Bioprinting à Bordeaux : imprimer du vivant

Fabien Guillemot, chercheur à l’Inserm Bordeaux, planche depuis 2005 avec ses équipes sur la bio-impression (ou le bioprinting en anglais). Une technologie qui consiste à imprimer des tissus vivants par des approches d’impression 3D. Si imprimer un foie ou un rein n’est pas encore à l’ordre du jour, ce procédé ouvre la voie à une médecine individualisée. Les enjeux socio-économiques, eux, sont énormes. Explications.

Pour faire face aux limites de l’ingénierie tissulaire, qui consiste à stimuler la régénération de tissus déficients, la bio-impression utilise les principes de l’impression 3D. Elle procède, en effet, à l’assemblage couche-par-couche de constituants des tissus biologiques selon des modèles prédéfinis par ordinateur. Toutefois, en dépit des analogies de principe, la bio-impression diffère de la fabrication de prothèses ou d’implants par impression 3D par la nature même de la matière déposée (vivante et non pas inerte), ainsi que par les technologies employées.

Imprimer des tissus vivants

Concrètement, la fabrication d’un tissu biologique par bioprinting s’effectue de la manière suivante. Une première étape consiste à conceptualiser par ordinateur l’architecture du tissu biologique. Il s’agit ensuite de programmer les paramètres d’impression des encres contenant des cellules. Les tissus biologiques sont ensuite imprimés couche-par-couche à l’aide d’automates qui reproduisent les motifs conçus par ordinateur en déposant des micro-gouttelettes d’encres biologiques. La dernière étape repose sur la maturation du tissu imprimé en bioréacteur. Il s’agit d’un appareil dans lequel on multiplie des micro-organismes. Ce stade permet aux cellules de s’auto-organiser jusqu’à faire émerger des fonctions biologiques spécifiques…

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Une Maison pour la science et la technologie à Bordeaux en 2014

L’Académie des sciences a retenu le projet bordelais. Objectif : renforcer les compétences scientifiques expérimentales des enseignants des écoles et des collèges, et actualiser leurs connaissances en matière scientifique.

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La Maison pour la Science et la technologie d’Aquitaine verra le jour en 2014. Elle sera accueillie sur le site du campus Sciences et Technologie à Talence, avec des sites satellites dans les cinq départements d’Aquitaine.

Ses missions seront de favoriser la culture scientifique avec l’appui des professionnels, scientifiques et chercheurs, d’accompagner les enseignants en développant des dispositifs numériques et une pédagogie fondée sur l’investigation et l’interdisciplinarité, valoriser le rapprochement entre les enseignants et les scientifiques au profit des écoles et collèges, former des personnes ressources et enfin, accueillir les partenariats avec les entreprises et le monde socio-économique…

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Un biochimiste espagnol à Bordeaux

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Raúl Durán vient d’arriver à l’Institut européen de chimie et de biologie (IECB). Sa mission : trouver des thérapies contre le cancer.

Il a préféré Bordeaux à Cambridge et explique pourquoi. « C’était l’offre la plus équilibrée », estime le jeune chercheur, qui vient de s’installer à l’IECB. Pour son arrivée, il a obtenu un financement de la Fondation pour la recherche médicale (FRM). Ces 300 000 euros lui permettront, outre de faire vivre sa famille, de commencer à recruter l’équipe des cinq ou six autres chercheurs dont il a besoin pour son chantier sur l’étude des modifications du métabolisme au cours de la transformation tumorale, qui vise à développer des thérapies ciblées. S’y ajouteront des financements qu’il a sollicités auprès de la Région, de l’Association pour la recherche sur le cancer (ARC), de la Ligue contre le cancer et de l’institut Marie-Curie. Car Raúl Durán n’ignore pas que le chantier risque d’être long. « Au moins dix ans, entre les études in vitro, la vérification in vivo et les applications cliniques. » Ce qui l’a attiré à Bordeaux tient précisément à ce qu’il pourra faire à l’IECB toutes les études de laboratoire et que son rattachement à l’unité Vinco de l’Inserm lui permet de trouver avec l’institut Bergonié le déploiement clinique de ses recherches. Raúl Durán, d’ailleurs, ne tarit pas d’éloges sur les soutiens qu’il a reçus de l’IECB comme de l’institut Bergonié…

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Crédit Photo : Stéphane LARTIGUE

JT Bordeaux Eco Mai – Rescoll, 15 ans d’expérience dans la gestion d’études d’innovation

Basée à Bordeaux, Rescoll est une société de Recherche Indépendante spécialisée dans l’innovation technologique, et plus précisément dans les applications industrielles des matériaux polymères (résines, composites, vernis, adhésifs…).

Au long de leurs 15 années d’expérience et d’une croissance continue depuis sa création, Rescoll a généré plus de 40 brevets grâce à une centaine d’études réalisés avec ses 500 clients industriels à travers l’Europe.