[Vidéo] « French Tech : trois accélérateurs d’entreprises à Bordeaux »

33Entrepreneurs, Digit’Halles et bientôt Héméra : trois accélérateurs d’entreprises déploient leur savoir faire dans l’agglomération bordelaise. Leur métier : accompagner les entreprises innovantes dans leur développement et le financement de leur croissance. Une action au cœur de l’initiative nationale French Tech qui vise à démultiplier la croissance numérique de la France et dont le label, attribué récemment à Bordeaux Métropole, distingue la performance de l’écosystème numérique local. Reportage.

Le label « Bordeaux Métropole French Tech », symbole de la performance de l’écosystème numérique bordelais, a pris une nouvelle dimension avec le plan d’action présenté à la Chambre de commerce et d’industrie de Bordeaux, jeudi 12 février dernier, en présence de 1300 de personnes.

L’initiative nationale French Tech, qui vise à démultiplier la croissance numérique de la France, prévoit par ailleurs un investissement de 200 millions d’euros par la Banque publique d’investissement (BPI) dans des projets d’accélérateurs privés.

A quoi servent ces structures ? Comment agissent-elles au service des entreprises innovantes ?

Rencontre avec les trois accélérateurs d’entreprises en action sur l’agglomération bordelaise : 33Entrepreneurs, Digit’Halles et Bordeaux Entrepreneurs (futur Héméra).

Cap sur FrenchTech : les atouts de Bordeaux

Regard sur les atouts maîtres de la candidature French Tech Bordeaux : les projets d’accélérateurs et la mobilisation des entrepreneurs au service de la croissance de l’écosystème digital. Une vidéo des étudiants de Digital Campus. Le dossier de candidature de Bordeaux Métropole pour l’obtention du label French Tech a été adressé y a quelques jours à la secrétaire d’Etat chargée du numérique.

Fête du Vin 2014 de Bordeaux : toutes les nouveautés dévoilées

La Fête du vin de Bordeaux est devenue le premier événement oenotouristique de France, avec 500 000 visiteurs en 2013. L’édition 2014 se déroulera du 26 au 29 juin.

Le Conseil interprofessionel du vin de Bordeaux, qui tenait ce lundi son assemblée générale, a dévoilé les grandes lignes, et les nouveautés, de l’édition 2014 de la Fête du vin.

«La Fête du vin de Bordeaux est devenue le premier événement oenotouristique de France, rappelle Christophe Château, directeur de la communication du CIVB. En 2012, elle avait attiré plus de 500.000 visiteurs, et 50.000 pass dégustations avaient été achetés. 30.000 spectateurs avaient assisté chaque soir au spectacle son et images, 12.500 personnes avaient été formées par l’école du vin, et plus de 800 professionnels du vin étaient présents.»

L’édition 2014 se déroulera du 26 au 29 juin, de 11h à minuit, avec des dégustations qui s’arrêteront à 23 h, horaire du début du son et images. Le pass dégustation, sésame de la fête, sera mis en vente au prix de 20€. Une pré-vente sera organisée, au prix de 15 €. Chaque carnet de tickets donnera droit à 13 dégustations sur les stands.

Un partenariat avait été initié en 2012 avec les grands crus classés 1855, qui est reconduit cette année. Deux formules seront proposées: un passeport 1855 au prix de 65€, qui donne droit à la dégustation de sept grands crus classés, et des classes de maître, il y aura une session par jour au prix de 150€, où l’on pourra déguster un premier grand cru classé 1855…

Lire la suite de Mickaël Bosredon sur 20minutes.fr

Inauguration du « Campement », pépinière d’entreprises à Darwin

A l’occasion de l’inauguration de la nouvelle pépinière d’entreprises consacrée aux métiers de l’économie verte et du développement durable à Darwin aujourd’hui à 18h30, Christine Panteix, responsable de Bordeaux Aquitaine Pionnières, nous en dit plus sur l’accompagnement des entreprises hébergées.

Bxeco : Pourquoi l’incubateur « Bordeaux Aquitaine Pionnières » a t-il décidé de prendre en charge l’accompagnement des entreprises aux côtés du groupe Evolution ?

Christine Panteix : C’est le groupe Evolution, qui nous connait bien (l’incubateur est situé dans l’écosystème Darwin) qui nous a sollicité. Notre participation est assez naturelle. Notre cœur de métier est l’accompagnement et l’hébergement d’entreprises, portées par des femmes (dans un souci de mixité dans l’entrepreneuriat). Pour nous, c’est à la fois une reconnaissance du travail accompli depuis deux ans et un nouveau challenge extrêmement motivant.

Qu’avez-vous appris de l’accompagnement d’entreprises au travers des réseaux professionnels de femmes entrepreneures ?

Que chaque accompagnement est différent, souvent passionnant, parfois difficile. Il faut prendre le temps d’écouter et ne pas hésiter à bousculer. Etre là pour alerter et rassurer, donner des outils et faire un vrai suivi, remotiver… Et surtout mettre en lien, parler des belles réussites et féliciter quand ça marche ou que l’entrepreneur rebondit ! Et cela ne vaut pas que pour les femmes entrepreneures !

Quels que soient leurs profils ou leurs expériences, les femmes ont souvent plus de freins à la création. Une peur du risque accrue, une moindre confiance en soi et une conciliation professionnelle / personnelle plus compliquée (encore aujourd’hui). Il y a peu, les femmes étaient également moins présentes dans les réseaux professionnels, où circulent des informations stratégiques. Bref, les créatrices, souvent perfectionnistes, ont en général des dossiers plutôt bien ficelés. Mais il faut un coup de pouce supplémentaire pour qu’elles se donnent le droit d’avoir des projets plus ambitieux et qu’elles sautent le pas.

Quelle va être la valeur ajoutée spécifique amenée par « Bordeaux Aquitaine Pionnières » au sein de cet écosystème ?

Dans un premier temps nous apportons une expérience de l’accompagnement et de l’animation d’incubateur ou de pépinière dans le secteur des services innovants. En effet, Marie-Christine Bordeaux, présidente de Bordeaux Aquitaine Pionnières est également co-fondatrice et présidente de Paris Pionnières, qui accompagne des entreprises de l’émergence à quatre ans d’existence depuis 2005.

Ensuite, une méthodologie d’accompagnement qui se veut différenciante, et que nous essayons constamment d’améliorer. Enfin l’habitude de travailler avec de nombreux réseaux, encore accentuée depuis que nous sommes à Darwin et qui va se décliner au quotidien dans la pépinière. Nous pouvons aussi espérer encourager la mixité dans la pépinière grâce aux entreprises créées par des Pionnières, qui pourront pour certaines y entrer!

Concrètement, quel accompagnement sera apporté aux entreprises au sein de la pépinière ?

Nous ferons du sur-mesure en fonction des besoins des jeunes entreprises en mixant les indispensables rendez-vous individuels, du collectif « formel » type ateliers ou rendez-vous d’affaire et du collectif plus « convivial », ce qu’on sait très bien faire à Darwin !

De nombreux intervenants participeront à l’accompagnement: les consultants travaillant déjà avec nous, les membres de POLLENS (Aquitaine Active, ATIS, L’autre entreprise, le MOUVES ) ainsi que les Darwiniens qui pourront être amenés à tutorer certaines jeunes entreprises. L’animateur de la pépinière sera le chef d’orchestre de l’accompagnement, pour garder le tempo et vérifier que l’accompagnement soit le plus pertinent possible. Nous attendons aussi que les « campeurs » soient force de proposition et que des besoins non encore identifiés émergent. La pépinière doit être un laboratoire au service du développement des jeunes entreprises qui y seront hébergées. Les croisements de « mondes » devraient amener beaucoup de créativité dans ce lieu !

Inscription à l’inauguration 

Les vins de Bordeaux soignent leur image sur les marchés étrangers

Avec ses bars à vins et sa manifestation « Bordeaux fête le vin », qui se tient à Hong Kong, au Québec et désormais à Bruxelles, la filière et la ville veulent renforcer leur notoriété et exporter un art de vivre.

Après Hong Kong et Québec, bonjour Bruxelles. La manifestation « Bordeaux fête le vin », née à Bordeaux en 1998 et qui se déroule tous les deux ans sur les quais, s’exporte désormais très bien. Une façon pour la filière d’accompagner les efforts à l’export et pour la ville de valoriser son image.

Rebaptisée « drink ! Bordeaux », elle se déroulera pour la première fois en Belgique en septembre prochain, jumelée avec « eat ! Brussels » un évènement gastronomique local née il y a deux ans. Le principe est à chaque fois le même. Ce sont les vignerons eux-mêmes qui sur place animent les pavillons et font déguster leurs produits. L’Ecole du vin du Conseil interprofessionnel des vins de Bordeaux proposant des ateliers de dégustation. L’objectif n’est pas commercial. « Il ne s’agit pas de faire du volume mais de faire comprendre le vin, de le faire goûter et de créer un lien avec les viticulteurs », explique Stefan Delaux, adjoint à la mairie et président de l’office du tourisme…

Lire la suite de l’article de Franck Niedercorn sur lesechos.fr

Risque inondation à Bordeaux : appel à la vigilance

La mairie de Bordeaux renouvelle ses consignes de prudence face à la confirmation du risque de débordement de la Garonne.

Les forts coefficients de marée attendus à partir de ce jeudi et jusqu’à lundi soir, conjugués à une importante pluviométrie, devraient engendrer une crue inhabituelle. La vigilance est principalement nécessaire sur le quartier de Bordeaux Bastide, dans les rues situées autour du Jardin Botanique.

Devant ces conditions exceptionnelles, la Ville demande aux automobilistes stationnés dans ce secteur d’être attentifs à la montée des eaux et de déplacer leurs véhicules situés le long des berges ou dans les parkings souterrains du quartier.

Il est aussi conseillé aux riverains et aux entreprises de mettre à l’abri les objets de valeur, matériels et mobiliers entreposés dans des caves et entre-sols pouvant être inondés. Il convient également de se tenir régulièrement informé de la situation (sur le site www.bordeaux.fr, les fils twitter @Bordeaux @Bxeco et les médias locaux) et de respecter la signalisation routière.

Bordeaux place financière et tertiaire : une bourse des entreprises en 2014

Les acteurs girondins de la banque, des assurances et de l’audit sont regroupés au sein de l’association Bordeaux place financière et tertiaire. Après avoir créé une bourse des stages en novembre, ils organiseront une bourse des entreprises l’année prochaine.

Les professionnels de la finance au service des entreprises ont désormais leur association. Créée peu de temps avant l’été, Bordeaux place financière et tertiaire (BPFT) réunit des spécialistes de la banque, de l’assurance et de l’audit, mais aussi quelques institutionnels. « Nous avons une volonté partagée de faire connaître Bordeaux comme une place du tertiaire », explique Laurent Martin, Dg adjoint du Crédit agricole Aquitaine. Avec la création de cette association, Bordeaux rejoint des villes comme Lyon, Marseille, Lille, Strasbourg et Nantes, qui disposent déjà d’une place financière et tertiaire…

Lire la suite de l’article de Yann Buanec sur lejournaldesentreprises.com

Bordeaux, vedette du Hong-Kong Wine & Dine Festival 2013

Du 30 octobre au 4 novembre, 140 000 visiteurs ont été conquis par la 5ème édition du Wine & Dine Festival, réplique chinoise inspirée du modèle «Bordeaux Fête le Vin ».

Après Québec fin août, c’est donc à Hong-Kong que s’est envolée une délégation de 70 viticulteurs girondins et professionnels du tourisme pour promouvoir ensemble un patrimoine mythique qui fait tant rêver les étrangers. Un nouveau site pour cette édition 2013 Grande nouveauté cette année, le Wine & Dine a quitté Kowloon pour s’installer sur Hong-Kong Island au pied des plus beaux gratte-ciels du monde, proche du quartier de Central – Wan Chai, lieu incontournable de la vie Hongkongaise ! C’est un public Hongkongais haut de gamme, chic et branché qui a découvert cette nouvelle implantation beaucoup plus accessible (métro, ferries, taxi…).

Le Village Bordeaux, leader du Festival

Un très grand nombre de dégustations se sont déroulées sur les 7 pavillons représentant les différentes appellations de Bordeaux : Saint-Emilion-Pomerol-Fronsac, Médoc & Graves, Côtes de Bordeaux, Bordeaux & Bordeaux Supérieur, les Sweet Bordeaux, Everyday Bordeaux ainsi que le négociant Castel.

Des exposants ravis par l’engouement spectaculaire pour Bordeaux

Ce sont des viticulteurs et négociants épuisés mais heureux qui sont rentrés à Bordeaux lundi : le nouvel emplacement du HKWDF a drainé un nouveau public jeune, cosmopolite, plutôt féminin et surtout très curieux d’apprendre à connaître le vin. Pour preuve les 46 sessions proposées par l’Ecole du Vin durant ces 4 jours ont rencontré un franc succès. Ce pavillon a accueilli au total 2 634 amateurs qui ont pu être formés en anglais et chinois par les 9 formateurs accrédités du CIVB, soit une hausse de 48% de fréquentation par rapport à 2012.

Les produits du terroir aquitains étaient également de la partie avec les charcuteries Pierre Oteiza, la Charcuterie Bordelaise, les fromages Jean d’Alos et les canelés de la Toque Cuivrée qui ont vendu des milliers de mets régionaux très prisés des Hongkongais. Ils ont su conforter leur place sur le marché asiatique et lier de nouveaux contacts avec les restaurateurs et les hôteliers haut de gamme Hongkongais.

Bordeaux et l’Aquitaine, une destination touristique

L’Office de Tourisme de Bordeaux et, pour la première fois, le Comité Régional du Tourisme d’Aquitaine qui ont promu ensemble Bordeaux et sa région ont suscité des idées de séjours urbains, oenotouristiques et balnéaires. Bordeaux Fête le Vin est désormais inscrit dans les agendas hongkongais pour Juin 2014 ! La Chambre de Commerce et d’Industrie de Bordeaux a quant à elle valorisé la destination Bordeaux à travers les Best Of Wine Tourism : des initiatives oenotouristiques remarquables en terme d’hébergement, de tables gastronomiques, de visites à thème, etc. Le Grand Port Maritime de Bordeaux et la société SDV du groupe Bolloré Logistics, ont pu mettre en valeur les solutions logistiques bordelaises au service du transport du vin, et particulièrement vers la Chine, premier partenaire du port sur le secteur du conteneur.

Des dégustations prestigieuses

Lors de la journée « Bordeaux » (vendredi 1er novembre), les vins de Bordeaux ont tout particulièrement été placés au centre de la manifestation. Les « pépites des appellations » ont accompagné le dîner gastronomique « Bordeaux Gems », soirée privée organisée sur le site du Wine & Dine Festival.  Les « Grands Crus Classés 1855 » ont quant à eux enthousiasmé la centaine d’invités d’exception lors de la soirée « Best of the Best », à l’hôtel Shangri-La. Grâce à cette présence, toutes les familles des vins de Bordeaux ont pu bénéficier de cette rencontre originale et unique avec le public asiatique et international.

Le New York Magazine compare Bordeaux à Paris [article en anglais]

Like the non-famous twin sister of a celebrity, Bordeaux could easily pass for Paris in the warm glow of a wine buzz—in fact, many of the capital’s grandest eighteenth-century boulevards and buildings were modeled after Bordeaux’s, which were collectively granted UNESCO World Heritage Site status in 2007.

The most visible difference between the two cities? Bordeaux’s trying a lot harder to win your love—especially as of late. Thanks to a massive, multi-decade revitalization effort, the city’s neoclassical limestone façades have been polished to a gleam, the once derelict riverfront reinvented as a lively pedestrian path, and several outlying (and gentrifying) waterfront neighborhoods united by a new (and still expanding) tram system. Plus, a fleet of Philippe Starck–designed share bikes (with bright-yellow tires) has just hit the streets; the city’s seven largest museums are now free to enter; and 25 acres of green space are being added to the cityscape each year. Below, how Bordeaux stacks up to the City of Light.

Lire la suite de l’article sur nymag.com

FastLab : découverte et projets créatifs entre Bordeaux et Bilbao

Vendredi 18 octobre, sur invitation du collectif « Zorrozaurre Art Working Project – ZAWP », la ville de Bordeaux a proposé à 80 créatifs, entrepreneurs numériques, indépendants, designers, étudiants et plus largement, à l’industrie créative du territoire de se rendre à Bilbao pour découvrir ce living lab original.
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Le déplacement faisait suite à une première visite, le 1er Juillet dernier, qui avait suscité un intérêt mutuel. A l’origine de l’échange : « La Grande Jonction« , conférence digitale organisée en conclusion de la troisième Semaine Digitale, où à l’invitation de la fondation des Territoire de Demain, Manuel Gomez Alvarez, coordinateur du ZAWP, avait présenté l’origine et le développement du projet.

La presqu’île de Zorrozaurre, qui connut une activité portuaire puis manufacturière et industrielle, est aujourd’hui un territoire de marge, où ne résident plus que 400 habitants, sur la rive fluviale de la Ribeira de Deusto. Le plan d’urbanisme prévoit le détachement complet de Zorrozaurre pour en faire une île, qui abritera à terme 1500 habitants et toute une gamme de services de proximité (actuellement, la presqu’île ne compte plus de commerce, et seuls quelques bars subsistent sur la frange sud).

Le collectif ZAWP a tiré parti de ce temps de transition pour susciter des projets innovants, dans le domaine de l’art, du design, de la création numérique, de l’incubation et du co-working, et a entamé un dialogue avec l’instance décisionnaire en charge du projet urbain, pour implanter des lieux nouveaux, préserver plusieurs pavillons industriels, et leur donner une nouvelle destination.

C’est pour faciliter l’émergence de projets concrets que la visite du vendredi 18 octobre a pris la forme d’un « FastLab », un temps éclair de visite et de construction de projets de collaboration sur les thèmes de la transition urbaine, du design de services, du coworking, des nouvelles formes de marketing digital, de la seconde vie des objets, des coopérations internationales (et de leur financement), mais aussi du jeu vidéo. Après une séance intense de travail, où trois langues se disputaient le rôle de véhicule des idées, ce sont 17 pistes de projets qui ont émergé, et trouveront leur concrétisation dans les semaines à venir.

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Parallèlement au travail des professionnels, une trentaine d’étudiants de Bordeaux 3, de la classe préparatoire du lycée Brémontier, des écoles ISEG, ICART, LIMART, ESMI, ECV et de la task force de Digital Campus ont permis une collecte de témoignages et de retours d’expérience qui seront prochainement partagés avec d’autres étudiants et le grand public désireux de découvrir, à distance, cet écosystème créatif.

Un FastLab2, miroir du premier, sera organisé à Bordeaux au mois de décembre pour sceller définitivement ce nouvel axe de collaboration, dont la presse Ibérique se fait déjà l’écho.

Bordeaux, 2ème du palmarès des villes françaises « business friendly »

Bordeaux se classe en 2e position de l’enquête sur les villes de France les plus attractives pour les entreprises en 2013.

Bordeaux continue sa métamorphose : un nouveau pont relie depuis mars dernier Bacalan et Bastide, le tramway est en train de s’étendre au-delà de la rocade, et de nouveaux quartiers apparaissent (l’écoquartier Ginko au lac, l’opération Euratlantique autour de la gare Saint-Jean, les bassins à flot en aval de la Garonne). Après avoir été classée première pour ses infrastructures en 2012, l’agglomération bordelaise arrive cette année en tête des agglomérations de plus de 500 000 habitants pour la richesse de son écosystème, devant PAris et Lyon.

Par écosystème, entendez l’environnement économique, et surtout les dispositifs publics mis en place pour accueillir les entrepreneurs : incubateurs, pépinières, technopoles d’entreprises, zones franches urbaines, etc…

Lire la suite du billet de Gabrielle Denis pour L’Expansion

Bordeaux entièrement modélisé en 3D sur « Plans »

Bordeaux est la troisième ville française à être entièrement modélisé en 3D.

La société Apple continue de faire évoluer son application Plans puisqu’après la modélisation de Paris en 3D, voici que c’est la ville de Bordeaux qui est entièrement en relief. Pour se faire, il suffit de rechercher la ville de Bordeaux dans Plans puis de cliquer sur le bouton 3D après avoir activé la vue par satellite. Le rendu est toujours aussi réussi et même le pont Jacques-Chaban-Delmas inauguré en avril dernier est présent dans l’application…

Lire la suite de l’article sur macworld.fr

Les commerces de la rue Sainte-Catherine ouverts le dimanche font de bonnes affaires

Au nom de la « ville d’intérêt touristique », les commerces de la célèbre rue piétonne peuvent ouvrir le dimanche. Place aux touristes et à une clientèle « détendue ».

Le panneau blanc barré d’un « ouvert » en rouge est en bonne place sur le pavé de la rue Sainte-Catherine. En face, sur une autre vitrine, un écriteau confirme « l’ouverture de votre magasin » (de vêtements) « tous les dimanches de l’année ». Depuis trois ans, grâce à une dérogation, certaines boutiques de la grande artère piétonne de Bordeaux – principalement entre le cours Victor-Hugo et le cours de l’Intendance – ouvrent régulièrement leurs portes aux promeneurs, touristes et clients dominicaux.

Même si l’affluence n’atteint pas celle d’un samedi, le public suit. À partir de 11 heures, mais surtout au-delà de 15 heures, on vient en couple ou en famille. Beaucoup de cyclistes se faufilent entre les piétons. « C’est plus calme, on a plus de temps qu’un samedi », explique une consommatrice. « Les gens sont moins stressés, prennent le temps de discuter », constate Léa, étudiante à l’Inseec, embauchée par les chaussures André il y a trois ans, au début de l’ouverture dominicale.

Des habitués au calme

Les conseillers de la Fnac font le même constat. L’enseigne culturelle a décidé d’ouvrir le dimanche il y a tout juste un an. « Nous avons une clientèle plus familiale, dit Philippe Dailly, directeur. Le dimanche matin est le moment des habitués et notre chiffre d’affaires sur les produits techniques augmente. L’après-midi est plutôt porté par les livres, les disques… » Le magasin réalise en moyenne entre 5 et 6 % de son activité les dimanches. La liquidation de Virgin Mégastore, précurseur du commerce du septième jour, devrait conforter cette tendance.

La fréquentation dominicale est toutefois variable. Les deux week-ends prochains, avec la rentrée des classes, seront des temps forts. L’affluence reviendra à partir de novembre et jusqu’aux fêtes. Mais tout le monde s’accorde sur un fait : l’été est une bonne période pour les affaires. Juillet et août 2013 l’ont confirmé. « L’ouverture du dimanche est aléatoire l’hiver mais cet été c’était très bien », se félicite Alexis, responsable de la brasserie du Café de la Poste, place Saint-Projet. L’établissement ouvre chaque dimanche depuis un an…

Lire la suite de l’article de Michel Monteil sur sudouest.fr

Sur la Garonne rédecouverte à Bordeaux, le trafic fluvial revit

(Dépêche AFP) Bateaux-mouches à la parisienne, navettes fluviales, bateaux-taxi, croisières oenologiques : la Garonne, redécouverte il y a peu par une ville qui lui tourna longtemps le dos, connaît à Bordeaux, en amont et en aval, un trafic renaissant dopé par le tourisme fluvial d’été.

Un paquebot de 600 passagers, véritable immeuble flottant de sept étages, amarré à une encablure des façades 18e siècle classées par l’Unesco, près desquelles s’attarde un bateau-mouche pour un « apéro-vigneron » au crépuscule, non loin du ponton des bateaux-taxis : les sillages s’accumulent entre les ponts de Bordeaux.

« Bon, c’est pas encore la Seine à Paris, c’est sûr », rigole Philippe Canel à la barre de l’Aquitania, bateau-mouche de 150 places, qui navigue sur la Garonne depuis une décennie et voit à présent la concurrence fleurir. Ce n’est pas non plus un retour aux gravures du 19e siècle, montrant des dizaines de bateaux, gabares, gondoles, décharger au coeur de ce qui était alors un des premiers ports de France, bien qu’à 60 milles de la pleine mer. Mais le cours de l’ample et capricieuse Garonne se repeuple. Sur ses 480 m de large, malgré l’impressionnant marnage de 5-6 mètres entre marées, malgré ses eaux boueuses, ses tourbillons et ses traîtres bois flottés, elle attire les convoitises, les opérateurs touristiques, les projets d’infrastructure.

Depuis deux ans, CroisiEurope, leader européen de la croisière fluviale, a drainé 17.000 passages sur des circuits de cinq à huit jours, avec des escales comme Bordeaux, Pauillac, Blaye, Saint-Emilion. La compagnie a amené un second navire de 176 places en avril, et deux concurrents, Viking et Uniworld, l’imiteront en 2014. « En 2016-17, on aura une bonne dizaine de paquebots de croisière fluviale » offrant des circuits sur la Garonne depuis Bordeaux, prédit M. Delaux.

« Bordeaux river »

Au fait, Garonne, Dordogne, ou Gironde ? Les fleuves s’unissent et les noms se bousculent à et autour de Bordeaux. « Les opérateurs étrangers disent « Bordeaux River », et ont raison, c’est moins compliqué, cela parle plus », résume Julien Marcotte, de Gens d’estuaire, un opérateur local qui depuis trois ans propose des circuits à la journée, thématiques (vignobles, îles de l’estuaire), charriant 28.000 passagers par an avec leurs deux bateaux.

« Bordeaux River », marque attractive ? Pour les Bordelais d’âge mûr, c’est rien moins qu’une révolution, eux qui n’oublient pas les quais noircis des années 70-80, aux entrepôts à l’abandon à mesure que l’activité portuaire cessait ou s’exilait. Des quais alors grillagés, quasi-inaccessibles au public.
La reconquête s’est faite par ces quais, l’un des chantiers impulsés dans la décennie 1995-2005 par le maire Alain Juppé, souligne son adjoint au Tourisme Stéphane Delaux.

Entrepôts rasés, promenades aménagées, tramway, piste cyclable, parterres fleuris, aires de jeux. « Le regard des Bordelais s’est tourné vers le fleuve mis en valeur, une fois les quais transformés. L’étape suivante était naturellement la transformation de la vie du fleuve lui-même », explique-t-il. Des opérateurs ont saisi la balle au bond. Etrangers mais locaux aussi, car un noyau d' »amoureux de la Garonne » sent le potentiel, y compris auprès de « 80% de Bordelais qui n’ont jamais mis le pied sur leur fleuve », évalue Julien Marcotte, d’après un retour clientèle. Des châteaux en bord de fleuve pressentent l’escale-aubaine, et s’apprêtent à aménager ou retaper des pontons, comme Château Loudenne en Médoc.

La ville de son côté s’active dans l’événementiel : la Fête du fleuve draine tous les deux ans 300.000 personnes sur les quais, autour de vieux gréements, et cette année la Solitaire du Figaro s’est offert un départ inédit en pleine ville. Alors qu’une dizaine de pontons sont en gestation, avec des projets de restauration, de bibliothèque, de clubs nautiques, opérateurs et institutionnels en sont convaincus : la Garonne redeviendra « l’artère battante » de la ville.

Bordeaux fête le vin à Québec : De retour tous les 2 ans

La deuxième édition de Bordeaux fête le vin a été un franc succès, permettant au maire de Québec de confirmer que l’événement reviendra tous les deux ans.

Sans qu’il ait de chiffres officiels, Régis Labeaume a convenu que l’édition 2013 a permis d’accueillir autant de visiteurs que l’été dernier. «C’est au moins aussi bon et c’est déjà un exploit. Je suis très heureux (…) C’est au moins 45 000 personnes», a confirmé le maire, reconnaissant qu’il restera encore des bouteilles cette année. «La consommation est la même que l’an passé», a-t-il convenu. Les chiffres officiels seront dévoilés un peu plus tard cette semaine.

La Ville de Québec mentionne qu’elle est toujours en train d’évaluer le moment précis dans l’année où pourrait avoir lieu la prochaine édition de Bordeaux fête le vin. D’ailleurs, les portes sont ouvertes afin de présenter l’activité au même moment que le Pro Tour cycliste. « On est en test présentement » a dit M. Labeaume.

Pour les producteurs de Bordeaux, l’événement s’est avéré profitable en matière de ventes dans la région. Une augmentation de 17 % a été observée depuis la première édition. « C’est très clair pour tout le monde que ça s’attribue à Bordeaux fête le vin», a affirmé le maire, précisant que quelques producteurs commencent à recevoir des commandes de la SAQ. «Pour eux c’est payant. »…

Lire la suite de l’article sur journaldequebec.com

Bordeaux fête le vin à Québec : les crus aquitains séduisent la Belle Province

Grosse affluence pour cette seconde édition durant laquelle 80 vignerons aquitains ont fait découvrir leurs vins aux amateurs québécois. Près de 20 000 bouteilles ont été dégustées au total.

Comme lors de la fête bordelaise (les années paires, fin juin), un système de pass dégustations structure la manifestation. Pour 35 dollars, l’amateur a notamment droit à huit dégustations, un verre et une mini-formation. Pas une seule bouteille n’est vendue sur place, il s’agit d’une vaste opération de promotion collective.

« Ce n’est pas la buvette, les visiteurs posent beaucoup de questions. Un dialogue s’instaure », explique Julien Vignaut, du Conseil des vins du Médoc. « Nombre d’entre eux demandent où trouver les vins dégustés pour les acheter. Et ils sont peu nombreux à la Société des alcools du Québec (SAQ). C’est frustrant », regrette Marc Médeville, vigneron dans le Sud-Gironde, lors d’une table ronde avec le maire Alain Juppé, présent pour l’occasion. On y eut d’ailleurs une pensée, à 7 000 km de distance, pour les centaines de vignerons étrillés par la grêle en Aquitaine il y a un mois.

22 litres par habitant et par an

Le marché local a la particularité d’être aux mains d’un monopole puissant (la SAQ), où la lutte est féroce pour tout référencement. L’amateur ne pouvant se servir que dans ses succursales, un panneau mentionnait sur chaque stand si les vins dégustés étaient référencés ou pas à la SAQ. Goûter, c’est bien. Acheter par la suite, c’est mieux. D’ailleurs, en relais de cette fête, le CIVB appuie des opérations de promotion dans les magasins durant tout le mois de septembre. L’an passé, les ventes de vins girondins étaient reparties à la hausse à la SAQ après des années difficiles. Au final, il s’agit de faire du business.

« J’ai deux vins référencés à la SAQ depuis vingt ans, ce serait plus compliqué d’y entrer aujourd’hui. Comme sur tous les marchés, il ne faut pas s’endormir », note Damien Chombart, propriétaire du Château Lamothe, en AOC Cadillac Côtes de Bordeaux (500 000 bouteilles, dont 85 % écoulées à l’export). Son blanc vendu 6,40 € à la propriété est à 17 dollars au Québec ; le rouge y bondit de  9,75 € à 21 dollars.

Dans la Belle Province, les taxes sont élevées et les prix chers. Pourtant, le Québécois boit en moyenne 22 litres par an, presque un record pour une région quasiment pas productrice…

Lire l’article de Cesar Compadre sur sudouest.fr

Bordeaux fête le vin : « Nos vins au Québec » Interview de Christophe Chateau (CIVB)

Pendant quatre jours, Bordeaux fête le vin revient à Québec (Canada). Ses objectifs, avec Christophe Chateau (CIVB) interviewé par le journal Sud Ouest :

« Sud Ouest » : Quel est l’objectif de Bordeaux fête le vin, dont c’est la deuxième édition dans la ville de Québec pendant quatre jours, à partir de demain et jusqu’au dimanche 1er septembre ?

Christophe Chateau : Le concept de Bordeaux fête le vin est un outil de promotion de la ville de Bordeaux et des vins locaux. Créé en 1998, il se décline désormais à l’étranger. Après Hong Kong (depuis 2009), la ville de Québec a connu une première édition l’an passé, début septembre. Bruxelles devrait suivre en septembre 2014, mais la décision n’est pas encore prise.

« Sud Ouest » : Comment se déroule cette opération de promotion à Québec ?

Christophe Chateau : 80 producteurs et négociants bordelais, mais aussi d’Aquitaine, sont de ce grand déplacement (ils étaient 60 l’an passé). La CCI de Bordeaux organise aussi des opérations. Concrètement, c’est une délégation de 130 professionnels qui traversera demain l’Atlantique.

Sur place, sur les bords du fleuve Saint-Laurent, nous serons organisés par pavillons (vins des AOC Bordeaux, Saint-Émilion, Pessac-Léognan, sweet, côtes…). De midi à 23 heures, les visiteurs viendront déguster. 18 000 bouteilles de chez nous sont sur place.

« Sud Ouest » : Les visiteurs pourront aussi en acheter sur le lieu de la fête ?

Christophe Chateau : Non. Bordeaux fête le vin est une vaste opération de promotion collective, de découverte. Via des pass dégustation achetés sur place, les Québécois pourront goûter au verre nos vins sur les différents stands et discuter directement avec les producteurs. Il y a aussi des séances de formation. L’an passé, 40 000 visiteurs se sont déplacés au cours des quatre jours, avec 15 000 pass vendus. Un gros succès. On en espère 50 000 cette fin de semaine, avec 20 000 à 25 000 pass commercialisés. La météo, élément primordial pour confirmer le succès, devrait être au beau.

En articulation avec cette fête, et dans le cadre des foires aux vins de septembre organisées dans les magasins de la Société des alcools du Québec (SAQ), nos vins seront particulièrement mis en avant. L’an passé, nous avons progressé dans nos ventes. On l’espère aussi cette année. L’objectif final est de vendre davantage de bouteilles à une clientèle locale souvent bien informée. Les Québécois sont de grands amateurs, et cette province de 7 millions d’habitants est un marché important pour le Bordelais…

Lire l’interview complète sur sudouest.fr

Bordeaux fête le vin est de retour dans le port de Québec

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La saison estivale se termine sur une note festive puisque la grande fête épicurienne et vinicole, Bordeaux fête le vin, est de retour dans le port de Québec pour une deuxième année consécutive. Elle s’amorcera ce jeudi pour quatre jours. Les amateurs de Pomerol, de Pauillac, de Margaux ou de Saint-Émilion ont de quoi se réjouir puisque que seule la ville de Hong Kong a reçu autant de vignerons que Québec pour un événement similaire.

Conçue à l’origine pour célébrer 50 années d’amitié entre les villes de Bordeaux et de Québec, son succès de l’an dernier a incité la ville de Québec à renouveler l’expérience. Du 29 août au 1er septembre l’événement vinicole installera donc ses quartiers et ses nombreux chapiteaux à l’Espace 400e et devrait accueillir plusieurs milliers de personnes, connaisseurs et nouveaux initiés. Le Maire de Bordeaux et ancien ministre français Alain Juppé devrait cette année encore faire le déplacement. «L’événement s’est avéré un véritable coup de cœur pour les gens de Québec», nous rappelle avec joie Philippe Lapeyrie, sommelier et fier porte-parole de l’événement. «Ce grand rassemblement permet de belles découvertes, des passions partagées et des plaisirs festifs pour les épicuriens d’ici et d’ailleurs», précise-t-il avant d’ajouter que cette fête se veut avant tout grand public. En effet, l’an dernier, plus de 45 000 personnes se sont déplacées sur le site, ce qui en fait l’un des événement vinicoles les plus courus en Amérique du Nord. Au programme donc : la présence unique de plus de 75 vignerons bordelais et de l’Aquitaine, des produits d’ici également, de l’animation, des conférences et des milliers de cuvées provenant de l’une des zones viticoles les plus notoires de la planète-vin. «Les gens pourront goûter les grands vins qui font la réputation de Bordeaux, comme les Sauternes par exemple, mais pourront aussi découvrir des produits originaux et moins connus tels les crémants rosés» ajoute M. Lapeyrie.

Une formule originale axée sur la découverte

Les participants pourront découvrir diverses appellations : Sweet Bordeaux, Côtes de Bordeaux, Médoc et Graves, Blancs secs et rosés, Bordeaux et Bordeaux supérieur, Aquitaine (vins du Sud-Ouest) et Saint-Émilion / Pomerol / Fronsac, représentées par plus de 75 vignerons. Pour aller plus loin, les amateurs de bons vins et de bonne chère seront tentés par les classes de maître exclusives et la soirée gastronomique « Fou de Bordeaux », organisée en collaboration avec « Fou des Foodies », un regroupement de dynamiques gourmands de la région de Québec. À l’École du vin des formations en tous genres seront données, avec des ateliers tels que « Dégustation 101 », « Bordeaux rive gauche / Bordeaux rive droite » et « Bordeaux se met à table ». Les plus gourmands ne manqueront pas de découvrir la Plaza gourmande regroupant une quarantaine de stands à saveurs régionales et plusieurs agences de vin.

La scène Bordeaux fête le vin à Québec sera l’occasion d’en apprendre plus sur le monde du vin à l’occasion de conférences. Les amateurs de musique pourront également assister à des prestations d’artistes. Pour clore l’événement en beauté, la grande dégustation sera de retour le 1er septembre. À cette occasion, tous les festivaliers présents pourront lever leur verre à la santé de Bordeaux fête le vin à Québec…

Lire la suite de l’article d’Erwan Bonnette sur quebec.huffigtonpost.ca

Les vins de Bordeaux à la reconquête des marchés scandinaves

A l’occasion du Salon Vinexpo 2013, le Syndicat des Bordeaux et Bordeaux Supérieur a mené une opération séduction visant à reconquérir le cœur des consommateurs scandinaves.

Vingt importateurs leaders venus de Suède, Norvège, Finlande et Danemark ont été invités à déguster une centaine de vins des vignerons adhérents du Syndicat. L’objectif : se positionner sur un marché scandinave historique en perte de vitesse depuis plus de quinze ans. Un marché historique en perte de vitesse L’engouement des Scandinaves pour les Bordeaux a en effet chuté au profit des vins du Nouveau Monde, en plein essor il y a une quinzaine d’années. Les Bordeaux et Bordeaux Supérieur ont ainsi profité de ce salon international pour leur faire redécouvrir le rapport qualité/prix de ses appellations.

Inverser la tendance

« Les consommateurs scandinaves possèdent une véritable culture du vin en général, et du vin français en particulier. Ils savent que les vins de Bordeaux révèlent une finesse qu’ils ne peuvent retrouver dans les autres vins. Si la tendance aux vins du Nouveau Monde s’est installée durablement, nous souhaitons à présent l’inverser et reconquérir le cœur des consommateurs nordiques. » explique Bernard Farges, Président du Syndicat des Bordeaux et Bordeaux Supérieur…

Lire la suite sur itinéraies-vignobles.fr

Robert Parker : « les vins de Bordeaux sont les meilleurs du monde »

Dans une interview donnée à Terres de Vins, Robert Parker revient sur son attachement particulier aux vins de Bordeaux en rappelant que ceux-ci « restent un des meilleurs rapports qualité/prix dans le monde » :

« C’est le genre de question où je peux apparaître soit faussement modeste, soit arrogant en disant que oui. Je pense que Bordeaux fait de meilleurs vins et connaît une plus grande reconnaissance à travers le monde grâce aux efforts que j’ai faits ces 35 dernières années. Gardez à l’esprit que je suis venu à Bordeaux entre 85 et 105 fois pour déguster, interviewer les propriétaires et admirer les millésimes de ces 35 dernières années, je voudrais espérer que cela a eu un résultat positif puisqu’il est indiscutable que les vins de Bordeaux sont les meilleurs du monde. […] Malgré le sentiment selon lequel plusieurs premiers crus classés de Bordeaux, les “Super Seconds” et une poignée d’autres sont extrêmement chers et peut-être vendus trop chers, Bordeaux reste un des meilleurs rapports qualité/prix dans le monde, et j’ai joué un rôle important dans cela. »

Lire l’interview de Robert Parker sur terresdevins.com