’occasion de sonder les tendances innovantes en région Aquitaine, d’identifier de nouvelles personnalités locales, à l’instar de Virginie Calmels et Fabien Cauchi, et de découvrir Stantum, et Gablys, deux startups qui lancent leur projets en commercialisation d’ici la fin de l’année.


[Best-of] FrenchWeb Tour Bordeaux 2014 par frenchweb

[Vidéo] Millesima / Dolist : le marketing optimisé par l’analyse des données

Comment conquérir, engager, fidéliser ses clients, grâce au marketing optimisé et guidé par l’exploitation des données numériques ?

Un exemple concret avec la collaboration engagée par Dolist et Millesima. L’enjeu : améliorer l’efficacité de ses campagnes d’emailing. Pour y répondre, le leader de la vente en ligne de vin a travaillé sur la segmentation, la qualification et la qualité de ses bases de données pour mieux connaître ses 85 000 clients et les fidéliser. Millesima affiche aujourd’hui « un retour sur investissement de 56€ pour 1€ investi » dans l’exploitation de ses données à des fins marketing.


Les deux entreprises participeront à La Grande Jonction le 17 octobre prochain à Bordeaux (Hangar 14) dans le cadre de la Semaine Digitale. Pas encore inscrit ?

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Site de la Semaine Digitale de Bordeaux 

La Grande Jonction : “1 million d’euros d’économies réalisées en un an grâce à la data »

L’enquête menée par Sogeti dans les bases de données d’un groupe mondial du transport maritime relevait du défi ;  comme chercher une aiguille dans une botte de foin, sans connaître la taille de l’aiguille… et sans même être certain qu’il s’agisse vraiment d’une aiguille. Résultat : en seulement trois semaines, le groupe de services informatiques a permis au transporteur d’économiser un millions d’euros par an et d’impacter sensiblement le coût de son offre de services. Un atout clé sur un marché fortement concurrentiel.

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Jacques Mezhrahid, directeur de l’innovation de Sogeti, revient sur cette enquête : “Notre centre d’excellence de la data piloté par Yann Sese a mis au point une méthode baptisée Naïve Data Discovery qui consiste à explorer un volume de données avec l’esprit le plus ouvert possible, sans préjuger de ce que nous allons y trouver. Les corrélations réalisées dans ces données mettent en évidence des singularités dans l’activité de l’entreprise, dont certaines méritent d’être creusées. Les données du transporteur maritime nous ont ainsi révélé qu’il assumait des dépenses non justifiées. Ces résultats témoignent d’usages internes à l’entreprise sur lesquels le transporteur a pu agir pourdevenir plus compétitif”…

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Retour sur cette expérience lors de la Grande Jonction, le 17 octobre

« Un retour sur investissement de 56€ pour 1€ investi ! »

Moins d’emails envoyés aux clients, mais beaucoup plus efficaces : l’entreprise bordelaise Millésima, leader dans la vente directe aux particuliers de grands vins, a fait appel à la société Dolist dans le but d’améliorer la « pression marketing » opérée sur ses clients grâce aux courriers électroniques.

Elle témoignera à la Grande Jonction le 17 octobre prochain.

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Photo : Jean-Paul Lieux, Directeur associé de Dolist

« Plus vous êtes précis dans vos campagnes d’emailing, plus vous obtenez de résultats. C’est pourquoi il est utile de réfléchir avant d’agir ». Gerard Spatafora, E-Commerce & M-Commerce Manager chez Millésima, connaît ses 85 000 clients (presque) sur le bout des doigts. Il veille à leur adresser « le bon message, au bon moment. Car une mauvaise gestion de nos envois d’emails et c’est toute notre démarche d’acquisition client qui s’effondre », souligne-t-il.

Il y a cinq ans, Millésima, entreprise bordelaise leader dans la vente directe aux particuliers de grands vins (offline et online), a fait appel à la société Dolist, spécialiste de l’Email et du Data Marketing, également bordelaise, dans le but d’améliorer la « pression marketing » opérée sur ses clients grâce aux courriers électroniques. Il s’agissait alors d’accroître l’impact des campagnes d’emailing de Millésima en travaillant les dimensions techniques, les stratégies éditoriales et d’envois.

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Le pouvoir des « data »

Quatre regards sur les données numériques : leur utilisation par les entreprises, les enjeux de vie privée, les défis qu’elles lancent aux sociétés… Pour annoncer sa 4e Semaine digitale (13-19 octobre), la Ville de Bordeaux a provoqué le débat entre quatre « experts » des mondes numériques, mardi 29 avril, à la Base Sous-Marine. Morceaux choisis de leurs interventions.

L’expert data : Mathieu Llorens, Directeur Général AT-Internet

« Le terme « big data » est pour moi un faux problème, l’arbre qui cache la forêt. L’enjeu est plutôt celui du « small data » : comment on assure la logistique de petits volumes de données au sein des entreprises. »

« La data soulève des problèmes de nature politique. Parmi nos concurrents, Google inquiète beaucoup par l’usage qu’il fait des données des utilisateurs de ses services. D’un autre côté, on est très contents de pouvoir utiliser ses services gratuits et performants ! »

« Il faut éduquer, informer de manière raisonnable et raisonnée : le citoyen devra se responsabiliser sur ces enjeux. Des systèmes officiels de contrôle ne peuvent pas nuire, mais de toute façon quand les entreprises vont trop loin elles se le reprennent dans la figure : sur le marketing comportemental par exemple, qui est très intrusif, le marché fait machine arrière. »

Le top-manager : Bernard Ourghanlian, CTO et CSO chez Microsoft

« 2300 milliards de milliards d’octets de données sont produits chaque année. Ce big data suppose des compétences techniques permettant d’exploiter les données : les outils, les algorithmes complexes, les méthodes statistiques. Comment permettre leur accès au plus grand nombre ? Où sont-elles créées ? Qui en est le détenteur ? L’enjeu aujourd’hui est celui du contrôle démocratique. Il est nécessaire d’apprendre à coder dès le plus jeune âge, pour que chacun soit en mesure de décoder le monde actuel. »

« Avec le big data, on passe d’une logique causale à une logique de déduction de faits par la statistique et les probabilités. On collecte aujourd’hui des données dont on suppose qu’elles auront un jour une utilité. C’est aux Etats de contrôler cette collecte de masse : il faut faire peser sur l’organisation qui exploite les données la responsabilité de ses actes. Ce n’est pas à l’utilisateur de prendre la décision d’autoriser ou non une entreprise sur l’exploitation de ses données. »

L’intellectuel : Éric Sadin, écrivain et philosophe

« Nous renouons avec l’origine de l’informatique, c’est-à-dire avec l’extrême rationalisation des sociétés et des organisations : une ère où l’ont transforme tout fragment du monde en information, avec des compétences techniques amplifiées, une régulation robotisée qui produit une sécurisation intense des sociétés. »

« Dans ce contexte, la tendance est que le geste actif sera peu à peu remplacé par le geste passif : le corps, pas exemple, générera des données de manière spontanée.»

« Qui contrôle l’utilisation des données ? Personne et beaucoup de monde : la classe hautement agissante des ingénieurs. Il n’y a pas assez de contre-pouvoirs, c’est certain. J’en appelle à de la réglementation et à l’émergence d’une innovation à tendance éthique. Peut-être l’Europe, nourrie d’une histoire humaniste a, là, une boucle à boucler. »

L’architecte : Pier Schneider, collectif architecture1024

« Il faut détourner l’usage des données pour les exploiter à des fins artistiques, esthétiques, ludique et festives. Ceci pour alerter les gens sur le pouvoir que le représente la maîtrise des données. C’est le sens de la démarche de notre collectif qui mêle construction architecturale, contenu lumineux et sonore, programmation informatique et que nous présenterons lors de la prochaine Semaine digitale de Bordeaux. »

« Savoir coder, demain, représentera un pouvoir nécessaire. Avec le web, tout le monde est lecteur aujourd’hui mais personne n’écrit plus… Dans notre démarche créatrice, nous avons créé notre programme informatique de manière à ce qu’il puisse être réutilisé facilement par d’autres. »

Le Node : nouveau hub de la filière numérique à Bordeaux

Marie-Laure Cuvelier, chargée de la gestion du Node, et Philippe Marty, président de Aquinum, nous dressent un panorama de l’écosystème local.
Lancé en septembre dernier, sous l’initiative de la ville de Bordeaux, le Node se présente comme un espace de travail collaboratif dédié aux startups du numérique, à l’image de ce que propose la région Ile-de-France avec La Cantine.

Le nouvel espace fait référence au terme latin nodus, qui désigne un point de connexion. Dans cette optique, les locaux accueillent aussi bien des professionnels de passage que des groupes éphémères constitués autour d’un projet, ou encore des réunions, colloques, formations et animations dédiées au grand public…

Semaine digitale : la Grande Jonction fait le lien

La Grande Jonction a réuni ce vendredi 29 mars 1200 personnes et plusieurs centaines d’entrepreneurs. L’occasion de mettre en avant des exemples concrets de développement économique d’entreprises « traditionnelles » grâce au numérique, et de donner des idées aux autres lors des conférences et ateliers qui ont émaillés la journée.

Le cloud, accélérateur de croissance et source d’économie : interview de Nicolas Leroy-Fleuriot avant la Grande Jonction

Nicolas Leroy-Fleuriot, vous dirigez CHEOPS TECHNOLOGY, et vous avez choisi de nous présenter tout d’abord le cas de CULTURA. Quelles ont été les transformations que vous avez accompagnées chez ce client ?

CULTURA a procédé ces dernières années à la refonte complète de son système d’information afin d’anticiper la forte croissance de l’entreprise qui est passée de quelques magasins à plus d’une cinquantaine en quelques années. La mise en place d’un ERP (Progiciel de gestion intégrée) nécessitait de fortes compétences technologiques, outre une garantie de fonctionnement 6 jours sur 7 avec une plage horaire étendue. En outre, certaines périodes de l’année, Noël et les soldes par exemple, généraient des pics de charges nécessitant une augmentation soudaine de la puissance de traitement des systèmes outre une supervision renforcée des applications. La seule réponse adaptée était d’accompagner l’entreprise vers le Cloud. Après une consultation du marché, CULTURA a retenu l’offre iCod® (infrastructure CHEOPS on demand) de CHEOPS TECHNOLOGY pour la qualité des infrastructures de ses 2 datacenters interconnectés et pour son expertise de l’ensemble des environnements utilisés par CULTURA (bases de données ORACLE et SQL Server, ERP GENERIX, environnements LINUX et Windows). CULTURA est passé du faire en interne au faire faire, en s’affranchissant de lourds investissements en infrastructures informatiques tout en résolvant les problématiques de maintien en compétences techniques et de disponibilité d’équipes techniques en heures non-ouvrées.

Derrière une belle réussite telle que le passage de CULTURA sur le Cloud, il y a toujours des tournants à prendre. Quels sont les défis rencontrés dans ce processus ?

Décider de transférer son Système d’information dans le Cloud est une chose, mais les processus de transfert sont primordiaux pour que le succès soit au rendez-vous. CHEOPS TECHNOLOGY a développé une méthodologie industrielle baptisée « trajectoire vers le Cloud » qui consiste à cartographier le Système d’Information client et à concevoir les différentes phases de migration des applications et des données vers le Cloud. L’un des grands défis est d’être fin prêt le jour J pour la mise en production et de pouvoir assurer instantanément un retour arrière en cas de problème de dernière minute. Une forte collaboration Client/Prestataire est un facteur clé de succès non négligeable pour que le projet soit une réussite, ce qui fut le cas avec CULTURA. En outre la personnalisation extrême de la prestation Cloud que propose CHEOPS avec son offre iCod® a permis de définir conjointement une unité d’œuvre (unité de facturation du Cloud) spécifique à CULTURA. Ainsi CULTURA maîtrise parfaitement le cout de son SI sur le Cloud et connait parfaitement le coût lors de l’ouverture d’un nouveau magasin. C’est ça également l’un des grands avantages du Cloud, la prédictibilité et la capacité de caler le SI sur le cycle d’exploitation de l’entreprise.

Vous avez permis à CEVA Santé Animale de virtualiser ses installations…quelle était la situation de départ ?

CEVA Santé Animale est devenue une entreprise mondiale avec pas moins de 33 filiales dans le monde entier. Le choix d’un ERP unique destiné à être déployé dans toutes les filiales travaillant dans des fuseaux-horaires différents nécessitait en interne des moyens humains et techniques considérables pour assurer un service 24H/24 7J/7, 365 jours par an. La seule réponse viable était d’externaliser vers le Cloud et de recourir à un prestataire compétent sur les environnements technologiques de CEVA, apte à personnaliser la prestation tout en respectant les niveaux de services attendus par l’entreprise. L’expertise technique de CHEOPS TECHNOLOGY en matière de virtualisation de serveurs et de supervision applicative du progiciel JD EWARDS d’Oracle a fait la différence, outre la capacité à garantir un très haut niveau de sécurisation des données et des applications grâce à un dispositif de réplication temps réel des données dans nos deux Datacenters interconnectés par 2 chemins de fibre optiques et distants de 25 km. Ce dispositif permet un plan de reprise informatique simplifié grâce à une intégrité totale des données et offre une garantie de disponibilité du système de 99,999% (5 mn d’arrêt non planifié par an).

Comment cela s’est-il passé ? Pour quel résultat ?

Le choix de CEVA Santé Animale a été fait en juillet 2010 avec un planning prévisionnel de déploiement des filiales mondiales sur 30 mois. Les technologies de Cloud hybride mises en œuvre par CHEOPS TECHNOLOGY permettent une très forte agilité dans le déploiement avec l’adjonction de la puissance de traitement nécessaire et l’extension de la capacité de stockage au fur et à mesure de la croissance des données de l’entreprise liée au déploiement. En outre la couverture des time-zone a été parfaitement assurée par nos équipes de production qui assurent un service 24H/24, 7 jours sur 7 à des coûts qui n’ont rien à voir avec ceux qui seraient générés par un service interne à l’entreprise.

Pour « La Grande Jonction », nous demandons à chacun des entrepreneurs de nous faire part d’un chiffre-clé. Dans votre cas, vous nous proposez « 25% »…
25% ? Pouvez-vous nous en dire plus ?

Oui, 25% correspondent à la moyenne de la réduction de coût constaté d’un système d’information purement interne à une entreprise, à un système d’information externalisé sur le Cloud. Il ne s’agit que d’une moyenne qui peut aller bien au-delà tant les sources d’économie sont nombreuses. Cela va de l’absence totale du besoin d’investir sur les briques technologiques jusqu’à la réduction drastique du coût du maintien en conditions opérationnelles qui atteint des niveaux très importants lorsque les besoins de disponibilité du Système d’Information sont élevés.

Si vous deviez donner un conseil aux entreprises qui nous lisent, et qui hésitent encore à passer « dans les nuages », quel serait-il ?

Dans les 10 années qui viennent, l’univers numérique (volume de données dans les entreprises) va croître de x 44 et le nombre de serveurs, qu’ils soient physiques ou virtuels devrait croître de 1000%. Dans le même temps, le personnel informatique devrait croître de moins de 50%, c’est dire, que quelle que soit la taille de l’entreprise, l’équation sera impossible à résoudre. De la même façon, l’accès à l’informatique a été simplifié pour les utilisateurs que nous sommes, mais a contrario à cause de cela, l’empilement de couches technologiques a incroyablement complexifié la tâche aux informaticiens qui sont derrière. Il deviendra compliqué techniquement et déraisonnable financièrement pour les entreprises, PME, ETI, voire Administrations et Grandes Entreprises de conserver tout ou partie de leur système d’information en interne. Le Cloud est la seule réponse plausible, tant en termes de service (à condition de bien choisir son prestataire…) que de coût. Les entreprises qui ont déjà migré vers le Cloud sont déjà gagnantes, autant ne pas les laisser prendre de l’avance et se concentrer sur son métier…

Nicolas Leroy-Fleuriot, merci, et rendez-vous à « La Grande Jonction », le 29 mars à Bordeaux.

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Programme complet de la journée

3ème édition de la Semaine Digitale à Bordeaux du 24 au 31 mars 2013 : « Vous avez rendez vous avec demain »

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A la fois festive, innovante et tout public, la Semaine Digitale propose aux Bordelais, aux jeunes, aux étudiants, aux chercheurs, aux associations, aux professionnels, aux entreprises, aux collectivités, aux parents, aux seniors… des temps de réflexion, de contribution, de formation, de pratique et de création sur les sujets et enjeux liés au numérique…

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