Levée de fonds : que font Ezakus et les autres de leur 1er million ?

Comment Ezakus, 1001 menus, StickyADS.tv, ou SoCloz ont-ils opéré leur première levée de fonds ? En combien de temps ont-ils perçu les sommes et comment les ont-ils réparties ?

Le besoin en financement est parfois inscrit dès la création d’une start-up, dans le business plan : « Ezakus a été, dès l’origine, pensée comme un investissement à moyen terme. Nous savions que notre plateforme nécessitait un gros effort R&D avant de produire des résultats”, commente Christophe Camborde, CEO d’Ezakus, une start-up spécialisée dans la qualification et le ciblage d’audience, qui a levé au total 4,7 millions d’euros auprès d’Idinvest en deux fois. La première levée de fonds a permis l’embauche de 20 personnes le premier jour, et 35 autres deux ans après.

Pour d’autres startups, c’est la recherche d’un business model innovant qu’il faut financer. A l’instar de SoCloz, une société spécialisée dans le web-to-store, qui avait levé 1 million d’euros en avril 2012, et qui vient de boucler un second tour d’1,5 million d’euros récemment: “Le web-to-store présentait un problème majeur: au-delà de l’engouement des enseignes, le tracking de la visite d’un internaute en magasin était impossible. Calculer un ROI pour notre service était compliqué. Nous devions lancer un programme R&D pour trouver une solution de tracking”, indique Jérémie Herscovic, co-fondateur de SoCloz. Un an après la première levée de fonds, et 90 % des fonds alloués au recrutement d’une équipe technique, le système de tracking voyait le jour…

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Ezakus, la startup bordelaise spécialiste de la qualification d’audience

Fondée en 2011 par le bordelais Christophe Camborde, et le toulousain Yannick Lacastaigneratte, Ezakus a une histoire déjà riche.

D’abord créateurs de Steek, le pionnier du « Cloud » qu’ils ont cédé en 2009, les deux hommes se sont alors lancés dans l’aventure Ezakus à Bordeaux, spécialiste de la qualification d’audience, un secteur dans lequel ils ont clairement vu une niche.

Aujourd’hui, la société emploie une trentaine de personnes, dont la moitié de mathématiciens pour son activité qui consiste à collecter et segmenter l’audience des sites puis à vendre ces données qualifiées aux acteurs du RTB (Real Time Biding – appels d’offres en temps réel). Ezakus possède désormais des bureaux à Bordeaux, Paris, New York et Londres. Ezakus vient d’effectuer sa seconde levée de fonds de 2,5 millions d’euros en septembre auprès de son investisseur historique, qui avait misé 2,2 millions à son lancement en 2011.

La startup Ezakus à Bordeaux, spécialiste de la qualification d’audience

Vous êtes créateur d’entreprise, vous avez une idée ou un projet innovant ? Ne pensez pas qu’à Paris pour entreprendre ! C’est l’idée de ce rendez-vous « Ma startup en Province ! » à l’occasion de PROVEMPLOI 2013.

Il n’y a pas qu’à Paris que l’on peut créer son entreprise et avoir du succès ! Au fil de ces dernières années, et plus précisément depuis 2008 et l’implantation du haut-débit partout en France, de nombreux entrepreneurs ont choisi des coins reculés pour développer leur idée et créer leur startup ! Ce phénomène s’est accompagné d’un développement accru de l’innovation dans les régions françaises, qui sont évidemment très favorables à l’accueil de ces porteurs de projet, source d’emplois pour les territoires. Incubateurs, pépinières d’entreprises, centres de télétravail sont créés de plus en plusen Province, et notamment dans la moitié sudde la France. Depuis peu, ces entrepreneurs peuvent même se retrouver autour d’un forum dédié baptisé « La Startup est dans le Pré ». S’implanter en province présente donc de nombreux avantages : des loyers inférieurs de 30%, une meilleure qualité de vie, un coût du travail moins élevé, la possibilité de rejoindre rapidement la capitale grâce au TGV et enfin un levier de croissance pour des terres secouées par la désindustrialisation.

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Fondée en 2011 par le bordelais Christophe Camborde, et le toulousain Yannick Lacastaigneratte, Ezakus a une histoire déjà riche. D’abord créateurs de Steek, le pionnier du « Cloud » qu’ils ont cédé en 2009, les deux hommes se sont alors lancés dans l’aventure Ezakus à Bordeaux, spécialiste de la qualification d’audience, un secteur dans lequel ils ont clairement vu une niche. Aujourd’hui, la société emploie une trentaine de personnes, dont la moitié de mathématiciens pour son activité qui consiste à collecter et segmenter l’audience des sites puis à vendre ces données qualifiées aux acteurs du RTB (Real Time Biding – appels d’offres en temps réel). Ezakus possède désormais des bureaux à Bordeaux, Paris, New York et Londres…

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La startup bordelaise Ezakus lève 2,5 M€

Ezakus, start-up bordelaise spécialisée dans le ciblage d’audience sur internet, vient de réaliser une seconde levée de fonds de 2,5 millions d’euros auprès d’Idinvest Partners.

La société de capital investissement avait déjà investi 2,2 millions d’euros à la création d’Ezakus en 2011. Objectif de cette levée de fonds : Poursuivre la R&D réalisée à Bordeaux, et surtout attaquer le marché international pour devenir un des leaders mondiaux des data management platforms (DMP) c’est-à-dire des plateformes de gestion d’audience. Un premier bureau a d’ailleurs été ouvert à Londres cet été et un second doit ouvrir d’ici à la fin de l’année à New York…

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