Un nouveau ponton privé mais ouvert à tous

Qu’il pleuve ou qu’il vente, les trois amis ne ménagent pas leurs efforts. En ce mardi après-midi, sous une désagréable petite bruine, Denis Gesta, Franck Jouanny et Richard Muairon mettent la main à la pâte afin d’assembler le plancher du nouveau ponton Montesquieu.

Situé en aval du restaurant l’Estacade, sur la rive droite de la Garonne, face à la place des Quinconces, ce ponton, qui devrait être achevé dans les prochaines semaines, est leur bébé. Intégralement financé par les trois hommes, pour un montant de 580 000 € HT, il accueille déjà le bateau du premier, le « Royal », et celui du deuxième, le « Marco Polo.» Au printemps prochain, « l’Aliénor-Cripure », propriété du troisième, viendra compléter le tableau…

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Bordeaux : 22 escales de navires de croisière en 2014

A l’échelle de la Gironde, il y aura 42 escales l’an prochain.

Une bonne nouvelle et une moins bonne. La bonne, elle est pour les automobilistes bordelais et girondins de façon plus générale. A partir de demain samedi 18 octobre et jusqu’au 7 mai prochain, le pont Jacques Chaban Delmas ne sera pas levé (donc fermé au trafic routier) pour laisser passer les bateaux de croisière. La moins bonne nouvelle, elle est donc pour les passionnés de bateaux.

Ce samedi, « L’Europa » sera le dernier grand navire à franchir cette année le pont levant et se coller aux quais du port de la Lune, à hauteur de la place des Quinconces. Il arrivera samedi matin de bonne heure et repartira en fin de journée.

La saison des croisières se termine et l’on pense déjà à la prochaine. Plus de 42 escales sont d’ores et déjà programmées pour l’année 2014 en Gironde: 22 à Bordeaux Port de la Lune, 3 à Bassens, 1 à Pauillac et 16 au Verdon. Le grand port maritime de Bordeaux (GPMB) conforte ainsi sa position. Pour les croisières, c’est aujourd’hui le deuxième port de l’Atlantique après le port du Havre…

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Les régatiers prennent goût à la Garonne

Cinq mois après le grand spectacle offert lors du départ de la Solitaire du Figaro, le 1er juin dernier, des voiliers vont de nouveau s’affronter sur le plan d’eau du Port de la Lune.

Organisé par « les Marins de la Lune », la première édition du Bordeaux Cata Raid mettra aux prises ce week-end une dizaine de catamarans entre le pont Chaban-Delmas et le pont de Pierre.

Pour cette association bordelaise créée en 2010, et qui s’appelait jusque là « Bordeaux Régate », l’organisation d’un événement de ce type n’est pourtant pas une première. Lorsque l’on demande au président des « Marins » si le succès populaire rencontré par la Solitaire du Figaro a servi d’inspiration, il tient à remettre les choses à leur place : « Le projet était dans les cartons bien avant, coupe Clément Salzes. En septembre 2011, nous avions déjà organisé une compétition de match racing avec 6 bateaux dans le port de la Lune. C’était une première et cela avait été très sympa, un vrai succès. Peut-être que cela a pu conforter la mairie et l’organisation de la Solitaire dans le fait qu’on puisse organiser une grande épreuve à Bordeaux, je ne sais pas, ce serait sans doute prétentieux de le dire, mais ce qui est sûr c’est qu’on a été les premiers à relancer des régates sur la Garonne.» Rendons à César…

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Construction Navale Bordeaux (CNB) : une entreprise qui a le vent en poupe

Dans le contexte actuel de crise et de morosité sur le plan économique, le cas de Construction Navale Bordeaux (CNB) est de ceux qui pourraient facilement susciter des jalousies.

Créée en 1987, cette entreprise spécialisée dans la construction navale affiche une croissance à deux chiffres que l’émergence de la crise, au tournant des années 2008/2009, a tout juste ralenti : « il y a eu une baisse d’activité, reconnaît Jean-Louis Chaput, directeur général adjoint de CNB. Mais depuis, nous avons de nouveau dépassé les niveaux d’avant crise et nous continuons à progresser régulièrement ». Avec un chiffre d’affaires d’environ 110M€ en 2012 et de nombreuses perspectives de développement, CNB peut envisager l’avenir avec optimisme.

Un géant de la construction nautique


Considérée comme le fleuron de l’industrie nautique girondine, CNB est installée sur le quai de Brazza à Bordeaux. Sur ce site d’une dizaine d’hectares, l’entreprise, qui fait partie du groupe Beneteau, se divise en trois branches. Il y a d’abord Lagoon, une marque qui occupe la position de leader mondial sur le marché des catamarans de croisière. Puis CNB Yachts, qui produit deux types de voiliers : le Bordeaux 60, un navire de 60 pieds dont plus de 35 exemplaires ont été vendus depuis sa naissance en 2007, et le CNB 76, le dernier né dont le premier modèle, actuellement en construction, devrait être présenté lors du festival de la plaisance prévu le mois prochain à Cannes. Il y a enfin CNB Superyachts, qui produit des «One-Off», soit des modèles uniques de navires de 77 à 117 pieds conçus sur mesure en fonction des desiderata du client.

Devenu un géant de la construction nautique, CNB a connu une ascension fulgurante en quelques années : « il y a quinze ans, quand j’ai intégré l’entreprise, nous mettions un bateau à l’eau par an, se souvient Jean-Louis Chaput. Aujourd’hui, c’est un par semaine ». Dans le même laps de temps, les effectifs sont passés d’une cinquantaine d’employés à près de 550. Aujourd’hui, les navires conçus par CNB se vendent aussi bien en Europe, le premier marché pour l’entreprise, qu’en Asie, aux états-Unis ou en Amérique du Sud…

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Bordeaux lance des bateaux-bus hybrides, uniques au monde

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Disparues depuis plus de soixante ans, les navettes fluviales font leur retour sur les rives de la Garonne, dans la capitale aquitaine. Ce serait banal si ces bateaux-bus futuristes n’étaient pas à la pointe de la technologie : ils peuvent fonctionner en mode hybride, électrique ou diesel. Une innovation mondiale.

Un concept qui a vocation à s’exporter. Pour Bordeaux, c’est une vitrine de son savoir-faire dans le nautisme. Car ces innovations ont été réalisées par un groupement d’entreprises locales, piloté par le chantier Dubourdieu (2 millions d’euros de chiffre d’affaires), entreprise basée à Gujan-Mestras sur le bassin d’Arcachon, spécialiste des pinasses depuis un siècle. Constructions Aluminium Inox, également à Gujan-Mestras, en a fabriqué les coques, Orion Naval Engineering (Canéjan) en a réalisé les études, tandis que Saft, qui a une usine et un centre de recherche mondial à Bordeaux, a développé les batteries lithiumion. Dans ce consortium girondin, un Nantais, ECA-EN, groupe français de robotique et d’aéronautique, apporte son savoir-faire pour la propulsion.

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