Développement des transports : une aubaine pour Saft leader mondial des batteries

Le boom des transports en commun, en particulier ferroviaires et aéronautiques, ouvre de larges perspectives de marché pour le concepteur et constructeur international de batterie, Saft.

Malgré la multiplication ces dernières années d’implantation d’usines à l’étranger, le site de Bordeaux reste un des sites majeurs du groupe générant plus de 100 millions de chiffre d’affaires sur les 624 millions que réalise le groupe. Spécialisé dans la production liée à la technologie alcaline et lithium-ion pour les secteurs des transports, des énergies renouvelables et du nucléaire, il est aussi un important centre de R&D du groupe avec plus de 270 personnes dédiées.

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Les batteries Saft équiperont le nouveau ferry de Ballerina à Stockholm

Lectra et Ruyi signent un accord stratégique

L’entreprise bordelaise Lectra qui conçoit des solutions technologiques intégrées pour les industries utilisatrices de matériaux souples, va accompagner le géant chinois de l’industrie du textile et de l’habillement (5 milliards de dollars de chiffres d’affaires) pour améliorer ses processus de production.

Lectra, numéro un mondial des solutions technologiques intégrées pour les industries utilisatrices de matériaux souples — tissus, cuir, textiles techniques et matériaux composites —, annonce la signature d’un accord stratégique avec Ruyi, géant chinois de l’industrie du textile et de l’habillement. Lectra apportera son expertise à Ruyi pour accompagner l’extension de son usine de Taian et augmenter sa production de vêtements pour hommes, avec un double objectif : répondre à la demande de clients internationaux de plus en plus nombreux et au développement de ses propres marques. Pour mettre en place une production industrielle intégrée, Lectra apportera à Ruyi sa connaissance des meilleures pratiques du métier, son expertise en termes d’optimisation des processus, ainsi que ses solutions matérielles et logicielles, en s’appuyant sur les méthodologies lean…

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Comment Bordeaux a réussi à rapprocher universitaires et industriels

Moins de quatre ans après sa création, la Fondation de l’université de Bordeaux a réussi à lever plus de 7 millions d’euros et à créer des liens exemplaires avec les chefs d’entreprise.

La clé de cette révolution culturelle ? La création de la Fondation Bordeaux Université, qui développe du partenariat public-privé. « Nous voulons positionner l’université de Bordeaux parmi les 150 premières dans le monde d’ici trois ans », avance Alain Boudou, le président du Pres (Pôle de recherche et d’enseignement scientifique), qui rassemble trois facultés bordelaises. Pour atteindre cet objectif, elle va devoir opérer une profonde mutation. Déjà, ses vieux bâtiments vont faire peau neuve. L’université a été sélectionnée en 2008 dans le cadre de l’opération Campus, avec une enveloppe de 475 millions d’euros. En outre, les parcours de l’étudiant se professionnalisent peu à peu.

Mais, la vraie révolution est culturelle. La loi relative aux libertés et responsabilités des universités (dite loi LRU, ou loi Pécresse) de 2007 sur l’autonomie des universités françaises a ouvert la voie à leur financement avec l’argent du secteur privé. Du coup, des liens ont commencé à se tisser entre l’université, la recherche et le monde de l’entreprise. C’est la délicate mission à laquelle s’est attelée la Fondation Bordeaux Université, créée fin 2009…

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La 17ème Université des CCI pour la 1ère fois à Bordeaux les 19 et 20 septembre

La CCI de Bordeaux accueille pour la 1ère fois à Bordeaux, la 17ème Université des CCI qui va rassembler plus de 600 membres venant des 154 CCI françaises et des DOM-TOM.

Un rendez-vous devenu incontournable, véritable temps fort en cette année de l’Industrie où des personnalités de premier plan du monde économique, politique, capitaines d’industrie… viendront partager leur histoire, leur expérience, leur conviction sur leur « Envie d’Industrie », thématique 2013. Révolution industrielle, transition énergétique, Internet des objets, éducation, emplois et écosystèmes industriels, attractivité, innovation, compétitivité, made in France, qualité globale, croissance… l’industrie sera au cœur de ces 2 jours ouverts, pour la première année, à tous les chefs d’entreprise.

Quitter les postures individuelles pour les dynamiques collectives gagnantes 

En effet, au 3ème rang européen et au 5ème rang mondial, l’industrie française n’emploie directement pas moins de 3 millions de personnes. Côté international, elle pèse 85 % de nos exportations et 85 % de la R&D privée. Véritables muscles principaux de la France, elle représente un excellent observatoire de la société.

Mais avons-nous vraiment envie d’industrie au point de passer de la défiance à la confiance ? Question  à laquelle les CCI françaises souhaitent apporter leur réflexion tout au long de ces 2 journées. Un choix qui s’inscrit dans la volonté du réseau consulaire de mettre la créativité au service du développement de l’industrie comme axe prioritaire pour 2013.

Valeur ajoutée et d’innovation, véritable socle de l’économie de nos territoires

En consacrant cette 17ème Université des CCI à l’Industrie, il s’agit pour les CCI  « d’agir collectivement en faveur d’entreprises dont nous savons l’importance » expliquent les organisateurs. Cette mobilisation doit contribuer à l’effort national en faveur du redressement de l’appareil productif et de sa capacité à créer de la valeur ajoutée à un moment charnière où de nouveaux équilibres se dessinent. 

Au programme de cet événement de rentrée pour l’ensemble des CCI françaises, des tables rondes sur l’avenir de l’industrie française, sa situation actuelle, l’innovation au service de l’industrie, le Made in France… avec des intervenants de haut vol comme Pierre GATTAZ, nouveau Président du Medef, Emmanuel Todd, politologue démographe et historien, Philippe Lentschener, PDG de McCann France, président de la mission gouvernementale made in France, Fabrice BREGIER, Pdg d’Airbus ou Jean Therme, directeur de la recherche technologique au Commissariat à l’Énergie Atomique et aux énergies alternatives, président du groupe d’experts sur les technologies-clés à la Commission européenne… pour ne citer qu’eux…

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En Aquitaine, Dassault soigne ses sous-traitants

Les usines locales de Dassault préparent la fabrication du Falcon nouvelle génération et espèrent augmenter la cadence grâce au Rafale.

Les négociations entre Dassault et l’Inde, mais aussi le Canada et la Malaisie sont suivies de près en Aquitaine. Car c’est ici, dans l’usine de Mérignac, près de Bordeaux (Gironde), qui emploie 1 300 salariés, que le Rafale est assemblé. Actuellement, avec les commandes de l’armée française, seul un avion par mois sort des ateliers. L’Inde, qui souhaite construire à domicile ses avions de chasse, devrait tout de même apporter 18 contrats à la région. Ce sont tous les sous-traitants qui vont profiter de cette manne. L’usine de Mérignac, qui réalise aussi l’aménagement intérieur personnalisé pour les avions d’affaires Falcon 7X, « fait travailler une cinquantaine d’entreprises régionales », indique son directeur, Jean-Marie Pontois…

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De la passerelle Kawamata à l’industrie : un nouveau process pour le pin maritime

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Usine, pinasse, atelier : trois réalisations reflètent la gamme des possibilités offertes par un procédé permettant d’obtenir de longues pièces en pin maritime.

On se souvient de la passerelle en bois de Kawamata. Franchissant les voies de circulation automobile et du tramway, elle a relié durant plusieurs mois, en 2009, la place des Quinconces au quai de la Garonne, à Bordeaux. Conçu par l’artiste japonais Tadashi Kawamata, cet ouvrage d’art temporaire s’inscrivait dans le cadre de la manifestation culturelle Evento.

Au-delà du plaisir qu’elle a procuré à des milliers de promeneurs, la passerelle était aussi une vitrine technologique : elle faisait la démonstration des qualités du pin maritime dans le bois de construction. Une démonstration rendue possible par la mise au point du procédé d’aboutage – Above – permettant d’obtenir des pièces de pin maritime de grande longueur : jusqu’à 24 mètres par collage, à partir de modules de 6 mètres. Loin d’être un anglicisme, Above signifie tout simplement aboutage bois vert…

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