[Video] Cheops Technology / Feu Vert : fiabilité et sécurité des datas améliorent la performance de l’entreprise

L’entreprise Feu Vert a amélioré sa performance grâce à la fiabilité des services de stockage de datas de l’entreprise bordelaise Cheops Techhnology. Résultat : son système d’information est maintenant disponible à 99,999% grâce à l’hébergement des données dans le cloud.

Les deux entreprises participeront à La Grande Jonction le 17 octobre prochain à Bordeaux (Hangar 14) dans le cadre de la Semaine Digitale. La Grande Jonction sur Facebook

La Semaine Digitale de Bordeaux

[Video] « Groupe Sud Ouest : une audience qualifiée par les données »

Membre du réseau La Place Média, qui fédère 200 éditeurs web issus du monde des médias et 30 millions de visiteurs uniques par mois, le Groupe Sud Ouest bénéficie de la force de frappe d’une audience massive qualifiée par les données.

Elle lui permet de tripler la valeur de ses espaces publicitaires invendus, et permet aux annonceurs locaux de mener des campagnes ciblées sur les sites internet du Groupe.

Les deux entreprises participeront à La Grande Jonction le 17 octobre prochain à Bordeaux (Hangar 14) dans le cadre de la Semaine Digitale.

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La vidéo au rendez vous de la Data

Sébastien Cordon interviendra lors la conférence « Les tendances vidéos dans la communication digitale » à l’occasion de La Nuit du Web et de l’Innovation, le 17 octobre.

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DW : La Data est la clé pour l’efficacité de toutes les actions marketing aujourd’hui. Qu’en est-il de la vidéo ?

 SB  : La Data est aujourd’hui au coeur du dispositif vidéo sur internet. En effet, au-delà de sa diffusion propre, la vidéo se nourrit d’une audience ultra qualifiée que la Data lui délivre en temps réel. Pour mieux comprendre le changement fondamental qu’offre la Data, il faut comprendre le schéma des campagnes avant son existence. En dehors d’Internet, les dispositifs médias vidéos classiques s’articulent sur des moyennes. Pendant longtemps, les audiences étaient ciblées selon de larges panels offrant aux annonceurs des retours chiffrés selon le principe du « panier moyen »: La « ménagère de moins de 50 ans » avait alors tous les pouvoirs !

Aujourd’hui, la Data permet d’avoir une vision extrêmement précise de la cible que l’on souhaite impacter tant du point de vue démographique que géographique ou encore en relation avec ses centre d’intérêts. En sortant de la « moyenne », la Data plonge la vidéo dans l’ère de la personnalisation des messages organisant au passage une relation sociale entre l’internaute et la marque. Il devient donc plus évident d’orienter son discours de marque lorsque la diffusion des messages en vidéos ne s’adresse qu’à sa (ses) cible(s). 

Par exemple, lorsque une marque de raquette de squash s’adresse exclusivement à l’ensemble des internautes qui regardent des vidéos de squash sur YouTube, il optimise sa diffusion en imprimant son discours devant les yeux de ceux qui ont manifestement comme intérêt le squash.  

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Le pouvoir des « data »

Quatre regards sur les données numériques : leur utilisation par les entreprises, les enjeux de vie privée, les défis qu’elles lancent aux sociétés… Pour annoncer sa 4e Semaine digitale (13-19 octobre), la Ville de Bordeaux a provoqué le débat entre quatre « experts » des mondes numériques, mardi 29 avril, à la Base Sous-Marine. Morceaux choisis de leurs interventions.

L’expert data : Mathieu Llorens, Directeur Général AT-Internet

« Le terme « big data » est pour moi un faux problème, l’arbre qui cache la forêt. L’enjeu est plutôt celui du « small data » : comment on assure la logistique de petits volumes de données au sein des entreprises. »

« La data soulève des problèmes de nature politique. Parmi nos concurrents, Google inquiète beaucoup par l’usage qu’il fait des données des utilisateurs de ses services. D’un autre côté, on est très contents de pouvoir utiliser ses services gratuits et performants ! »

« Il faut éduquer, informer de manière raisonnable et raisonnée : le citoyen devra se responsabiliser sur ces enjeux. Des systèmes officiels de contrôle ne peuvent pas nuire, mais de toute façon quand les entreprises vont trop loin elles se le reprennent dans la figure : sur le marketing comportemental par exemple, qui est très intrusif, le marché fait machine arrière. »

Le top-manager : Bernard Ourghanlian, CTO et CSO chez Microsoft

« 2300 milliards de milliards d’octets de données sont produits chaque année. Ce big data suppose des compétences techniques permettant d’exploiter les données : les outils, les algorithmes complexes, les méthodes statistiques. Comment permettre leur accès au plus grand nombre ? Où sont-elles créées ? Qui en est le détenteur ? L’enjeu aujourd’hui est celui du contrôle démocratique. Il est nécessaire d’apprendre à coder dès le plus jeune âge, pour que chacun soit en mesure de décoder le monde actuel. »

« Avec le big data, on passe d’une logique causale à une logique de déduction de faits par la statistique et les probabilités. On collecte aujourd’hui des données dont on suppose qu’elles auront un jour une utilité. C’est aux Etats de contrôler cette collecte de masse : il faut faire peser sur l’organisation qui exploite les données la responsabilité de ses actes. Ce n’est pas à l’utilisateur de prendre la décision d’autoriser ou non une entreprise sur l’exploitation de ses données. »

L’intellectuel : Éric Sadin, écrivain et philosophe

« Nous renouons avec l’origine de l’informatique, c’est-à-dire avec l’extrême rationalisation des sociétés et des organisations : une ère où l’ont transforme tout fragment du monde en information, avec des compétences techniques amplifiées, une régulation robotisée qui produit une sécurisation intense des sociétés. »

« Dans ce contexte, la tendance est que le geste actif sera peu à peu remplacé par le geste passif : le corps, pas exemple, générera des données de manière spontanée.»

« Qui contrôle l’utilisation des données ? Personne et beaucoup de monde : la classe hautement agissante des ingénieurs. Il n’y a pas assez de contre-pouvoirs, c’est certain. J’en appelle à de la réglementation et à l’émergence d’une innovation à tendance éthique. Peut-être l’Europe, nourrie d’une histoire humaniste a, là, une boucle à boucler. »

L’architecte : Pier Schneider, collectif architecture1024

« Il faut détourner l’usage des données pour les exploiter à des fins artistiques, esthétiques, ludique et festives. Ceci pour alerter les gens sur le pouvoir que le représente la maîtrise des données. C’est le sens de la démarche de notre collectif qui mêle construction architecturale, contenu lumineux et sonore, programmation informatique et que nous présenterons lors de la prochaine Semaine digitale de Bordeaux. »

« Savoir coder, demain, représentera un pouvoir nécessaire. Avec le web, tout le monde est lecteur aujourd’hui mais personne n’écrit plus… Dans notre démarche créatrice, nous avons créé notre programme informatique de manière à ce qu’il puisse être réutilisé facilement par d’autres. »