Et si le dynamisme économique passait par les jeunes ? Par Guillaume Plaisance

Finissons-en enfin avec les a priori de chacun sur l’enseignement supérieur et la Jeunesse, trop souvent considérés comme fardeau pour notre société alors qu’ils en sont les moteurs. Le dynamisme économique ne peut plus, aujourd’hui, se passer des jeunes. Découvrons ensemble comment, à mon avis, nos métropoles régionales peuvent devenir attractives grâce à leurs jeunes.

Le dynamisme économique est aujourd’hui au centre des débats. La question des marqueurs est capitale quand le caractère incontournable de l’innovation n’est plus à démontrer : les « pépites » françaises, ses start-ups et leurs dirigeants garantissent la pérennité économique de la France ; j’ai d’ores et déjà eu l’occasion de leur rendre hommage.

Néanmoins, il ne peut y avoir innovation sans recherche. De même, il n’y a point de recherche sans, auparavant, formation. C’est en ce sens que je souhaite souligner la place non négligeable de l’enseignement supérieur au sein du processus de développement économique et social, ainsi que les retombées directes et indirectes qui en découlent. Je ne prétends pas ici faire l’analyse géo économique ou sociologique du phénomène décrit précédemment.

J’émets ici la thèse qu’une ville, peu important sa nature ou son passé, ne peut se développer sans se reposer sur un solide pôle d’enseignement supérieur. L’exemple de Bordeaux, que je connais par définition le mieux, sera une excellente illustration. Revenons donc tout d’abord aux contours de la définition de l’enseignement supérieur. Trop souvent résumés à l’Université, d’autres acteurs pourtant nombreux sont fondamentaux…

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