Bordeaux Métropole FrenchTech : place à l’action !

Depuis l’obtention du label par Bordeaux Métropole en novembre dernier, un plan d’action a été élaboré sous l’égide d’un Conseil stratégique présidé par Christophe Charle (Cdiscount, MyDesign). Une série d’initiatives pour créer plus de valeur auprès des acteurs de l’éco système, et accélérer la dynamique numérique de la métropole. Présentation. 

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Après le temps de la labellisation, vient celui de l’action. « Bordeaux Métropole French Tech », symbole de la performance de l’écosystème numérique local, prend une nouvelle dimension avec le plan d’action présenté à la Chambre de commerce et d’industrie de Bordeaux, jeudi 12 février, en présence d’un millier de personnes.

Il a été élaboré sous l’égide d’un Conseil stratégique à majorité entrepreneuriale (5 entrepreneurs/4 collectivités et grandes entreprises) présidé par Christophe Charle, serial entrepreneur (Fondateur de Cdiscount, PDG Fondateur de MyDesign). 

  1. « Tous accélérateurs » des initiatives numériques

Les belles initiatives fleurissent sans cesse, depuis déjà quelques années, au sein de l’écosystème numérique bordelais (tous ceux qui travaillent dans ou pour l’économie du web et les startups). Elles sont le fruit du travail des entrepreneurs, du soutien de l’ensemble des agences, associations et structures d’accompagnement publiques et privées.

Le label French Tech contribue à fédérer ces dynamiques, à les valoriser et à les amplifier pour qu’elles bénéficient à un maximum d’acteurs.

En construisant des écosystèmes encore plus efficaces sur l’enjeu déterminant qu’est le numérique, on accélère la transition vers le digital; on augmente l’attractivité ; on favorise la venue de nouvelles entreprises et de nouveaux talents.

Bordeaux Métropole French Tech s’appuie sur tous et bénéfice à tous pour favoriser la croissance des projets entrepreneuriaux, à tous les stades de leur développement.

  1. Une gouvernance agile : 5 « task force » thématiques

La mise en œuvre du plan est confiée à un Directeur délégué, Thomas Baudin, qui anime des « task force » thématiques issues de l’écosystème :

  • Visibilité et Lisibilité,
  • Accélération,
  • Accès des startups aux marchés des collectivités et grandes entreprises,
  • Développement des talents,
  • International.

Agiles et orientées « action », cette structure informelle ne fixe d’objectifs à personne. Elle œuvre à rendre les initiatives plus coordonnées, plus visibles et plus collaboratives.

  1. Des « datas » partagées pour levier d’influence

Afin de pouvoir agir, Bordeaux Métropole French Tech va créer une base de données des startups de l’écosystème bordelais. Les données de cette base seront accessibles à tous les membres labellisés FT. L’Open data sera la règle. Cette base fera exister l’écosystème de manière plus concrète, plus visible, lui donnera plus de pouvoir.

Par ailleurs French Tech agrégera l’ensemble des initiatives émanant des acteurs de l’écosystème, en un processus « bottom up » qui leur donnera une visibilité d’ensemble, et aidera chacun à mieux définir ses actions en fonction des actions des autres. Cette compilation des initiatives de chacun sera rendue publique sous la forme d’un Plan de Croissance Concertée.

Rappels : ce qu’il faut savoir sur la « French Tech » 

La French Tech : désigne l’écosystème de tous ceux qui travaillent dans ou pour les startups françaises : entrepreneurs, investisseurs, associations et acteurs du soutien publics. 

L’initiative French Tech : C’est l’action impulsée par la Mission Nationale French Tech  mais portée et construite par tous les acteurs de la French Tech, qui vise à démultiplier la croissance numérique de la France.

Le label, à quoi sert-il ?

Les métropoles labellisées doivent amplifier l’impact de leurs dispositifs de soutien à l’écosystème numérique, vers plus de lisibilité et plus de collaboration.

En contrepartie, l’Etat investit :

  • 200 M€ dans des projets accélérateurs privés (BPI),
  • 25 M€ pour favoriser le rayonnement international de leurs startups (Mission nationale French Tech).

Les startups de l’écosystème accèdent en priorité aux offres de Business France et d’UBI France, ainsi qu’au Pass French Tech pour les entreprises en très forte croissance.

Les métropoles obtiennent la possibilité d’utiliser la marque « Métropole French Tech » à des fins de marketing territorial et de promotion de leur attractivité.

 

L’informatique et le numérique, en tête des secteurs les plus pourvoyeurs d’emplois à Bordeaux

C’est ce que nous révèle le « Palmarès des entreprises qui recrutent à Bordeaux et dans sa métropole » dévoilé par La Tribune / Objectif Aquitaine ce soir. Une étude réalisée en association avec la mairie de Bordeaux et la Maison de l’emploi de Bordeaux.

300 emplois. C’est le nombre de recrutements prévus en 2015 par les trois entreprises arrivées en tête du premier « Palmarès des entreprises qui recrutent à Bordeaux » : Armatis-LC, CGI France et Sogeti France. Comptabilisant déjà plus de 2000 salariés sur la métropole bordelaise, ces entreprises poids lourds dans leur secteur ouvrent ainsi des perspectives très favorables dans un contexte plutôt morose sur le front de l’emploi.

Palmares entreprises qui recrutentArmatis-LC est le leader français sur le marché des centres d’appels ; CGI est la cinquième entreprise mondiale de services numériques (ESN) ; Sogeti est spécialisée dans les services technologiques et le test logiciel, dans la gestion des applicatifs, des infrastructures et des services en ingénierie.

Leurs intentions de recrutement à Bordeaux se porteront sur des fonctions de R&D en informatique (conseil, architecture de systèmes d’information, informatique pure et dure) et de relation client. Mais c’est le poste de commercial qui reste le plus recherché parmi l’ensemble des entreprises consultées.

3.500 entreprises sollicitées

La Tribune – Objectif Aquitaine s’est associé avec la mairie de Bordeaux et la Maison de l’emploi de Bordeaux / Emploi-Bordeaux, en partenariat avec Pôle Emploi, pour lancer cette première édition du « Palmarès des entreprises qui recrutent ». Pour établir ce classement, près de 3.500 entreprises ont été sollicitées, tous secteurs confondus.

L’étude confirme une tendance déjà constatée sur la métropole et qui a valu à cette dernière d’obtenir récemment le label national French Tech : l’informatique et le numérique se distinguent comme les deux secteurs les plus pourvoyeurs d’emplois. La filière numérique enregistre une croissance annuelle de 14% sur la métropole. Plus de 300 entreprises y exercent exclusivement dans ce secteur et 500 de plus en font un des piliers de leur activité.

Les intentions de recrutements étant essentiellement (à 66 %) basées sur la croissance ou l’anticipation d’une croissance de l’activité, plusieurs startups apparaissent dans le Palmarès telles Argolight, Avenuenautique.com, Azendoo, Jestocke.com et Jelouemoncampingcar.com installées dans les locaux de la future Cité Numérique, à Bègles.

Autre révélation notable de l’étude, les difficultés de recrutement rencontrées par les entreprises sembleraient plutôt liées à une inadéquation entre les profils sur le marché de l’emploi et leurs postes à pourvoir.

« Retrouvez le « Palmarès 2015 des entreprises qui recrutent à Bordeaux et dans sa métropole » dans le Guide des entreprises 2015 édité par Objectif Aquitaine (kiosque) ».

Quarante entreprises numériques de Bordeaux en délégation à Bruxelles

Des rendez-vous d’affaires sont programmés aujourd’hui dans la capitale belge à l’intention des fleurons et jeunes pousses de l’écosystème numérique bordelais. Objectif du voyage : pénétrer de nouveaux marchés et faire rayonner la filière digitale locale à l’international.
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Azendoo (applications collaboratives), Axyz (images 3D), Energie de la Lune (Energies marines), Ecoclicot (ecommerce),Snapp’ (application fidélité mobile), Temesis (qualité web), ou encore Keolis (transport) et Systonic (e-marketing)…

Une délégation bordelaise unique en son genre, composée d’une quarantaine d’entreprises de la sphère numérique(http://www.tc-gestion.com/fichier_bdd/1409905139.pdf), participe aujourd’hui, à Bruxelles, à des rendez-vous d’affaires organisés dans le cadre de l’événement « eat ! BRUSSELS » (festival gastronomique accueillant cette année la Fête du Vin de Bordeaux).

Ces 40 entreprises ont des ambitions fortes de développement et de croissance. A Bruxelles, elles rencontreront leurs partenaires de demain (acheteurs potentiels de leurs services, partenaires commerciaux et structures de développement), dans l’espoir de lever des projets de coopération et d’ouvrir les portes de nouveaux marchés.


« BtoB : Bordeaux to Brussels ! », le nom de cette opération à visée économique portée par la Ville et l’EPA Bordeaux Euratlantique, en lien avec l’Office du Tourisme de Bordeaux, est aussi l’occasion de faire valoir le pouvoir d’attractivité de la filière numérique bordelaise auprès d’investisseurs et de donneurs d’ordre.

Ce voyage s’inscrit dans la lignée de la candidature au label « Métropole French Tech » soutenue par l’écosystème numérique local.

Cap sur FrenchTech : les atouts de Bordeaux

Regard sur les atouts maîtres de la candidature French Tech Bordeaux : les projets d’accélérateurs et la mobilisation des entrepreneurs au service de la croissance de l’écosystème digital. Une vidéo des étudiants de Digital Campus. Le dossier de candidature de Bordeaux Métropole pour l’obtention du label French Tech a été adressé y a quelques jours à la secrétaire d’Etat chargée du numérique.

Startup Assembly : les pépites de Bordeaux à découvrir jeudi et vendredi

Dans le cadre de l’événement national Startup Assembly, les « pépites » bordelaises du web ouvrent leurs portes. Objectifs : recruter stagiaires et collaborateurs, promouvoir leurs solutions, rencontrer des investisseurs, raconter leur aventure entrepreneuriale. Rendez-vous dans les Pépinières de Bordeaux dédiées à l’innovation et au Node.

« Startup ouvre ses portes à futurs collaborateurs ». Chez Multivote, jeune société installée à la Pépinière éco-créative des Chartrons, l’événement national Startup Assembly prendra moins la forme d’une journée « portes ouvertes » que d’un salon du recrutement. Signe d’une activité en plein développement, la startup recherche ses futurs collaborateurs ou stagiaires. Editrice d’une plate-forme de vote sur Internet sous forme de réseaux sociaux, elle lance un appel aux développeurs, community manager, commerciaux, etc.

Décliné jeudi et vendredi prochains à Bordeaux sous forme de rencontres, ateliers, jeux, démo, Startup Assembly fera la part belle aux aventures entrepreneuriales de tous horizons, placées sous le signe de l’innovation. Pour les startups, les objectifs sont multiples : promotion de solutions et expertises, rencontre avec des investisseurs, recrutement, co-construction de stratégies, etc. Une sorte de festival des jeunes pousses à fort potentiel, sans tête d’affiche désignée ni ligne artistique cloisonnée. Une très large diversité de domaines d’innovations est ainsi à découvrir pendant les deux jours de l’événement.

Notamment :

Au sein de la Pépinière éco-créative des Chartrons, 11 startups se mobilisent durant les deux jours.

Le Campement, Pépinière de l’éco-système Darwin dédié au développement durable et à l’économie sociale et solidaire, ouvre également les portes de quelques unes de ses « pépites ». Au Node, espace de coworking du quartier Saint-Pierre, les utilisateurs évoquent leurs projets, applis, compétences, services… L’évènement est entièrement gratuit, sur inscription.

Tous les rendez-vous en Aquitaine sur le site de Startup Assembly

AT Internet va mesurer l’efficacité web des spots TV

Spécialisée dans la mesure de l’audience des sites internet et l’analyse de données, AT Internet annonce aujourd’hui le lancement d’une offre de TV tracking.

La société de Mérignac (33) permettra aux annonceurs de mesurer en temps réel l’impact sur leurs dispositifs web de leurs campagnes publicitaires diffusées à la télévision. Déjà très développé aux Etats-Unis par exemple, le multi-écran fait effectivement son apparition en France. « Les dernières études comportementales montrent que 75 % des internautes utilisent un second écran en même temps qu’ils regardent la télévision, et qu’un pic de trafic intervient moins de 2 minutes après la diffusion d’une publicité TV », indique AT Internet (170 emplois)…

Lire la suite de l’article de Mikaël Lozano sur objectifaquitaine.latribune.fr

Bassins à flot à Bordeaux : le futur fief du numérique ?

Les Bassins à flot sont présentés comme l’un des futurs quartiers du digital de la métropole bordelaise. Les premiers signes se font sentir, avec l’arrivée d’écoles, de startups et du géant Cdiscount. Mais à quelles conditions un véritable quartier numérique pourrait-il voir le jour ?

Le premier fait marquant a été l’arrivée, fin 2012, de Cdiscount. Le mastodonte du e-commerce investit alors 6.000 m² dans l’ancien Nautilus quai de Bacalan pour installer son siège social. Avec ses 4.000 m² de bureaux supplémentaires, qui seront près fin 2014, Cdiscount pèsera bientôt 1.100 emplois aux Bassins à flot. Par ailleurs, trois sociétés viennent de prendre leur quartier dans le nouvel hôtel d’entreprises aménagé au sein du hangar G2 : GMT Editions (e-tourisme), Idmog (start-up spécialisée dans les solutions logicielles pour le secteur pétrolier, voir page 14) et Softmobiles (solutions mobiles et tactiles métiers).

Futur campus de 500 étudiants

Enfin, en janvier 2015, cinq écoles du groupe « Compétences et développement » emménageront dans le bâtiment « Urban Cap » situé rue Lucien Faure. Un campus de 500 étudiants qui suivront les formations supérieures des écoles WIS (conception et management des activités Web), EPSI (ingénierie informatique), IDRAC (commerce et marketing), l’IFAG (management et entreprenariat) et Sup’ de Com (communication).

Les ingrédients de base d’un quartier numérique semblent donc bel et bien posés, soit une mixité d’implantations de start-ups, de grandes sociétés et un vivier d’étudiants, « mélange essentiel pour favoriser les rapprochements entre des jeunes en quête d’emploi et des sociétés en quête de salariés », souligne Marie-José Cornille, de l’Epsi Bordeaux…

Lire la suite de l’article de Marianne Peyri sur le journaldesentreprises.com

Dynvibe : Un nouvel acteur numérique bordelais de stature internationale

Créée en 2009 en Australie par Anne-Cécile et Nicolas Guillemot, la société Dynvibe compte parmi les pionniers et les leaders de la veille stratégique numérique. Elle produit et délivre des études consommateurs complètes sur différents marchés mondiaux à partir des données disponibles sur les médias sociaux. Nicolas Guillemot nous explique pourquoi ils ont choisi Bordeaux pour développer leur activité.

Pourquoi avez-vous choisi de rentrer en France en 2013 et d’immatriculer votre société à Pessac ?

A Sydney, tout est fait pour faciliter l’entreprenariat. Comme dans les autres pays anglo-saxons, il règne en Australie un état d’esprit positif où l’envie d’essayer prend le pas sur la peur d’échouer. Notre expérience en Australie nous a donc été très bénéfique et si nous n’étions pas partis, nous n’aurions sûrement pas créé DYNVIBE. Toutefois, les services que nous proposons ont immédiatement attiré des prospects bien au-delà du territoire australien. La grande majorité de nos clients se trouvant désormais en Europe et aux Etats-Unis, il était important de nous rapprocher d’eux…

Lire la suite de l’interview de Catherine Sarnow sur apacom-aquitaine.com

Le pouvoir des « data »

Quatre regards sur les données numériques : leur utilisation par les entreprises, les enjeux de vie privée, les défis qu’elles lancent aux sociétés… Pour annoncer sa 4e Semaine digitale (13-19 octobre), la Ville de Bordeaux a provoqué le débat entre quatre « experts » des mondes numériques, mardi 29 avril, à la Base Sous-Marine. Morceaux choisis de leurs interventions.

L’expert data : Mathieu Llorens, Directeur Général AT-Internet

« Le terme « big data » est pour moi un faux problème, l’arbre qui cache la forêt. L’enjeu est plutôt celui du « small data » : comment on assure la logistique de petits volumes de données au sein des entreprises. »

« La data soulève des problèmes de nature politique. Parmi nos concurrents, Google inquiète beaucoup par l’usage qu’il fait des données des utilisateurs de ses services. D’un autre côté, on est très contents de pouvoir utiliser ses services gratuits et performants ! »

« Il faut éduquer, informer de manière raisonnable et raisonnée : le citoyen devra se responsabiliser sur ces enjeux. Des systèmes officiels de contrôle ne peuvent pas nuire, mais de toute façon quand les entreprises vont trop loin elles se le reprennent dans la figure : sur le marketing comportemental par exemple, qui est très intrusif, le marché fait machine arrière. »

Le top-manager : Bernard Ourghanlian, CTO et CSO chez Microsoft

« 2300 milliards de milliards d’octets de données sont produits chaque année. Ce big data suppose des compétences techniques permettant d’exploiter les données : les outils, les algorithmes complexes, les méthodes statistiques. Comment permettre leur accès au plus grand nombre ? Où sont-elles créées ? Qui en est le détenteur ? L’enjeu aujourd’hui est celui du contrôle démocratique. Il est nécessaire d’apprendre à coder dès le plus jeune âge, pour que chacun soit en mesure de décoder le monde actuel. »

« Avec le big data, on passe d’une logique causale à une logique de déduction de faits par la statistique et les probabilités. On collecte aujourd’hui des données dont on suppose qu’elles auront un jour une utilité. C’est aux Etats de contrôler cette collecte de masse : il faut faire peser sur l’organisation qui exploite les données la responsabilité de ses actes. Ce n’est pas à l’utilisateur de prendre la décision d’autoriser ou non une entreprise sur l’exploitation de ses données. »

L’intellectuel : Éric Sadin, écrivain et philosophe

« Nous renouons avec l’origine de l’informatique, c’est-à-dire avec l’extrême rationalisation des sociétés et des organisations : une ère où l’ont transforme tout fragment du monde en information, avec des compétences techniques amplifiées, une régulation robotisée qui produit une sécurisation intense des sociétés. »

« Dans ce contexte, la tendance est que le geste actif sera peu à peu remplacé par le geste passif : le corps, pas exemple, générera des données de manière spontanée.»

« Qui contrôle l’utilisation des données ? Personne et beaucoup de monde : la classe hautement agissante des ingénieurs. Il n’y a pas assez de contre-pouvoirs, c’est certain. J’en appelle à de la réglementation et à l’émergence d’une innovation à tendance éthique. Peut-être l’Europe, nourrie d’une histoire humaniste a, là, une boucle à boucler. »

L’architecte : Pier Schneider, collectif architecture1024

« Il faut détourner l’usage des données pour les exploiter à des fins artistiques, esthétiques, ludique et festives. Ceci pour alerter les gens sur le pouvoir que le représente la maîtrise des données. C’est le sens de la démarche de notre collectif qui mêle construction architecturale, contenu lumineux et sonore, programmation informatique et que nous présenterons lors de la prochaine Semaine digitale de Bordeaux. »

« Savoir coder, demain, représentera un pouvoir nécessaire. Avec le web, tout le monde est lecteur aujourd’hui mais personne n’écrit plus… Dans notre démarche créatrice, nous avons créé notre programme informatique de manière à ce qu’il puisse être réutilisé facilement par d’autres. »

Candidature FrenchTech Bordeaux : « Nous avons beaucoup d’atouts »

Dans quelques jours, la métropole bordelaise déposera son dossier de candidature au label FrenchTech. Il s’agit d’un appel à projets lancé par le gouvernement en février 2013 pour encourager la croissance et le rayonnement de l’écosystème numérique français. A la clé, des financements importants pour accompagner la croissance des entreprises et leur développement à l’international. La candidature bordelaise est préparée conjointement par les collectivités locales, les agences de développement et les entrepreneurs du numérique. Agnès Grangé, directrice régionale de La Poste, coordonne cette candidature. Entretien mené par Sophie Lemaire pour Bordeaux7.



Qu’y a t’il derrière ce projet FrenchTech, quel est l’enjeu pour l’économie locale ? 


Ce label, c’est une dynamique et une aventure humaine. C’est d’abord la construction d’un dossier de candidature qui regroupe un diagnostic de l’écosystème du numérique en Aquitaine et une feuille de route qui montre quelle est l’ambition de cet écosystème à 10 ans. Nous en avons aussi fait une aventure humaine, qui s’est illustrée lors de la réunion que nous avons organisée à la CCI le 8 avril : 1100 entrepreneurs du numérique y ont participé et ont symbolisé la force de cet écosystème sur cette métropole. 



Que dit le diagnostic que vous avez réalisé ?

Nous savons qu’en Aquitaine il y a 27000 emplois sur le numérique, dont 16000 dans la métropole bordelaise. Et que finalement, alors que c’est un écosystème très dispersé en terme de taille d’entreprises, il a un poids économique en nombre d’emplois proche de celui de l’aérospatiale ou de la filière bois. Mais c’était un peu diffus, un peu masqué et très dispersé. Ce qui caractérise cet écosystème, c’est effectivement que la majeure partie des entreprises sont unipersonnelles ou emploient moins de 10 personnes. Mais on a aussi de très belles « pépites » qui sont en croissance : Immersion, BeTomorrow, Concoursmania etc… et quelques grands groupes comme CDiscount. Par la construction de ce dossier de candidature, on s’est tous rencontrés et on a pris totalement conscience du poids de cet écosystème et de son importance. Du coup, ça l’a aussi valorisé et par ces temps moroses ça fait un bien fou de voir qu’il y a des entreprises en croissance, du développement à l’international… 



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SamBoat : location de bateaux entre particuliers

Dans la grande famille de la consommation collaborative, le petit dernier a le pied marin. Le 14 mars dernier, deux jeunes bordelais ont lancé le site SamBoat.

Celui-ci propose de mettre en relation les amateurs de nautisme à la recherche d’une embarcation pour les vacances ou le week-end et les propriétaires de bateaux qui souhaitent rentabiliser leur coûteux joujou lorsqu’ils n’ont pas prévu de s’en servir. « Il faut savoir que chaque année, un bateau reste à quai 97% du temps, souligne Laurent Calardo, l’un des deux cofondateurs de la plateforme. Et en général, l’ensemble des frais liés à l’entretien d’un bateau est énorme, notamment l’assurance ou le coût de la place au port. Chaque année, cela représente environ 10% de valeur du navire au moment de son achat.» Deux bonnes raisons pour les propriétaires de se laisser séduire par la perspective de se rembourser une partie de ces frais colossaux. « Le marché a un énorme potentiel », résume le jeune homme de 25 ans.

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Retour sur la soirée FrenchTech à la CCI de Bordeaux

1100 participants, dont une majorité d’entrepreneurs du secteur numérique, se sont réunis lundi soir 14 avril à la CCI de Bordeaux pour soutenir la candidature de la métropole bordelaise au label national French Tech. Un rassemblement inédit dans l’écosystème local de l’innovation et du web. Retour en vidéo avec la CCI de Bordeaux :

Les entreprises bordelaises Blitzr, JePilote, La musique des haïkus, Rocketfid et Yummypets sont les projets sélectionnés -millésime 2014 ! – parmi une vingtaine de candidats pour représenter l’Aquitaine sur l’espace Village des Innovations de Futur en Seine, le festival du numérique, du 12 au 15 juin à Paris.

Trouver de nouveaux partenaires, se faire connaitre auprès des acheteurs et acteurs du numérique, développer leur business… autant de bénéfices pour les entrepreneurs qui lancent leur projets en participant au festival Futur en Seine.

5 startups aquitaines seront cette année présentes à Futur en Seine. Révélation des lauréats, suite à l’appel à candidatures porté par le Conseil régional d’Aquitaine et la Communauté urbaine de Bordeaux.

Créé par Cap Digital en 2009, Futur en Seine est un festival mondial qui présente chaque année durant dix jours les dernières innovations numériques françaises et internationales aux professionnels et au grand public. Futur en Seine, festival international dédié aux innovations numériques, offre une expérience unique et multidimensionnelle : découvrir les innovations et les enjeux de demain à travers plus de 100 projets numériques innovants, de grandes conférences, des rencontres et des débats ouverts aux professionnels et grand public. Ce festival mondial qui se déroulera du 12 au 25 juin 2014, présentera au cœur de Paris et dans toute l’Île-de-France les dernières innovations numériques françaises et internationales aux professionnels ainsi qu’au grand public…

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FrenchTech Bordeaux : les entrepreneurs bordelais se mobilisent en masse

BioBx connecte la scène digitale de Bordeaux et Bilbao

BioBx est une expérience créative/éducative conçue pour connecter la scène digitale des villes de Bilbao et de Bordeaux.

Cette espace sera dédié aux jeunes et aux technologies d’avant-garde pour permettre à la génération « born digital » d’avoir des opportunités pour créer, collaborer et innover de forme disruptive. Le projet a pour but de donner à la nouvelle génération de technologues, artistes, entrepreneurs digitaux et profils annexes la chance de travailler avec de nouveaux partenaires et de s’affranchir des barrières traditionnelles qui tendent à les séparer.

A la base de ce projet nous retrouvons Boxon Records, label électronique basé à Bordeaux, et Espacio Open, fondateurs de Bilbao Makers, laboratoire de culture digitale, organisateurs de Gaztea Maker Faire Bilbao. L’idée développée par ces 14 étudiants (7 bordelais et 7 bilbainos) est de créer une exposition itinérante interactive autour de la création digitale afin d’engendrer des équipes et partenariats complémentaires pour initier des projets d’ampleur et briser les barrières entre les disciplines…

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Bordeaux : une nouvelle école du web à la rentrée 2014

Bordeaux est décidément investie dans le numérique ! Et pour cause, une nouvelle école baptisée WIS, spécialisée dans les métiers du web, va ouvrir à la rentrée.

Dès septembre prochain, les jeunes férus de la toile pourront s’inscrire au Bachelor WIS « Conception et management des activités Web », une formation en trois ans, accessible à partir du Bac et à Bac+2. La structure formera aux métiers de la communication numérique, de l’information digitale, du développement web et mobile, ou du e-commerce, du webmarketing et du management des industries numériques. « Avec l’école informatique EPSI, que je dirige à Bordeaux, et d’autres écoles comme l’IDRAC (commerce et marketing, ndlr), l’IFAG (management et entreprenariat, ndrl) et Sup’ de Com (communication, ndlr), on a remarqué qu’il y a de plus en plus d’engouement pour les métiers du numérique. On a donc décidé de créer un profil de formation hybride entre ces quatres écoles, dont chacune à son domaine de compétences, afin de former aussi bien des communicants que des graphistes, des techniciens, des chefs de projets », avance Laurent Espine, directeur national de WIS. « Le but, c’est de proposer un couteau suisse du web pour l’orientation des TPE ou PME. »

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Bordeaux ville attractive pour le jeu video

Bordeaux serait -il le nouvel eldorado du jeu vidéo ? La ville semble en tout cas en prendre le chemin. La preuve : un nouveau studio indépendant appelé Trickster Face a récemment fait son apparition.

Créé à l’été 2013 par trois anciens étudiants de l’Ecole nationale du jeu et des médias interactifs (ENJMIN) à Angoulême, ce jeune studio installé dans la pépinière éco-créative des Chartrons développe des jeux vidéo pour consoles et PC. Sans avoir la prétention de « révolutionner le monde du jeu vidéo », dixit Lionel Geissler, co-fondateur du studio, Trickster Face veut concevoir des jeux avec un contenu original, un scénario approfondi et proposer des thématiques variées. « Nous ne voulons pas nous enfermer dans une mécanique de jeu précise. L’idée n’est pas de proposer des jeux de surface comme Call of Duty. Nous souhaitons proposer des jeux qui intègrent une thématique humaine profonde ».

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2600 entreprises vivant principalement du numérique à Bordeaux et en Gironde

L’agglomération bordelaise et, dans une moindre mesure, le reste du département, ont fait pas mal de chemin ces dernières années.

Les statistiques sont à prendre avec prudence. Mais, si l’on en croit l’agence Aquitaine Europe Communication, la Gironde abritait en 2012 quelque 2 600 entreprises vivant principalement du numérique (informatique, jeux, etc.), et près de 18 000 salariés s’y consacraient. Sans doute incertaines, ces données indiquent cependant que le département tient son rang dans ce domaine. Un bref regard panoramique permet d’ailleurs de mesurer l’étendue des ressources accumulées et du chemin accompli…

Lire la suite de l’article de Bernard Broustet sur sudouest.fr

Retrouvez tous les articles du dernier numéro du Sud Ouest Eco Gironde mettant en avant les réussites numériques à Bordeaux et en Gironde

Santemoinscher.com : une parapharmacie en ligne au succès grandissant

Pour tromper l’ennui, il faut parfois agir. C’est ce que vous dira certainement Emmanuel Bonnin, ancien pharmarcien qui a décidé de se lancer en 2009 dans une parapharmacie en ligne au succès grandissant.

Ce Bordelais a décidé de se lancer dans l’e-commerce parapharmaceutique avec Pauline Bouteaudou, préparatrice en pharmacie, pour changer son train de vie : « Je tenais une pharmacie à Mérignac mais cela devenait un peu monotone et surtout, il n’y avait pas d’avenir dans ce domaine », explique ce dernier, qui s’est alors appuyé sur ses compétences en informatique pour développer un site de vente de produits parapharmaceutiques, en parallèle de sa pharmacie.

« En février 2009, on a commencé à faire des commandes, je faisais moi même les emballages des colis et écrivais les adresses à la main. Cela tournait pas mal, si bien qu’en juin 2010, il a fallu disposer d’un entrepôt et monter une société en parallèle de la pharmacie. On s’est alors installé à Saint Jean d’Illac dans un entrepôt de 135 m2 avec Pauline, avec qui on s’est associés. Au bout de six mois, on a embauché deux personnes, puis on a déménagé à nouveau en février dans un entrepôt plus grand de 240m2 »

Lire la suite de l’article sur Bordeaux7.com

Carnet Sport devient beIN SPORT Your Zone

La jeune entreprise bordelaise Digital Arena, à l’origine de Carnet Sport, site de journalisme sportif collaboratif, s’est rapprochée du média d’envergure internationale pour faire de son projet la plateforme contributive phare de la chaine, rebaptisée beIN SPORT Your Zone.

Lancé fin 2011 par les quatre associés fondateurs de Digital Arena, et dirigé par d’eux d’entre eux, Nicolas Morvan et Florent Toniutti, Carnet Sport a su prendre place dans le secteur encore peu exploité du web francophone qu’est celui du journalisme citoyen dédié au sport.

Misant dès le départ sur des objectifs qualitatifs plus que quantitatifs, le site a grandi patiemment en misant sur les éléments qui ont fait sa force, à savoir son contenu et son indépendance éditoriale, jusqu’à justifier la nécessité de son existence en tant qu’alternative à ce que proposait jusqu’alors le panorama de la presse web sport en France.

A la recherche d’investisseurs et de partenaires propres à donner au projet une plus grande envergure, la société a trouvé en beIN SPORT un interlocuteur au fait des dernières évolutions du digital, et désireux de mettre en place de nouveaux moyens de traiter l’information sportive tout en impliquant sa forte communauté de passionnés. Aujourd’hui propriétaire de la plateforme, la chaine a confié à Digital Arena les clés de la refonte de celle-ci ainsi que son exploitation au quotidien.

« Ce rapprochement avec beIN SPORT est une vraie rencontre, qui va permettre à travers la naissance de Your Zone de toucher le plus grand nombre des passionnés, de faire le lien entre le public et l’antenne et de donner aux rédacteurs la visibilité qu’ils méritent et que nous leur avions promise », explique Nicolas Morvan. Lancée officiellement le 1er septembre, beIN SPORT Your Zone publie déjà plus d’une centaine d’articles par semaine, provenant tous de rédacteurs indépendants.