Une pépinière dédiée aux jeunes entreprises du numérique et du développement durable à Darwin

Une pépinière pour jeunes entreprises investies dans le développement durable ouvrira sur le site de l’ex-caserne Niel.

Elle sera dédiée aux jeunes entreprises du numérique, du développement durable, des technologies vertes ou porteuses de « valeurs sociales ». Elle sera ainsi à l’image de la ruche Darwin, installée dans l’ancienne caserne Niel. Celle-ci accueillera en effet début 2014 la troisième pépinière de la ville de Bordeaux.

La ville possède déjà deux pépinières. La première a été ouverte en 2006 avec la Chambre de métiers et de l’artisanat dans le quartier Sainte-Croix. Son but est de permettre la création et le maintien d’activités artisanales en ville. Elle héberge 9 entreprises : ébénisterie, réparation d’automobile, décoration florale, plombier, etc. Huit ans plus tard, 80 % des sociétés nées dans ses locaux sont toujours en activité.

La deuxième pépinière s’est installée en 2010 aux Chartrons et a été créée en partenariat avec l’association Emploi Bordeaux sur le thème de l’écocréativité. A ce jour, 19 entreprises y sont installées. Parmi les derniers venus : So Loon, qui met le concept de réalité augmentée au service du marketing ; Weenote, créatrice d’un logiciel qui rend les données numériques interactives…

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Bordeaux : les quatre opérateurs chargés de la réalisation des immeubles d’entreprise des Bassins à flot

Dix îlots répartis entre la place Latule et le hangar G2 le long de la rue Lucien Faure : c’est sur ce vaste espace, propriété du Grand Port maritime de Bordeaux, que va naître un nouvel ensemble dédié à l’économie, au nautisme, à l’enseignement et à la culture. Il occupera près de 70 000 mètres carrés.

Une nouvelle étape de l’aménagement de Bacalan et des bassins à flot vient d’être franchie avec la désignation par le port des opérateurs chargés de concrétiser l’immobilier d’entreprise dans ce secteur. Ont ainsi été retenus : d’une part, Eiffage immobilier Atlantique et Kaufman & Broad pour la partie située le long du Bassin à flots numéro 1, côté Garonne ; d’autre part, la Sopfima (groupe Fayat) et Pitch promotion pour la partie située en bordure du port de plaisance du bassin à flots numéro 2.

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Le programme immobilier d’entreprise prévu autour des Bassins à flot comporte plusieurs éléments. Autour du bassin 1 seront construits deux établissements d’enseignement dédiés aux activités numériques (près de 10 000 mètres carrés). À proximité, s’installeront deux entreprises bordelaises elles aussi dans l’économie numérique. S’y ajouteront 2 800 mètres carrés de commerces et 6 000 mètres carrés de bureaux et autres activités. C’est dans cette zone qu’a déjà été validé le projet d’un deuxième hôtel Seeko’o.

Le projet prévu autour du bassin 2 est basé d’abord sur le nautisme (4 500 mètres carrés de commerces, réparateurs, tourisme… en grande partie déjà installés). Il est appelé à se développer et verra pousser un cinéma multiplexe, des commerces, une résidence de logements sociaux, des bureaux et un parking en silo (420 places).

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Bordeaux : les patrons qui se mettent à Twitter

Si on retrouve de nombreux patrons bordelais de la nouvelle économie sur Twitter, les industriels et commerçants sont quasiment absents.

Les entrepreneurs bordelais se sont-ils convertis à Twitter ? Pas encore, si on en juge par leur présence plus que modeste sur ce réseau social. « La plupart en sont restés au 1.0, et se soucient peu de l’interactivité, du e-commerce et de leur e-reputation, constate Gabrielle Denis, gérante d’ @editoile. Il y a une dissociation entre l’usage personnel, avec des patrons connectés et utilisateurs de smartphones et tablettes, et l’usage professionnel, où internet ne suscite que peu d’intérêt ».

Partage d’expertise

Quelques entrepreneurs sont tout de même actifs sur Twitter. @JeromeSEPEAU (ExpertActiv), @stephanegallois (Althesia), @FAUVET5 (IF Coaching) ou @jean_DUMESNIL (SNC-Lavallin) profitent de leur présence sur ce réseau social pour partager leur expertise. Mais ils ne comptent pour l’instant que quelques dizaines d’abonnés à leur fil. Pour Philippe Platon ( @ImmoPro33 ), dirigeant bordelais de Century 21 Immo Pro Commerce, Twitter participe de son business et de sa réputation. « Avec cet outil, je prépare l’avenir. L’informatique nomade a supplanté l’informatique fixe et il faut bien s’adapter. Mais pour faire les choses bien et ne pas y perdre trop de temps, j’ai fait appel à un community manager pour gérer mon compte. Idewan twitte à ma place et m’envoie une liste de prospects qui ont consulté mon blog ou se sont abonnés à mon fil. Sur les 80 noms pertinents que je retiens, si je signe avec huit d’entre eux, je suis satisfait ». Philippe Platon revendique 1.800 abonnés à son compte Twitter. Étonnamment, même les viticulteurs sont peu actifs sur Twitter. Certes, on retrouve le champion de la communication @bernardmagrez ou le négociant Jean-Luc Thunevin ( @JLTHUNEVIN ), mais très peu de vignerons font vivre leur propriété sur le réseau social…

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Emploi : « l’objectif des 4275 emplois d’avenir sera atteint » en Aquitaine

A l’occasion de la signature d’une convention de 20 emplois d’avenir avec le Club des entreprises de Bordeaux, le Préfet de région a dressé un bilan d’étape positif sur la mesure.

Lancé en octobre 2012 pour permettre aux jeunes peu ou pas qualifiés d’accéder à une formation et un emploi en CDI, ou en CDD de 3 ans ou 1 an renouvelable, le dispositif des emplois d’avenir a mis quelques temps avant de séduire les employeurs potentiels d’Aquitaine. Mais depuis plusieurs mois la mise en œuvre du dispositif s’accélère. Si en mars seuls 500 jeunes étaient entrés dans le dispositifs, aujourd’hui, ils sont 2503 pour un objectif de 4275 à fin 2013. Un bon bilan sur les chiffres mais aussi, selon la Préfecture, sur la qualité des contrats signés au regard des objectifs du dispositif.

« Il aura sans doute fallu le temps que les employeurs s’approprient la mesure, et que les jeunes y soient sensibilisés », déclare Michel Delpuech, le Préfet de Région, pour justifier du démarrage difficile du dispositif dans la Région. Mais maintenant que le rodage est fait, il n’a pas de doute : « l’objectif des 4275 emplois d’avenir sera atteint ». Et pour convaincre les sceptiques, il cite la réussite exemplaire de certaines zones rurales : « le Libournais et Marmande ont déjà dépassé leur objectif avec 110% de contrats signés, Ribérac est à 88%, le Lot-et-Garonne est à 91%». Des objectifs, qui peuvent « évidemment » être dépassés, «il n’y a aucune contrainte ni physique ni budgétaire », précise-t-il.
La situation est d’autant plus satisfaisante pour le Préfet que le bilan est également bon en terme d’objectif de qualité. « 89% des 2503 emplois d’avenir réalisés concernent des jeunes sans diplôme ou avec un niveau de formation inférieur au BEP CEP. Les trois quart des contrats sont des CDI ou des CDD de plus de 3 ans et 82% des jeunes ont été accompagnés par une mission locale », s’enthousiasme t-il. Les contrats d’avenir, ne passe pas à côté de ses cibles et « reste dans son créneau précis sans percuter ni l’apprentissage, qui touche des personnes plus jeunes, ni les contrats de génération, qui eux s’adressent aux jeunes diplômés » a souligné le Préfet…

Lire la suite de l’article de Solène Méric sur aqui.fr