La Grande Jonction #2 : 2300 participants et 1700 tweets !

Vendredi 17 octobre au Hangar 14, plus de 2000 personnes se sont rassemblées pour échanger et réfléchir aux impacts concrets du numérique sur l’économie. La Grande Jonction est un temps incontournable de la Semaine Digitale.

Public Grande JonctionC’est un moment important dédié à la transition numérique au service de la croissance et de la performance des entreprises. Ce vendredi 17 octobre, le Hangar 14 sur les quais de Bordeaux a réuni plus de 2300 personnes pour réfléchir ensemble, participer à des ateliers, écouter des témoignages d’entreprises, imaginer l’économie de demain avec le numérique.

Lire la suite de l’article « Retour sur La Grande Jonction » sur le site de la Semaine digitale

Avec plus de 1700 tweets et 460 contributeurs, le hashtag #GJ2 a fait résonner l’évènement hors les murs ! Retour sur la journée avec vos gazouillis.

Lire le Storify « #GJ2 La Grande Jonction » 

 

[Vidéo] Retour sur La Grande Jonction : le numérique, un levier pour la croissance

Des témoignages concrets de création de valeur par l’exploitation des données numériques, des ateliers pour approfondir et une grande conférence pour découvrir des porteurs de projets qui font naître des écosystèmes d’entrepreneurs à Portland (USA), Tel Aviv (Isarël) ou Amsterdam (Pays-Bas) : évènement phare de la Semaine digitale de Bordeaux, la deuxième édition de La Grande Jonction a réuni 2300 participants au Hangar 14 vendredi 17 octobre.

Record battu pour ce rendez-vous économique proposé par la Ville, qui orchestre la rencontre entre l’économie digitale et l’économie classique. Retour en vidéo.

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[Grande Jonction] Sud Ouest : “Les abonnés numériques passent deux fois plus de temps sur notre site”

“La donnée est au centre de la connaissance client et de la création de valeur. C’est vrai dans le secteur de la presse comme dans tous les secteurs marchands. La data est le carburant de la révolution numérique ». 20712
Guillaume Vasse est le directeur marketing du Groupe Sud Ouest Interactive (GSOI). Depuis fin 2013 et le lancement d’une offre payante d’abonnement à la version numérique du quotidien Sud Ouest (sudouest.fr), GSOI surveille avec attention une batterie d’indicateurs qui le renseignent sur les comportement de navigation des lecteurs sur les différents terminaux que sont les ordinateurs, smartphones et tablettes tactiles. Une démarche très innovante et pionnière dans le secteur français de la presse.Les premiers constats sont probants : “Les lecteurs abonnés à l’offre numérique passent deux fois plus de temps sur le site que les non abonnéset restent 30 secondes de plus à consulter une page ; ils consomment presque 2 fois plus de pages par visite et affichent un taux de rebond presque 2 fois inférieur”, relève Guillaume Vasse.Cette démarche de monitoring et d’analyse de l’activité par les données, mise en oeuvre avec l’aide de la société bordelaise AT Internet et sa solution DataExplorer, permet à GSOI de segmenter les informations, de les croiser et d’identifier de manière très précise l’efficacité des leviers d’acquisition de nouveaux abonnés : leviers internes (autopromotion, emailing, points d’entrées sur le site, etc.) et externes (affiliation par des campagnes publicitaires en retargeting, achat de mots clés, etc.).

“AT Internet collecte les données : 100 millions par mois environ ; Sud Ouest les analyse grâce à des rapports automatisés”, explique Stéphane Genet, Key Account Manager chez AT Internet. “Nous sommes passés d’une mesure de la volumétrie des données à une analyse de ces données”, confirme Guillaume Vasse.
Lorsqu’ils entrent dans le tunnel d’achat d’un abonnement, 55% des lecteurs sont déjà identifiés car ils sont des lecteurs réguliers du journal en ligne”, illustre le directeur marketing de GSOI. “Ceci nous incite à multiplier les propositions d’achat sur le site”.

Le journal Sud Ouest a enregistré en septembre une audience de 48,6 millions de pages vues et 15 millions de visites sur son site web ; 51,5 millions de pages vues et 5,5 millions de visites sur les applications mobiles et tablettes (iPhone et Android). Il compte aussi 5000 abonnés numériques actifs et 15.000 abonnés « print » qui ont activé leur accès aux services numériques.

“L’analyse de notre performance numérique est rendue possible par la data, mais ce n’est pas une fin en soi : nous voulons piloter notre performance en proposant notamment à nos lecteurs abonnés une personnalisation plus forte de leur expérience de lecture. il faut que l’offre s’adapte au besoin” appuie Guillaume Vasse.

La prochaine étape pour GSOI sera de déceler, grâce aux données, à partir de quand les usages et l’engagement des internautes décroît et quelles actions correctives mettre en oeuvre pour réamorcer la dynamique.

Guillaume Vasse témoignera à la Grande Jonction le 17 octobre prochain.

[La Grande Jonction] Collier connecté pour animaux : un marché potentiel de 150 000 nouveaux clients

Octopepper, ou l’entreprise bordelaise experte en animaux de compagnie : chiens, chats et même lapins ou canaris… Lancée fin 2011, la plateforme sociale Yummypets rassemble aujourd’hui 280 000 membres, des propriétaires d’animaux invités à partager au fil de la journée les petits et grands événements de leur compagnon à poils et à plumes. 

Matthieu Glayrouse et Mathieu Chollon d'Octopepper

Matthieu Glayrouse et Mathieu Chollon, dirgeants créateurs d’Octopepper

(…)

Il y aurait presque autant d’animaux de compagnie en France que d’habitants : environ 63 millions, qui s’épanouissent dans près de 48% des foyers… Pour Yummypets, l’horizon paraît sans limite.

Ainsi, après le réseau social, l’équipe d’Octopepper a eu l’idée d’un collier connecté pour animal qui sera relié à son profil sur le réseau social Yummypets. Il sera commercialisé l’année prochaine en collaboration avec l’entreprise Orange et un acteur mondial de l’industrie animale.

Octopepper témoignera à la Grande Jonction  le 17 octobre dans le cadre de la Semaine digitale de Bordeaux. 

 

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[La Grande Jonction] « 120 000 clients potentiels grâce aux données »

La boutique en ligne mérignacaise Buy4Cheap a rejoint il y a un mois la place de marché de CDiscount : C Le Marché. Elle bénéficie désormais de l’audience et de la force de frappe marketing du géant bordelais du e-commerce.

Témoignage à découvrir le 17 octobre lors de la Grande Jonction dans le cadre de la Semaine Digitale de Bordeaux.

Logo CDiscount

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[Video] Les startups bordelaises du big data

La quatrième édition de la Semaine Digitale bat son plein dans Bordeaux. L’occasion de valoriser et de mettre en réseau les acteurs qui y font vivre le digital.

Sur le marché du « big data » les utilisations des données sont parfois inattendues : exemple avec trois jeunes entreprises bordelaises qui fourmillent d’idées novatrices : Weenove, Salmonic et Ants.

La création de valeur par l’exploitation des données numériques est au cœur de La Grande Jonction, le 17 octobre prochain à Bordeaux.

Inscriptions à la Grande Jonction

La Semaine Digitale de Bordeaux

[Video] Cheops Technology / Feu Vert : fiabilité et sécurité des datas améliorent la performance de l’entreprise

L’entreprise Feu Vert a amélioré sa performance grâce à la fiabilité des services de stockage de datas de l’entreprise bordelaise Cheops Techhnology. Résultat : son système d’information est maintenant disponible à 99,999% grâce à l’hébergement des données dans le cloud.

Les deux entreprises participeront à La Grande Jonction le 17 octobre prochain à Bordeaux (Hangar 14) dans le cadre de la Semaine Digitale. La Grande Jonction sur Facebook

La Semaine Digitale de Bordeaux

[Video] « Groupe Sud Ouest : une audience qualifiée par les données »

Membre du réseau La Place Média, qui fédère 200 éditeurs web issus du monde des médias et 30 millions de visiteurs uniques par mois, le Groupe Sud Ouest bénéficie de la force de frappe d’une audience massive qualifiée par les données.

Elle lui permet de tripler la valeur de ses espaces publicitaires invendus, et permet aux annonceurs locaux de mener des campagnes ciblées sur les sites internet du Groupe.

Les deux entreprises participeront à La Grande Jonction le 17 octobre prochain à Bordeaux (Hangar 14) dans le cadre de la Semaine Digitale.

Inscriptions à La Grande Jonction

La Semaine Digitale de Bordeaux

[La Grande Jonction] “20% des ventes réalisées grâce à Google AdWords”

La croissance d’une entreprise relève parfois de la qualité de sa stratégie digitale. Chez VPN Autos, distributeur multimarques de véhicules neufs ou d’occasions créé il y a plus de 20 ans à Lormont, le développement de la PME s’est accompagné de sa montée en puissance progressive sur internet : d’abord, un site web pour référencer ses produits ; puis, de la publicité en ligne pour assurer la visibilité du site, la notoriété de la marque et capter de nouveaux clients.

Aujourd’hui, le distributeur est à la tête d’un réseau de 12 centres autos en France. En 2013, il a commercialisé plus de 8 700 véhicules en 2013 pour un chiffre d’affaires de 135 millions d’euros, 1740 ventes de véhicules et 27 millions d’euros provenant directement des campagnes Google AdWords.

Yann Martine, Responsable Webmarketing – VPN Autos, interviendra dans le cadre de la Grande Jonction, le 17 octobre.

Yann Martine, VPN Autos

Photo : Rencontre avec Yann Martine, Responsable Webmarketing – VPN Autos

La stratégie digitale de VPN Autos s’exprime notamment au travers des campagnes publicitaires Google Adwords mises en oeuvre depuis 5 ans pour l’ensemble des centres auto de son réseau. Une démarche à fort impact commercial, estime le distributeur : Google Adwords lui permet de réaliser plus de 20% des ventes sur parc.
“Les campagnes Adwords nous rendent visible auprès d’un public ciblé : les internautes découvrent notre site à partir des recherches qu’ils effectuent etqui correspondent à leurs intentions d’achat”, explique Yann Martine, responsable du webmarketing.

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Auchan Mériadeck proposera en 2015 le paiement par mobile

A l’instar des 120 magasins du groupe, l’hypermarché Auchan Mériadeck déploiera la solution Flash’NPay de paiement par mobile. Un service et une stratégie décryptés par Fabrice Bouillard, responsable clientèle de l’hypermarché. 

Fabrice Bouillard, Auchan Mériadeck

Fabrice Bouillard présentera FlashN’Pay lors de la journée SolomoDay, le 14 octobre, dans le cadre de la Semaine Digital de Bordeaux.

 

Dans quels buts le groupe Auchan déploie-t-il du paiement par mobile dans ses magasins ?

Notre stratégie consiste à anticiper, faciliter et déployer tous les moyens de paiement possibles afin de fluidifier le passage en caisse de nos clients. La solution Flash’NPay leur permettra de s’acquitter de leur ticket de caisse en flashant un QRCode à l’aide de leur smartphone et en tapant un code PIN. Nous pensons gagner 15 à 20 secondes par passage. Sur une année, le gain est important : ici, à Mériadeck, nous accueillons 4,5 millions de clients par an.

Mais cette nouvelle solution de paiement représente aussi un enjeu d’image : nous sommes une enseigne moderne qui innove et s’adapte aux évolutions technologiques ; nous savons répondre aux attentes d’une clientèle jeune et connectée. Parallèlement à Flash’NPay notre magasin va aussi tester un système de caisse mobile qui viendra à la rencontre du client pour lui faire gagner du temps.

Quels sont vos objectifs en termes d’adoption de la solution ?

Il faut d‘abord la tester pour savoir comment elle sera utilisée et par qui. Mais nous pensons qu’elle sera plus adaptée pour des paniers d’achats de faible montant, ce qui est le cas dans notre magasin : le panier d’achat moyen est d’environ 29€, le plus faible de tous les Auchan français. Nous avons une clientèle urbaine, qui fait ses courses sans voiture et consomme comme dans un commerce de proximité.

flashn'pay AuchanFluidpté, attractivité… le paiement par mobile c’est aussi des économies en ressources humaines ?

C’est vrai, mais notre intention n’est pas de supprimer des postes. Les heures gagnées sont réaffectées, soit sur des périodes de forte affluence, soit sur d’autres missions, notamment des missions de service. Nous avons lancé les caisses automatiques il y a dix ans et il n’y a jamais eu autant d’employés dans ce magasin !

Le système Flash’NPay est aussi un bon moyen de fidéliser de nouveaux clients et de récupérer leurs données de consommation…

Les premiers utilisateurs seront les clients Accord déjà détenteurs de notre carte de fidélité. Ils pourront payer avec leur smartphone grâce à l’application MyAuchan. Ce bouquet de services va s’enrichir avec notamment le ticket de caisse et les coupons de promotion dématérialisés, la liste des courses interactives, la liste des magasins les plus proches. Avec le lancement de la solution Flash’NPay, nous espérons ouvrir de nouveaux comptes fidélité et faciliter ainsi une remontée d’informations pertinentes pour nos actions commerciales et marketing.

 

[Vidéo] VPN Autos : la success story digitale d’un vendeur de voitures

VPN Autos, distributeur auto multimarques, a travaillé la visibilité de son site web auprès de clients potentiels grâce à la mise en oeuvre de campagnes publicitaires Google AdWords et l’affichage de bannières publicitaires sur des sites internet.

L’analyse de signaux de navigation anonymes comme les mots clés recherchés ou la localisation de l’internaute, permet à Google d’organiser une mise en relation pertinente entre un annonceur et ses cibles.

Les deux entreprises participeront à La Grande Jonction le 17 octobre prochain à Bordeaux (Hangar 14) dans le cadre de la Semaine Digitale.  Inscription.

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La Semaine Digitale de Bordeaux

Photonique et laser : des coopérations en perspective entre Bordeaux et Munich

Une délégation munichoise participe cette semaine, au Palais de la Bourse, à la convention d’affaires internationale Invest In Photonics. Objectif : faire naître des coopérations entre PME des deux régions.

Industrie de la photonique« L’excellence de Bordeaux dans le domaine du laser est reconnue à l’étranger. Pourquoi ? Parce que nous sommes créatifs, innovants, haut de gamme. » Philippe Métivier, est le président d’Eolite Lasers, une PME de 25 employés installée à Pessac.

Bien implantée outre-Rhin, l’entreprise y exporte une partie de ses équipements destinés à des machines industrielles.

Pour le dirigeant, « l’Allemagne représente un pôle majeur de développement pour les acteurs bordelais du laser : on y trouve des partenaires, des clients, des concurrents… Dans un marché mondialisé et face à la très forte concurrence chinoise, les Français ont tout intérêt à coopérer avec les Allemands. »

Il juge « très pertinente » l’idée de consolider les liens entre entreprises de l’optique-photonique et des lasers de Bordeaux et de Munich.

Débuté au début de l’été lors de la mission économique conduite par Alain Juppé dans la capitale de la Bavière, ce processus de rapprochement trouvera une concrétisation cette fin de semaine (9 et 10 octobre), au Palais de la Bourse, lors de la convention d’affaires internationale Invest In Photonics.

Une délégation munichoise emmenée par Josef Schmid, 1er adjoint au maire de Munich, y est attendue.

Allemagne : 42% de la production européenne

« En moyenne, 60 à 70% du chiffre d’affaires de nos adhérents est réalisé à l’export », détaille Hervé Floch, délégué général du pôle de compétitivité Route des Lasers qui organise la convention d’affaires dédiée aux investissements dans l’industrie photonique.

« Le marché européen n’est pas le plus simple à pénétrer. Pour y arriver, il faut davantage se parler ».

Leader de ce marché devant la France et les Pays Bas (12%), l’Allemagne assume à elle seule 42% de la production totale européenne (8% de la production mondiale), un volume qu’elle exporte à près de 60% selon l’étude « Industry Report Photonics 2013 ». D’ici 2020, l’industrie mondiale de la photonique devrait atteindre 620 milliards de dollars (449 milliards d’euros, contre 364 milliards d’euros aujourd’hui).

Cette technologie présente des applications de plus en plus nombreuses dans diverses industries, de la santé au traitement des matériaux, en passant par l’Internet des objets. La photonique fait partie intégrante des produits du quotidien, tels que les téléphones portables.

En Aquitaine, le pôle Route des Lasers fédère les forces vives de la filière : quelques 100 entreprises principalement des PME (Amplitude Systèmes, i2S, Eolite Lasers, Azur Light System…), mais aussi des grandes entreprises leaders sur leurs marchés (Sagem / Safran, Thales, Airbus). Elles représentent 10 000 emplois directs et indirects pour un chiffre d’affaires de l’ordre de 1,5 milliards d’euros. Soit environ 1/5ème de la photonique française.

Une troisième étape dans la construction des coopérations économiques Bordeaux-Munich est envisagée en juin 2015, lors du salon Laser Munich auquel participeront des représentants aquitains et bordelais.

  • Pour rejoindre la dynamique de coopération économique entre Bordeaux et Munich, ou simplement s’informer, contacter Benoit Chausi 

4e édition d’Invest In Photonics

Co-organisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bordeaux, le pôle de compétitivité ALPhA-Route des Lasers (Aquitaine Laser Photonics and Applications) et le CEA, cette 4ème édition bisannuelle d’Invest in Photonics mettra en avant les développements majeurs dans l’industrie photonique dans 5 secteurs en forte croissance : les sciences de la vie, l’électronique grand public, l’impression 3D, l’environnement et l’efficacité énergétique, ainsi que l’aérospatial et le transport.

Cet événement de deux jours attire des analystes, des investisseurs privés et des institutions financières de haut niveau, qui souhaitent conclure des accords, ainsi que des PME en recherche de fonds, des fabricants d’équipement (OEMs) et des utilisateurs finaux.

 

[Vidéo] « La Poste est légitime sur le numérique »

Chef de file de la candidature de Bordeaux Métropole au label French Tech, le groupe La Poste ambitionne de devenir un acteur majeur de la transformation numérique grâce à un rapprochement avec les écosystèmes locaux : « une convergence de compétences et d’intérêts d’affaire » explique Agnès Grangé, directrice régionale du groupe dans le sud ouest.

[Vidéo] Millesima / Dolist : le marketing optimisé par l’analyse des données

Comment conquérir, engager, fidéliser ses clients, grâce au marketing optimisé et guidé par l’exploitation des données numériques ?

Un exemple concret avec la collaboration engagée par Dolist et Millesima. L’enjeu : améliorer l’efficacité de ses campagnes d’emailing. Pour y répondre, le leader de la vente en ligne de vin a travaillé sur la segmentation, la qualification et la qualité de ses bases de données pour mieux connaître ses 85 000 clients et les fidéliser. Millesima affiche aujourd’hui « un retour sur investissement de 56€ pour 1€ investi » dans l’exploitation de ses données à des fins marketing.


Les deux entreprises participeront à La Grande Jonction le 17 octobre prochain à Bordeaux (Hangar 14) dans le cadre de la Semaine Digitale. Pas encore inscrit ?

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Site de la Semaine Digitale de Bordeaux 

La vidéo au rendez vous de la Data

Sébastien Cordon interviendra lors la conférence « Les tendances vidéos dans la communication digitale » à l’occasion de La Nuit du Web et de l’Innovation, le 17 octobre.

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DW : La Data est la clé pour l’efficacité de toutes les actions marketing aujourd’hui. Qu’en est-il de la vidéo ?

 SB  : La Data est aujourd’hui au coeur du dispositif vidéo sur internet. En effet, au-delà de sa diffusion propre, la vidéo se nourrit d’une audience ultra qualifiée que la Data lui délivre en temps réel. Pour mieux comprendre le changement fondamental qu’offre la Data, il faut comprendre le schéma des campagnes avant son existence. En dehors d’Internet, les dispositifs médias vidéos classiques s’articulent sur des moyennes. Pendant longtemps, les audiences étaient ciblées selon de larges panels offrant aux annonceurs des retours chiffrés selon le principe du « panier moyen »: La « ménagère de moins de 50 ans » avait alors tous les pouvoirs !

Aujourd’hui, la Data permet d’avoir une vision extrêmement précise de la cible que l’on souhaite impacter tant du point de vue démographique que géographique ou encore en relation avec ses centre d’intérêts. En sortant de la « moyenne », la Data plonge la vidéo dans l’ère de la personnalisation des messages organisant au passage une relation sociale entre l’internaute et la marque. Il devient donc plus évident d’orienter son discours de marque lorsque la diffusion des messages en vidéos ne s’adresse qu’à sa (ses) cible(s). 

Par exemple, lorsque une marque de raquette de squash s’adresse exclusivement à l’ensemble des internautes qui regardent des vidéos de squash sur YouTube, il optimise sa diffusion en imprimant son discours devant les yeux de ceux qui ont manifestement comme intérêt le squash.  

Lire la suite de l’interview

Yooji en lice pour remporter le Web Award SIAL Innovation

Distinguée d’un Grand Prix de l’innovation au SIAL 2014, le plus grand salon mondial de l’innovation agroalimentaire, la startup bordelaise Yooji concoure désormais pour le Web Award. A vos votes !

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Vous avez jusqu’au 12 octobre pour soutenir une des pépites de l’économie bordelaise : la startup Yooji, accompagnée dans la pépinière de la Ville de Bordeaux Le CampementLauréate du Prix SIAL Innovation en 2014 pour ses portions surgelées pour bébé (poulet bio ou cabillaud hachés), Yooji est désormais en lice pour conquérir sur Facebook le vote des internautes.

Événement incontournable du SIAL depuis plus de 10 ans, SIAL Innovation propose un décodage unique des nouveautés alimentaires et des tendances de consommation de l’agroalimentaire dans le monde. Les critères de sélection ? Une saveur originale, un packaging malin et pratique, un concept inédit, l’utilisation d’une nouvelle technologie, d’un nouveau procédé de fabrication, etc.

Yooji, dont les fourneaux sont installés en Lot-et-Garonne, a mis au point une gamme complète d’aliments bio et surgelés pour les bébés qu’elle commercialise dans des réseaux de grande distribution. Ses purées de légumes bio sont cuites à la vapeur, sans gluten et sans additif, et présentées en sachets de 12 ou 24 petites portions de 20 grammes. Les portions de poulet bio ou cabillaud hachés, saluées aujourd’hui par les professionnels de l’alimentaire, font l’objet d’un brevet et sont en cours de commercialisation.

Déjà lauréate de nombreux prix pour sa démarche d’innovation, elle a été récemment distinguée par le Réseau France Initiatives en tant qu’ « Initiative Remarquable ».

L’aventure Yooji, menée par Frédéric Ventre, réunit aujourd’hui une vingtaine de salariés.

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