Bordeaux : une nouvelle école du web à la rentrée 2014

Bordeaux est décidément investie dans le numérique ! Et pour cause, une nouvelle école baptisée WIS, spécialisée dans les métiers du web, va ouvrir à la rentrée.

Dès septembre prochain, les jeunes férus de la toile pourront s’inscrire au Bachelor WIS « Conception et management des activités Web », une formation en trois ans, accessible à partir du Bac et à Bac+2. La structure formera aux métiers de la communication numérique, de l’information digitale, du développement web et mobile, ou du e-commerce, du webmarketing et du management des industries numériques. « Avec l’école informatique EPSI, que je dirige à Bordeaux, et d’autres écoles comme l’IDRAC (commerce et marketing, ndlr), l’IFAG (management et entreprenariat, ndrl) et Sup’ de Com (communication, ndlr), on a remarqué qu’il y a de plus en plus d’engouement pour les métiers du numérique. On a donc décidé de créer un profil de formation hybride entre ces quatres écoles, dont chacune à son domaine de compétences, afin de former aussi bien des communicants que des graphistes, des techniciens, des chefs de projets », avance Laurent Espine, directeur national de WIS. « Le but, c’est de proposer un couteau suisse du web pour l’orientation des TPE ou PME. »

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Kedge Business School va investir 167 millions d’euros d’ici cinq ans

À l’occasion d’un Petit Déjeuner interactif co-organisé par Objectif Aquitaine et Crédit agricole d’Aquitaine, Bernard Belletante, directeur général de Kedge Business School a annoncé un plan d’investissement et de financement de 167 M€ de l’école sur les 5 années à venir.

À l’occasion d’une rencontre organisée jeudi 16 janvier avec des dirigeants d’entreprises sur Bordeaux, Bernard Belletante, le directeur Général de KEDGE Business School (90 M€ de budget, 9 500 étudiants, 170 professeurs), école de management née de la fusion de Bordeaux Management School et d’Euromed Management à Marseille, a annoncé la mobilisation de 167 M€ d’ici 5 ans « pour accroître nos services aux étudiants, nos expertises de recherche et notre capacité d’innovation. ». investissements réalisés sur ses campus girondin et marseillais…

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MOOCs : Bordeaux III conçoit des cours en ligne gratuits  

La ministre de l’Enseignement supérieur Geneviève Fioraso annonce le lancement officiel de la plateforme France Université numérique, lancée en octobre dernier. Les MOOCs, Massive Open Online Courses sont en ligne.

Depuis le 28 octobre, les internautes s’incrivent sur www.france-universite-numerique-mooc.fr, pour suivre des cours de diverses disciplines comme les mathématiques, l’histoire, la philosophie, la biologie, le management, le droit… conçus par une dizaine d’établissements comme l’Ecole Polytechnique, l’Ecole centrale Paris, l’Institut mines telecom, le Cnam ou les universités Bordeaux 3, Montpellier 2, Sorbonne Paris Cité et Paris X Nanterre. Fin novembre, environ 35 000 personnes s’étaient inscrites. Ces cours ne permettent pas d’obtenir un diplôme…

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L’IFAG lancera son nouveau programme Bachelor dès septembre 2014

L’école de commerce IFAG forte de 7 000 anciens élèves qui lançait en 2008 son Master en alternance innove encore et toujours en proposant à partir de la rentrée 2014 une nouvelle formation Bachelor.

A la rentrée de septembre 2014, l’IFAG ouvrira un programme BACHELOR en 3 ans accessible à tous bacheliers (sections : générale, technologique et professionnelle). Les bacheliers pourront faire leur cursus dans un des 7 campus de l’IFAG proposant ce nouveau programme BACHELOR : Paris, Lyon, Toulouse, Montluçon, Nantes, Bordeaux et Lille.

Rappelons que pour l’instant, L’IFAG délivre 2 diplômes : Manager d’Entreprise ou Centre de Profit (Bac +5) accessible aux étudiants Bac + 3 et le Responsable Opérationnel Projet & Développement (Bac +3) pour les étudiants post bac +2.

Pour Dominique LEMAIRE, Directeur National du Réseau IFAG : «La particularité du programme que nous lancerons en septembre 2014, c’est d’être totalement axé sur l’entrepreneuriat. Il s’adresse aux jeunes qui voudraient créer leur propre entreprise. Le programme prépare aussi à exercer des fonctions de management dans une entreprise. Le nouveau cursus sera très professionnalisant puisque chaque étudiant fera 3 stages représentant 7 mois au total. Les diplômés sauront gérer des projets, animer une équipe, identifier les innovations créatrices de valeur et réaliser des études de marché très fines. »…

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L’Université de Bordeaux est officiellement créée

Elle réunit trois des quatre universités bordelaises.

Ca y est. L’Université de Bordeaux existe pour de bon en ce 1er janvier. Elle réunit désormais les universités Bordeaux 1 (sciences et technologies), Bordeaux-Segalen (médecine et sciences de l’homme) et Bordeaux IV (droit et sciences économiques), soit plus de 50 000 étudiants. But du jeu : donner au nouvel établissement une visibilité internationale grâce à sa taille (ce sera la 3e université française par le nombre de ses étudiants) et favoriser les parcours pluri-disciplinaires de plus en plus prisés par les recruteurs.

Il reste tout de même quelques étapes. L’Université de Bordeaux est pour l’heure dirigée par un administrateur provisoire, l’ancien recteur Jean-Louis Nembrini. Les élections aux conseils centraux ont eu lieu début décembre mais c’est le conseil d’administration qui doit élire son président le 17 janvier. Manuel Tunon de Lara, l’actuel président de Bordeaux-Segalen, a de fortes chances de l’emporter…

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Une Maison pour la science et la technologie à Bordeaux en 2014

L’Académie des sciences a retenu le projet bordelais. Objectif : renforcer les compétences scientifiques expérimentales des enseignants des écoles et des collèges, et actualiser leurs connaissances en matière scientifique.

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La Maison pour la Science et la technologie d’Aquitaine verra le jour en 2014. Elle sera accueillie sur le site du campus Sciences et Technologie à Talence, avec des sites satellites dans les cinq départements d’Aquitaine.

Ses missions seront de favoriser la culture scientifique avec l’appui des professionnels, scientifiques et chercheurs, d’accompagner les enseignants en développant des dispositifs numériques et une pédagogie fondée sur l’investigation et l’interdisciplinarité, valoriser le rapprochement entre les enseignants et les scientifiques au profit des écoles et collèges, former des personnes ressources et enfin, accueillir les partenariats avec les entreprises et le monde socio-économique…

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Un nouveau moteur de croissance dans l’enseignement supérieur : avec Kedge, BEM s’engage à l’international

La nouvelle école de commerce, fusion de BEM et d’Euromed, ouvre le 6 janvier à Talence.

Le nouveau bâtiment érigé à Talence est à la mesure des ambitions de Kedge, l’école de commerce qui regroupe Bordeaux école de management (BEM) et Euromed, l’école marseillaise. Inspiré de l’architecture de la haute école de commerce (HEC) de Montréal, l’école va s’étendre sur 24.000 m2.

La chambre de commerce et d’industrie de Bordeaux finance la construction de ce bâtiment, soit 40 millions d’euros. L’école accueillera 5.000 étudiants à partir du 6 janvier 2014, qui sera aussi le siège national de Kedge. Avec le campus marseillais, l’école comptera plus de 10.000 étudiants en septembre 2014.

Un stade installé sur le toît

Quelque 180 personnes travaillent sur le chantier, qui a débuté en mai 2012. Pas moins de onze amphithéâtres, dont le plus grand peut accueillir 500 étudiants, et un stade sur le toit, comme cela se fait aux Etats-Unis, concourent à faire de l’école une vitrine internationale. «Le city stade et le gymnase sur le toit c’est une bonne idée car cela libère du foncier au sol. En terme de conception, il a fallu construire une barrière acoustique avec un sandwich de matériaux, afin de contenir les impacts provoqués par les ballons et la cavalcade des joueurs sur le terrain», précise Mathieu Le Hir, directeur des travaux pour SEG Fayat…

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Mouvement stratégique dans l’enseignement supérieur privé : rachat annoncé de l’INSEEC

Les fonds gérés par Apax Partners France ont signé un accord définitif en vue d’acquérir le groupe INSEEC, l’un des principaux acteurs de l’enseignement supérieur privé en France.

Le closing de la transaction, qui reste soumis à l’obtention de l’accord des autorités de la concurrence, devrait intervenir avant la fin de l’année pour un montant de €200 millions. Avec près de 15 000 étudiants et 40 000 anciens élèves, le Groupe INSEEC confirme, année après année, sa place parmi les premiers groupes d’enseignement supérieur privé français. Le groupe rassemble 11 écoles réparties en France (Paris, Bordeaux, Lyon et Chambéry) et à l’international (Monaco, Londres, Chicago). Fort d’un réseau de 200 universités partenaires, membre de la Conférence des Grandes Écoles et du Chapitre des Écoles de Management, le Groupe INSEEC offre à ses étudiants de nombreuses possibilités de double-diplômes ou d’échanges académiques internationaux. Les études réalisées chaque année mettent systématiquement en évidence le bon positionnement du groupe INSEEC en matière d’insertion professionnelle de ses diplômés. Le groupe INSEEC était préalablement contrôlé par Career Education Corporation, société américaine spécialisée dans l’enseignement supérieur…

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Une prépa à moindre stress à Bordeaux

Depuis quatre ans, le lycée Montaigne – 27 classes préparatoires accueillant 1200 élèves – a mis en place une pédagogie individualisée.

« Vous allez beaucoup travailler, il y aura des moments difficiles, mais vous allez y arriver. » Dès son premier jour en classe préparatoire lettres et sciences sociales au lycée Montaigne à Bordeaux, Louise a été rassurée par le discours de ses professeurs. Pour cette jeune Charentaise de 18 ans, qui a eu mention très bien au Bac S, c’est un marathon de deux ans qui commence à un rythme soutenu : trente-cinq heures de cours par semaine et près de quatre heures de travail chaque soir. Le « prix à payer » pour décrocher l’entrée dans une grande école.

Pour aider les étudiants et éviter qu’ils ne lâchent prise en cours d’année, Montaigne a instauré un accompagnement individuel. Dès le début de l’année, le niveau de chacun d’eux est évalué. Ensuite, « nous notons en fonction de la progression de l’étudiant », précise Thomas Verclytte, professeur d’histoire-géographie en hypokhâgne et khâgne. Dans le même esprit, depuis cette rentrée, des groupes de travaux dirigés par niveau ont été constitués pour « rendre les classes plus homogènes » et ne décourager personne…

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L’Ecole d’Architecture de Bordeaux fête ses 40 ans

Installé depuis 1973 à Talence, l’établissement fête ses quarante ans cette semaine. S’il forme des constructeurs, il ouvre aussi sur quantité de métiers divers.

De 1973, on retient en général le décès de Picasso, le premier vol commercial d’Airbus, l’occupation de l’usine Lip par ses ouvriers ou le coup d’État du général Pinochet au Chili. L’installation de l’école d’architecture de Bordeaux sur le campus de Talence, la même année, n’a pas laissé de trace dans la grande Histoire, ce qui est normal. Elle a en revanche marqué la chronique locale. Séparée de l’école des Beaux-Arts depuis 1968, l’école d’archi quittait ses baraquements provisoires du quai Sainte-Croix et emménageait chez elle, dans un bâtiment signé par l’un de ses plus briants représentants, Claude Ferret.

Cette marche vers l’autonomie s’est accompagnée en quarante ans d’un mouvement de diversification. C’est un fait peu connu du grand public, mais les architectes formés par l’école de Bordeaux ne font pas tous le même métier à la sortie. 65 % des diplômés se lancent dans la maîtrise d’œuvre (la construction au sens large), 35 % font autre chose : du graphisme, de la recherche, de l’enseignement, de l’écriture, des images de synthèse, de la médiation culturelle, etc. Sans oublier ceux qui optent pour le paysage, puisque depuis 1991, Bordeaux est avec Lille l’une des deux seules écoles de France qui forment des architectes et des paysagistes. Bref, l’établissement est moins bétonné qu’on le croit…

Programme complet des festivités étalées du 3 au 6 octobre

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L’université de Bordeaux est officiellement créée

Les universités de Bordeaux 1, 2 et 4 ne forment désormais plus qu’un seul et unique établissement. Le décret portant création et entérinant officiellement la fusion des trois universités vient en effet d’être publié au Journal officiel.

Après de nombreux rebondissements et revirements, la création de l’université de Bordeaux connaît enfin son dénouement. Le décret n°2013-805, en date du 3 septembre 2013, vient en effet d’être publié au Journal officiel, « portant création de l’Université de Bordeaux », issue de la fusion de Bordeaux 1, 2 et 4. Le document précise ainsi que « le nouvel établissement se substituera aux trois universités pré-existantes à compter du 1er janvier 2014. Les dispositions transitoires nécessaires, notamment à la constitution des organes de gouvernance du nouvel établissement entrent en vigueur le lendemain de la publication du présent décret. »

Une fusion initiée il y a six ans désormais

Un peu plus tôt, courant juillet, les conseils d’administration des trois universités, Bordeaux 1, Bordeaux-Segalen et Montesquieu-Bordeaux 4, s’étaient prononcés en faveur de cette fusion, avec un vote positif à hauteur de 75 % !

De son côté, l’université Montaigne-Bordeaux 3 a pris le parti, dès 2010, de ne pas s’inscrire dans ce regroupement, tout comme l’Institut d’Etudes Politiques (IEP) de Bordeaux et l’Institut Polytechnique de Bordeaux (IPB), qui se sont retirés en début d’année du processus. Malgré cela, le nouvel établissement devrait représenter un budget annuel de 550 millions d’euros, pour près de 45 000 étudiants, affirme educpros

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Bordeaux dans le top 10 des villes où il fait bon étudier

Au palmarès l’Etudiant-l’Express de 2013, Bordeaux se maintient à la 6e place tandis que La Rochelle (22e) et Pau (23e) progressent.

Pour la septième année consécutive, la rédaction de l’Etudiant publie ce mardi son classement des villes où il fait bon étudier. Ce classement repose essentiellement sur quatre catégories : la formation (classements études et rayonnement international), la vie étudiante (culture, sorties et sports), le cadre de vie (environnement, logement et transports) et l’emploi. Bordeaux se maintient au 6e rang du palmarès l’Etudiant-L’Express de 2013. Cette année encore Bordeaux affiche notamment de bons résultats dans les catégories études et culture (3e)…

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