Bordeaux Métropole au Salon de l’Entreprise Aquitaine les 6 et 7 avril

Le stand de Bordeaux Métropole fera la part belle aux entrepreneurs durant le Salon de l’Entreprise Aquitaine les 6 et 7 avril 2016 au Palais des Congrès de Bordeaux. Accueil dès 9h.

salon entreprise aquitaine

Deux jours d’ateliers et de témoignages d’entrepreneurs, ouverts au public :

Mercredi 6 avril 2016

  • 14h00 (Stand Bordeaux Métropole) Evénement « les entrepreneurs envahissent le stand » – Venue d’entrepreneurs locaux pour des témoignages et retours d’expériences.
    En présence de Charlotte Neymark de Décalez ! et Thianar Sall, traiteur (accompagnés par l’ADIE), de Safiatou Faure, société de vente de cabas, et Franck Gonzalez, société d’entretien/dépannage chauffage (accompagnés par la MIE, la Caisse sociale de développement local et Aquitaine Active), Susana Avila, La Crème et Mélanie Thuillier, Rizibizi (accompagnés par ATIS).
  • 15h30 (Agora 2) Atelier « Entreprendre à tout âge : posez vos questions » – Présence de 4 entrepreneurs aux expériences et âges divers pour apporter un éclairage sur l’entrepreneuriat. Animation : Emeline Fouché (BGE33) et Emmanuel Cunchinabé (Bordeaux Métropole)
    En présence de Vanessa Yardin, Aquitaine Formation Peinture (accompagnée par BGE), Huguette Harlall, Atalanta (accompagnée par Aquitaine Active) et Serge Pezzino, Elixir (accompagné par ATIS).

 

Jeudi 7 avril 2016

  • 10h00 (Agora 1) Atelier « Innover et se lancer dans l’entrepreneuriat social » – Présence de 2 entrepreneurs sociaux pour témoignage de leur parcours. Animation : Philippe Corriols (Aquitaine Active) et Yohann Labbé (ATIS). En présence de Pierre Lafaille, Ricochet Sonore (accompagné par ATIS).

Site officiel du Salon de l’Entreprise Aquitaine 2016

Rencontre avec Michel Combes, CEO d’Alcatel-Lucent

Pépinières et hôtels d’entreprises : Bordeaux aux côtés des créateurs

Pépinières, hôtels d’entreprises, espace de travail collaboratif : la Ville s’attache à conforter des conditions favorables à l’entrepreneuriat, et à la création d’entreprises en particulier. Tour d’horizon des dispositifs qu’elle anime et soutient.

Une soixantaine d’entreprises et plusieurs centaines d’entrepreneurs ou salariés occupent actuellement les quelques 3000 mètres carrés de bureaux et espaces d’activité mis à leur disposition par la Ville de Bordeaux dans le cadre de sa politique de soutien à l’entrepreneuriat.

Selon leur typologie, ces lieux offrent à leurs occupants des conditions favorables pour l’émergence de leur entreprise ou le développement de leur activité : loyer accessible, moyens techniques, offre structurée d’accompagnement, mise en réseau, etc.
La Ville associe, pour l’animation de ces dispositifs, des partenaires divers spécialisés dans les secteurs d’activités concernés.

Les trois pépinières thématiques

Ces pépinières d’entreprises abritent actuellement près de 40 entreprises :

  • Pépinière artisanale Bordeaux Sainte-Croix dédiée aux artisans et aux services à la personne qui font le pari de l’hyper centre en y adaptant leur activité. Deux véhicules utilitaires électriques et de petit gabarit sont mis à disposition des entreprises pour leurs interventions dans le centre. Créée depuis 8 ans et gérée par la Chambre de métiers, elle offre une capacité d’accueil de 9 entreprises avec quatre ateliers et 5 bureaux.
  • Pépinière Le Campement (Darwin) dédiée à l’économie sociale et solidaire (ESS), l’innovation d’usage, le développement durable, l’économie créative. Gérée par un pool de partenaires animé par le groupe Evolution, elle mobilise notamment l’ »association Bordeaux Aquitaine Pionnière pour l’accompagnement des entreprises.

Les deux Hôtels d’entreprises

Ils accueillent actuellement 18 entreprises :

  • Hôtel d’entreprises Brazza (multifilière), confié en gestion à Domofrance
  • Hôtel d’entreprises G2 (filière numérique), géré directement par la Ville

L’espace de coworking

Le Node : 200 professionnels utilisent de manière récurrente cet espace collaboratif situé dans l’hyper-centre ville et dédié aux acteurs de l’économie numérique. Le lieu a été confié à l’association AQUINUM dans le cadre d’une convention d’objectifs suite à un appel à candidatures. Cette association est représentative des professionnels indépendants du numérique.

La carte interactive des dispositifs d’aide à la création d’entreprise de la Ville de Bordeaux

Retrouvez les implantations, capacité d’accueil et contacts des lieux d’accompagnement à la création et au développement d’entreprises de la Ville de Bordeaux.

Alexandre Petit, créateur du projet Alogia : « S’insérer dans un réseau est la meilleure carte à jouer »

Accompagnée au sein de la pépinière Le Campement (Darwin), l’équipe du projet Alogia est aussi la première à intégrer Les Résidences de l’innovation créées par Cap Sciences. Une double marque de reconnaissance et l’opportunité de synergies nouvelles pour Alexandre Petit et Numa Jequier, jeunes entrepreneurs. Entretien.

Les deux créateurs d’Alogia rêvaient d’entreprendre depuis plusieurs années. Incubée à Nantes alors qu’Alexandre était encore étudiant, accueillie à la pépinière Le Campement début septembre, l’équipe est également lauréate des Résidences de l’innovation, dispositif initié et animé par Cap Sciences.

Alexandre Petit

La toute jeune entreprise, créée en juin dernier, a aujourd’hui l’ambition de développer des solutions de services innovants autour des nouvelles technologies dans le but de favoriser le maintien à domicile des séniors.

Après avoir été accompagné par un incubateur au début du projet, que peut encore apporter à Alogia une pépinière d’entreprises comme Le Campement ?

Dans un parcours de création d’entreprise, il est très difficile de se retrouver tout seul après avoir été accompagné dans la phase d’incubation. Notre intégration au sein du Campement, projet à visée sociétale, est pour nous très positive en termes de rayonnement, et dans la mesure où on bénéficie d’un accompagnement très professionnel pour le développement de notre entreprise. La mise en réseau avec d’autres acteurs, professionnels ou publics, est aussi très stimulante. Cette synergie est pour nous la dimension la plus importante : en un mois seulement, nous projetons déjà des collaborations avec d’autres entreprises de la pépinière.

Vous intégrez jusqu’à mi-janvier Les Résidences de l’innovation créées par Cap Sciences. En quoi ce dispositif est-il complémentaire, dans ce parcours de création accompagné ?

C’est grâce au Campement que nous avons pu être candidat pour intégrer les Résidences. Au cours des prochaines semaines, nous allons utiliser les ressources de Cap Sciences pour élaborer un projet en collaboration avec l’autre entreprise lauréate (agence Zem, spécialiste en design industriel, ndlr) : les machines outils du Fab Lab, l’espace de test grand public qu’est le Living Lab et les supports de communication du Studio. Notre projet est de concevoir le prototype d’une maquette 3D d’un appartement témoin qui montrera les solutions innovantes d’aménagement de l’habitat des personnes âgées, ainsi que de matérialiser cette maquette en miniature. Nous souhaitons réaliser ce support avec le matériel mis à disposition par Cap Sciences. Ce sera un support de communication de nos savoir-faire.

Selon vous, quelles sont les clés de réussite d’un processus d’innovation pour un jeune créateur ?

L’insertion dans un réseau nous parait cruciale, c’est la meilleure carte à jouer. Cela permet d’accéder à une communauté d’experts, à des opportunités nouvelles pour le développement de l’entreprise, à des moyens de communication… Le fait qu’Alogia soit accueillie au Campement et maintenant par Cap Sciences est aussi une marque de reconnaissance de la qualité de notre projet. Cela a beaucoup de valeur.

[Datavisu] Les chiffres clés de la création d’entreprises à Bordeaux

Entre 2011 et 2013, Bordeaux a enregistré une progression du nombre de création d’entreprises de 7,7%. Une évolution remarquable dans un contexte national de ralentissement, qui la hisse au premier rang des communes centres des principales agglomérations françaises.

Avec un taux de création d’entreprises de 18,9% en 2013, Bordeaux monte sur la deuxième marche du podium français derrière Montpellier (qui toutefois perd 1,5 points) et maintient son niveau de 2011.

C’est la seule ville de France, avec Strasbourg, qui a maintenu cette pression créatrice.

Ce taux de création est même supérieur au taux girondin qui s’établit, en 2013, à 18,2%. Des scores bien supérieurs au taux national de création d’entreprises qui s’élevait en 2013 à 14,4%.

Bordeaux, qui rassemble 43% des sièges actifs marchands de la Communauté Urbaine enregistre 45% des créations ce qui donne un excellent dynamisme de la commune centre en matière de démographie d’entreprises et se distingue par une plus forte représentation des commerces et des services.

Bordeaux se classe même en tête des communes centres des principales agglomérations françaises en termes de créations brutes d’entreprises avec un taux d’évolution remarquable de 7,7% sur la période 2011-2013 (le taux de création brut est le nombre de créations d’entreprises rapporté au stock d’entreprises existant, ndlr).

Affichant en 2011 et 2013 une évolution de + 7,3% du nombre d’entreprises présentes sur son territoire, Bordeaux se place au 4e rang des villes françaises derrière Nantes (+8,6%), Paris (+8,5%) et Lyon (+7,5%).

Les auto-entrepreneurs représentent chaque année plus de la moitié des contingents de créateurs, et cette part va en augmentant. Le statut d’auto-entrepreneur a permis de faciliter la culture de création d’entreprise, de rendre visible des activités autrefois non déclarées, et représente souvent une phase transitoire proche du rôle que jouent les couveuses d’activités.

Source des données : Insee

« Après la liquidation de mon entreprise, j’ai cru que je n’avais plus de valeur ». Didier Duloube, entrepreneur bordelais

Créée à Bordeaux en 2012, l’association 60 000 Rebonds est aujourd’hui présente dans 10 villes françaises et accompagne 150 entrepreneurs fragilisés par une faillite. Parmi eux, le bordelais Didier Duloube. Il se lance dans l’épicerie-fromagerie après avoir dirigé une entreprise de 18 salariés dans la construction bois. Témoignage d’un revenant de la liquidation judiciaire.

Forum

« Chaque année, 60 000 entrepreneurs déposent le bilan. Nous faisons face à un enjeu de société : comment travailler l’échec pour qu’il ne soit plus perçu comme tel mais comme une courbe d’apprentissage ». Philippe Rambaud, président de l’association 60 000 Rebonds, a ouvert en ces termes le premier Forum national du Rebond organisé à Bordeaux le jeudi 13 novembre, en partenariat avec la Ville.

Une soirée qui a réuni plus de 400 personnes dans les locaux de l’Inseec : chefs d’entreprises, étudiants, bénévoles de l’association (ils sont 400 au total), entrepreneurs accompagnés, etc.

En tribune, le discret Didier Duloube a livré son témoignage d’entrepreneur en rebond, passé en quelques mois de la liquidation d’une entreprise de 18 salariés à la gestion d’une épicerie-fromagerie-primeur implantée 42 rue Costedoat (Racines l’épicerie), dans le centre-ville de Bordeaux. Il a été accompagné dans ce parcours par un parrain de l’association 60 000 Rebonds.

Didier Duloube

Comment avez-vous vécu la fin de vie de votre précédente entreprise ?
Je suis d’un naturel optimiste et suis très soutenu par ma famille, c’est ce qui m’a sauvé psychologiquement. Beaucoup d’entrepreneurs en échec traversent une période de deuil, de solitude et de dévalorisation. Je dirigeais une entreprise de la construction bois que j’ai liquidée en juillet 2013 faute de relais financiers pour croître. Elle avait connu une croissance très rapide avec l’entrée au capital d’un fonds d’investissement. Mais le carnet de commande ne se remplissait pas au rythme attendu et un deuxième tour de table n’a pas été possible. J’ai licencié 18 salariés après six années d’activités. J’ai tiré le meilleur de cette expérience. J’ai pensé un temps redevenir salarié mais ce n’est pas possible : je suis un entrepreneur dans l’âme ! J’ai donc rapidement imaginé un nouveau projet avec mon épouse mais, après l’échec de ma première entreprise, j’ai senti que ce serait très difficile. Je n’avais plus de valeur.

Plus de valeur aux yeux de qui ?
A Pôle emploi, d’abord, où l’on ne peut pas bénéficier d’allocations et où n’entre pas dans les cases : un entrepreneur en liquidation qui souhaite recréer une société doit se battre pour bénéficier des aides à la création d’entreprise ! Auprès des recruteurs, ensuite : on est perçu comme un perdant qui, forcément, prétend à des postes de direction. Auprès des banquiers, enfin, qui n’hésitent même pas : ils ne vous prêtent rien. C’est ce dernier point qui m’a convaincu de contacter l’association 60 000 Rebonds.

Comment l’association vous a-t-elle aidé ?
Sans l’association, je ne sais pas où j’en serais. Elle m’a mis en contact avec son partenaire le Crédit Agricole, qui m’a accordé un prêt. Cela m’a permis d’acheter mon local commercial, notamment. Un bénévole de l’association m’a accompagné pendant six mois dans toutes les étapes de reprise de ma nouvelle société, sur des problématiques très concrètes. Ce sont des échanges permanents, des conseils et un regard extérieur. Le principe de l’association est de ne jamais laissé l’entrepreneur livré à lui-même, car le sentiment de solitude est le premier sentiment d’un entrepreneur en situation d’échec.

Dans quel état d’esprit êtes-vous aujourd’hui, huit mois après la reprise de votre nouvelle société ? 
Je me sens bien, j’ai retrouvé une autonomie financière personnelle et pour mon entreprise. Je suis bien accompagné par ma banque. Je ne porte plus avec moi ce boulet de la liquidation de ma précédente activité.

Bordeaux lance un conseil des entrepreneurs

Alain Juppé, maire de Bordeaux et Virginie Calmels, adjointe en charge de l’économie, de l’emploi et de la croissance durable ont présidé la première réunion du conseil des entrepreneurs de Bordeaux le lundi 22 septembre.

conseil_des_entrepreneurs_actu

Une trentaine de chefs d’entreprise et d’entrepreneurs, représentatifs des différents secteurs économiques de la métropole, se retrouveront désormais tous les trois mois auprès d’Alain Juppé et Virgnie Calmels, pour échanger autour des grands projets de la métropole. Créateurs de richesse et d’emplois, les membres du Conseil permettront ainsi à la métropole de mieux appréhender la réalité des entreprises et leurs besoins. A chacune des réunions, le Conseil des entrepreneurs de Bordeaux invitera une personnalité extérieure à présenter son activité et à échanger autour d’un thème.

Pour cette première édition, c’est Philippe Bourguignon, ex-pdg du Club Méditerranée et EuroDisney, désormais entrepreneur aux Etats-Unis, qui a partagé sa reflexion sur l’imagination au service de l’entrepreneuriat. Cette conférence, ouverte à l’ensemble des acteurs économiques de l’agglomération, a permis à l’écosystème bordelais d’échanger sur des expériences entrepreneuriales ainsi que sur les facteurs clés de croissance.

La Recharge : une aventure d’étudiants-entrepreneurs à Bordeaux

Jules Rivet et Guillaume de Sanderval, tout juste diplômés, peaufinent depuis deux ans le concept de leur épicerie de quartier sans emballage jetable. « La Recharge » vient d’ouvrir rue Sainte-Colombe à Bordeaux. Une étape clé de leur parcours entrepreneurial.

Surtout, ne pas trop évoquer leurs diplômes d’études supérieures, plutôt brillants. Eux s’annoncent « épiciers » et fiers de l’être. Leur magasin, La Recharge, vient d’ouvrir dans le centre-ville de Bordeaux (38 rue Sainte Colombe). Un concept pionnier en France d’épicerie de quartier dédiée aux produits alimentaires et d’entretien vendus en vrac, sans emballage.

Il aura fallu deux ans à Jules Rivet et Guillaume de Sanderval, dont 9 mois à plein temps, pour élaborer La Recharge. Au fil de leurs études à l’IAE de Bordeaux et Sciences-po, les deux ex-étudiants ont confirmé leur intuition, « réduire les déchets et le gaspillage », et franchit toutes les étapes de la création d’entreprise.

JUles Rivet La rechargeAccompagnement et crowdfunding

« Nous avons été accompagnés de manière très concrète en tant que jeunes diplômés par Entrepreneuriat Campus Aquitaine : business plan, stratégies commerciales, orientation pour la recherche de financement, etc », égrène Jules Rivet, 24 ans, en balayant du regard ses distributeurs de graines, farines, huiles d’olives et chocolat.

« Mon Master en management financier obtenu à l’IAE m’a aussi été très utile pour me lancer dans l’entrepreneuriat. Par exemple, nous avons pu obtenir un prêt bancaire conséquent. » Au bout du parcours, les deux entrepreneurs ont choisi le crowdfunding pour boucler leur plan de financement… et acquérir la balance commerciale high-tech qui trône à l’entrée de la boutique ! « Sans trop y croire », ils ont généré plus de 4000€ de dons alors qu’ils en espéraient 3500€.

13% des jeunes créeront (peut-être) une entreprise

Mi-juin, leurs efforts ont été salués par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche qui leur a décerné son prix « PEPITE – Tremplin pour l’Entrepreneuriat Etudiant ». A cette occasion, ils ont été reçus par le Président de la République qui a lancé le statut étudiant entrepreneur, effectif dès la prochaine rentrée universitaire. Il s’accompagne d’un diplôme d’établissement (DE) dédié à l’entrepreneuriat étudiant. Ces formations seront développées dans le cadre des Pôles étudiants pour l’innovation, le transfert et l’entrepreneuriat (PEPITE), créés au premier trimestre de cette année (dont celui de Bordeaux, Entrepreneuriat Campus Aquitaine).

Selon une étude de l’Agence pour la création d’entreprise (2010), la moitié des jeunes Français âgés de 18 à 29 ans ont l’intention de créer une entreprise un jour, dont 13 % prévoient de passer à l’action. Grâce au prix PEPITE, Jules et Guillaume ont remporté 10 000€ pour continuer à développer leur petite entreprise. Ils envisagent d’acheter du matériel et réfléchissent déjà à la meilleure manière de dupliquer leur concept : « Nous sommes très sollicités par des personnes qui voudraient faire comme nous. Alors, pourquoi-pas créer une coopérative pour permettre la création d’autres Recharge ? ».

L’aventure ne fait que commencer.

Suivez La Recharge sur  Facebook et Twitter

Appel à la candidature pour le lancement du Prix Drôles d’Entrepreneures

Dans le cadre du Forum Drôles d’entrepreneures qui aura lieu le 30 septembre à Bordeaux, un prix est organisé pour la 2ème année par le Réseau Drôles d’Entrepreneures engagé pour la promotion de l’entrepreneuriat féminin en Aquitaine. Vous avez jusqu’au 25 juillet pour postuler. Lancez-vous !

prix-Droles-entrepreneures

Objectif

Récompenser et valoriser des femmes talentueuses engagées dans le développement économique de la région et qui se distinguent par leur parcours et leur engagement.

Les prix

1 . Prix Drôle d’Entrepreneure pour récompenser un projet entrepreneurial, une façon d’entreprendre
2. Prix Révélation pour valoriser un talent reconnu après un virage professionnel significatif
3. Prix Made in Local pour récompenser un engagement dans le développement économique territorial

Le jury

Un jury composé d’acteurs économiques et entrepreneur(e)s de la région.

Les dotations

Accompagnement professionnel (développement, levée de fond.s..), visibilité média… La remise des prix aura lieu le 30 septembre 2014 à la Cité Mondiale de Bordeaux lors de la conférence de clôture du Forum de L’Entrepreneuriat en Aquitaine.

Le réseau associatif Droles d’Entrepreneures fédère les femmes chefs d’entreprise en Aquitaine et assure la promotion de l’entrepreneuriat féminin. Dans le cadre de son action, le réseau organise la 4ème édition du Forum de l’Entrepreneuriat Féminin en Aquitaine le 30 septembre 2014.

Lire l’article sur businessaufeminin.com

Soutien à l’entrepreneuriat féminin à Darwin

Ce lundi 17 mars à 11h, aura lieu à l’espace Darwin, une remise de prix à deux créatrices d’entreprise innovante de Bordeaux Aquitaine Pionnières grâce au soutien de la Fondation Entreprise et Solidarité.

Jacques Mouton, président de la fondation, aura l’honneur de remettre le prix « coup de cœur » à Handiperformance, entreprise de sensibilisation des employeurs au handicap et le prix « coup de pouce » à L’Airial, spécialisé dans la conception de luminaires en bois personnalisables.

Cet évènement, qui réunira l’ensemble des créatrices hébergées, partenaires institutionnels, membres du conseil d’administration de Bordeaux Aquitaine Pionnières et la Fondation Entreprise et Solidarité, vise à promouvoir l’entrepreneuriat féminin et encourager les initiatives. En effet, Bordeaux Aquitaine Pionnières, association dont l’objectif est d’aider les femmes à créer leur entreprise a pour objectif d’œuvrer pour l’égalité professionnelle et de favoriser la création d’emplois durables en soutenant la création par des femmes de sociétés à fort potentiel de développement. Structure récente mais d’ores et déjà reconnue, avec 10 sociétés créées et 7 lauréates à un concours de création d’entreprise en Aquitaine, elle fait partie intégrante de l’écosystème Bordelais et travaille en lien avec de nombreux acteurs de l’accompagnement ainsi qu’avec les différents réseaux de chefs d’entreprises.

Entreprise et Solidarité, fondation d’entreprises, a pour vocation d’apporter une aide à la création et au développement de très petites entreprises. Elle s’investit pour réunir des fonds et aider les associations œuvrant dans l’accompagnement d’initiatives entrepreneuriales. Elle veut donner un sens à la notion de partage de valeurs, en apportant une réponse majeure à l’épanouissement des hommes et des femmes qui entreprennent pour s’en sortir.

A travers leur partenariat, ils s’efforcent de soutenir les créatrices d’entreprise par des contributions financières attribuées sous forme de prix. En célébrant cet évènement, ils souhaitent contribuer à la promotion de l’entrepreneuriat féminin qui, bien qu’en progression, reste largement insuffisant avec 30% de créatrices et 10% seulement de femmes accueillies en incubation.

Vous avez un projet de création d’entreprise ou vous souhaitez vous investir à nos côtés ?

Vous pouvez contacter Christine Panteix, Responsable de l’incubateur Bordeaux Aquitaine Pionnières et de l’accompagnement / animation de la pépinière « Le Campement »

Handiperformance : de l’handicap à l’entrepreneuriat

« Je ne suis pas du genre à renoncer.» Souriante mais déterminée et sûre d’elle, Agnès Randon raconte son histoire sans fausse pudeur. Depuis février 2012, cette mère de famille aujourd’hui handicapée s’est lancée dans l’entrepreneuriat.

Handiperformance, sa société, en laquelle elle croit dur comme fer, affiche un double objectif : « je fais de la formation et du conseil aux entreprises sur la thématique du handicap, explique-t-elle. Et de l’autre côté, j’aide aussi les personnes en situation de handicap dans leur recherche d’emploi ou leurs démarches administratives.» Après un an et demi d’activité, le bilan en aurait découragé plus d’un, avec une clientèle encore trop maigre et la concurrence involontaire d’organismes contre lesquels elle ne lutte pas à armes égales. « La maison de l’emploi de Bordeaux m’a décerné le prix de l’entreprise citoyenne dans la catégorie handicap donc je ne perds pas espoir, souflle-t-elle. Je vais y arriver.»…

Lire la suite de l’article sur bordeaux7.com

L’association 60 000 rebonds prête à se déployer dans une dizaine de villes en France

La Conférenrence-débat « Rebondir après l’échec, un nouveau projet entrepreneurial : Bilan d’un an d’expérience de 60 000 rebonds » se tiendra jeudi 11 juillet à 17h30 dans les salons de l’Hôtel de Ville.

Depuis juin 2012, Bordeaux est la première ville en France à accueillir et soutenir l’association 60 000 rebonds qui accompagne les 60 000 entrepreneurs annuels post faillite à rebondir dans une nouvelle aventure entrepreneuriale. Il sera question jeudi de délivrer les conclusions et les plans d’action optimisés avant de déployer « 60 000 Rebonds » dans une dizaine de villes de France à la fin de cette année. Sans recherche de notoriété, l’association bordelaise accompagne déjà plus d’une vingtaine d’entrepreneurs post faillite dont 5 sont ont déjà relancé une nouvelle entreprise.

L’association « 60 000 Rebonds » est née de ce constat et de l’expérience personnelle de son président Philippe Rambaud. Constituée d’experts bénévoles (eux mêmes souvent passés par l’expérience de la faillite), et des organisations du Crédit Agricole Aquitaine et d’Ernst & Young, son but est d’être une Centrale de Compétences (coaching, conseilsexpert, ingénierie bancaire et financière) en soutien (non rémunéré) des entrepreneurs post faillite sélectionnés (de 0 à 36 mois après la liquidation du Tribunal de Commerce) pour les aider à rebondir plus vite et mieux que s’ils restent isolés.

JT Bordeaux Eco – La Plateforme de l’initiative : plus de 500 entreprises créées depuis 2008

La « Plateforme de l’initiative et de la création d’entreprise » est un dispositif mis en place par la Maison de l’emploi de Bordeaux pour aider les Bordelais à créer leur entreprise. 

L’objectif de la Plateforme de l’initiative est de faciliter l’accès des futurs entrepreneurs à l’information, à l’accompagnement et au financement par les acteurs locaux de la création d’entreprise. Notamment autour des matinées de la création au cours desquelles les porteurs de projet peuvent rencontrer les acteurs et les professionnels de l’accompagnement d’entreprises (experts comptables, banquiers, avocats…).

Campagne de communication des CCI de France : « Faire avancer toutes les envies d’entreprendre »

a-ceux-qui-economie a-ceux-qui-sacrifice  a-ceux-qui-metier a-ceux-qui-innovation

Volonté de soutenir toutes les envies d’entreprendre en adoptant un ton simple et direct qui rend hommage à toutes celles et tous ceux qui se battent pour faire vivre et croître leur entreprise. Tel est l’objectif de la campagne de communication des CCI de France « Faire avancer toutes les envies d’entreprendre » qui se déploiera jusqu’en octobre 2013.


Elle se déclinera dans la presse quotidienne nationale et régionale, en presse magazine (près d’une cinquantaine de parutions), à la radio (300 spots environ), sur Internet et les réseaux sociaux.

Chacune de ces annonces adresse un message saluant l’engagement de tout ceux qui entreprennent en faisant écho aux thématiques d’actualité :

  • Développer son entreprise en France et à l’international
  • Sauver des emplois
  • Innover
  • Apprendre un nouveau métier

Lire la suite sur le site de la CCI Bordeaux

JT Bordeaux Eco – Couveuse Anabase à Bordeaux : une solution pour les futurs entrepreneurs

La couveuse Anabase à Bordeaux permet aux porteurs de projet de tester sur le terrain leur activité pendant 3 ans, avant la création effective de leur entreprise.

La structure basée dans le quartier des Chartrons a déjà hébergé 40 entrepreneurs depuis 2009. 60% des entrepreneurs passés chez Anabase ont créé leur entreprise et 20% sont repartis vers l’emploi. Pour en savoir plus sur le fonctionnement de la couveuse Anabase, la prochaine réunion d’information se tiendra mardi 11 juin à 14h30.

S’inscrire à la réunion d’information

Développer son réseau professionnel avec l’Association Nationale des Jeunes Entrepreneurs

L’Association Nationale des Jeunes Entrepreneurs (ANJE) œuvre au niveau national et local pour l’entrepreneuriat dans les quartiers prioritaires. Les objectifs sont clairement affichés : sensibiliser les jeunes créateurs à l’entrepreneuriat et leur donner l’opportunité d’exprimer leurs talents en les accompagnant dans le développement de leurs projets.