Recruter sans CV, l’Aquitaine fait le test

Le recrutement sans CV. L’opération vient de démarrer en Aquitaine et en Midi-Pyrénées. Les candidats répondent à un questionnaire en ligne établi par l’entreprise et Pôle Emploi. Les questions portent sur ce que l’on sait faire, sur ses compétences concrètes, sur ses goûts. 

Au pays du diplôme roi, peut-on recruter sans donner la primeur au CV ? Sites internet, associations et Pôle emploi font le pari de « recruter autrement »,
pour diversifier les profils mais aussi faciliter la vie des employeurs.

C’est en rentrant en France après avoir dirigé une start-up en Allemagne que Stéphanie Delestre « prend soudainement conscience », en participant à un atelier CV à Pôle emploi, que ce support « est en fait un frein à l’emploi », notamment pour les jeunes, « qui n’ont pas grand chose à y raconter ». Selon elle, il manque aussi sur les curriculum vitae des informations essentielles: « ce qu’on sait réellement faire » – les compétences -, le salaire recherché ou encore la flexibilité horaire.

En 2011, la jeune femme fonde Qapa, un site qui permet de chercher un emploi « sans CV ni lettre de motivation ». Le principe ? Le candidat répond à des questions simples et évalue son niveau sur une douzaine de compétences. Un algorithme va ensuite chercher les offres correspondantes. L’avantage: abolir les frontières entre les métiers. Depuis, l’ex-petit site ne cesse de grignoter des parts du marché de l’emploi : il se classait au 8e rang des sites spécialisés avec plus de 920.000 visiteurs uniques en mars, selon Médiamétrie. Chaque mois, il permet de pourvoir entre 12.000 et 15.000 postes…

Lire la suite sur aquitaine.france3.fr

Les métiers de la petite enfance en pleine croissance

Taux de natalité élevé, évolution démographique positive dans le Sud-Ouest et départs en retraite dans le secteur favorisent l’emploi de personnel qualifié dans les métiers de la petite enfance.

Le boom de la Petite Enfance garantie des débouchés, parfois même sans diplôme !

Le secteur de la « Petite Enfance » désigne les métiers liés à la prise en charge et à l’éducation de l’enfant de 0 à 6 ans. Ils s’exercent dans des lieux variés : à son domicile, chez les parents, dans une crèche ou une halte-garderie, au sein d’écoles ou de centres de loisirs, dans des maternités ou des hôpitaux. Ces professions mixtes sont accessibles grâce à une large palette de formations : du CAP Petite Enfance en passant par le Bac + 5 pour des postes d’infirmières puéricultrice.

En tête des métiers porteurs figure celui d’Assistante Maternelle : les postes à pourvoir devraient grimper selon la Dares, qui prévoit une augmentation de 59 700 personnes formées d’ici à 2015. Souvent occupé par des femmes reprenant un emploi après une interruption ou une reconversion, ce métier compte aujourd’hui une personne sur trois âgée d’au moins 50 ans. Le taux de départ en retraite est donc élevé et, parallèlement, les besoins en prise en charge des jeunes enfants s’accroissent.

Pôle emploi révèle qu’en 2009, 300 000 Assistantes Maternelles accueillaient 800 000 enfants, dont 290 000 de moins de 3 ans. Soit le premier mode d’accueil du jeune enfant en France…

Lire la suite sur sudouest-emploi.com

La société IDMOG s’implante à Bordeaux

Initialement parisienne, IDMOG a retenu l’Aquitaine, et plus particulièrement Bordeaux, pour la qualité de son écosystème numérique et géosciences. Les 2 agences ont apporté leur expertise pour permettre la relocalisation de cette start-up à fort potentiel de développement.

Créée en 2012 au sein de l’incubateur Télécom Paris Tech par 2 diplômés de l’École des Mines de Paris, la société IDMOG est spécialisée dans l’édition et la commercialisation de solutions logicielles innovantes pour les compagnies pétrolières et gazières du monde entier. Pour soutenir son développement, cette start-up de 6 personnes a décidé de relocaliser son activité durant l’année 2014. Elle a choisi l’Aquitaine pour le dynamisme de ses écosystèmes des géosciences et du numérique : pôle de compétitivité Avénia (partenaire de l’entreprise), centre technique de Total à Pau, siège français de la société canadienne Vermilion (Landes) sans oublier les laboratoires de recherche INRIA et LaBRI à Bordeaux. Autre avantage pour IDMOG : bénéficier des atouts offerts par la métropole bordelaise pour le développement de l’entreprise (qualité de vie, dynamisme universitaire).

Aquitaine Développement Innovation et Bordeaux Gironde Investissement, ont conjointement accompagné l’implantation locale de la société. Aquitaine Développement Innovation (ADI), interlocuteur central de l’entreprise, a mobilisé rapidement ses partenaires régionaux pour accompagner l’entreprise dans son projet global d’implantation et de développement : recherche de partenaires et compétences R&D (ADI), recherche de solutions immobilières (Bordeaux Gironde Investissement), recherche de financements (Conseil régional, Aquiti), levée de fonds (ADI). Bordeaux-Gironde Investissement a accompagné les démarches de l’entreprise en trouvant des locaux adaptés à ses besoins au sein d’un immeuble géré par la mairie de Bordeaux aux Bassins à flots.

IDMOG vient de s’installer à Bordeaux, Hangar G2 aux Bassins à flots, et affiche d’importantes perspectives de croissance : un développement à l’international, notamment aux USA, avec des recrutements à la clef. Pour Antoine Trihoreau, co-fondateur et Directeur général d’IDMOG : « Nous avons souhaité inscrire notre développement au sein d’une région où l’écosystème géosciences est très présent. Cela correspondait aussi au souhait d’ancrer notre centre technique dans un territoire qui a une histoire dans le pétrole et le gaz et qui nous permettra d’avoir des partenaires locaux pour accompagner notre développement. Nous réalisons aujourd’hui nos premières installations en Afrique et avons vocation à réaliser à moyen terme plus de 90% de notre chiffre d’affaires à l’export. »

La PME à suivre : Jobijoba, un moteur de recherche d’emploi

La PME veut créer une sorte de « Google de l’emploi » et dégage un chiffre d’affaires proche de 5 millions d’euros.

Lorsqu’il lance Jobijoba en 2007, Thomas Allaire veut créer une sorte de « Google de l’emploi ». Et le site est devenu une référence avec des accords avec 400 sites spécialisés comme celui de Pôle emploi, 2 millions de visiteurs uniques en France et 3 millions à l’étranger. A l’époque, Thomas Allaire est consultant indépendant et constate qu’il n’existe aucun outil permettant de chercher un travail de façon efficace parmi les centaines de sites d’offres d’emplois. L’idée de Jobijoba est née. Cet ancien de la société de service informatique SQLI développe lui-même la première version du logiciel. Grâce à des outils sémantiques, l’objectif est de traiter automatiquement les annonces en les classant par secteur, métier, salaire, type de contrat… L’un des problèmes les plus épineux étant de débusquer celles qui sont identiques malgré des formulations différentes.Thomas Allaire s’attache à nouer des partenariats avec tous les spécialistes du marché des offres d’emplois. C’est désormais là-dessus que repose le modèle économique de l’entreprise…

Lire la suite de l’article de Franck Niedercorn sur lesechos.fr

Vinexpo Hong-Kong : la CCI vend ses formations

À l’occasion du salon professionnel Vinexpo Asie-Pacifique qui se déroule du 27 au 29 mai à Hong Kong, la Chambre de commerce et d’industrie de Bordeaux entend séduire les jeunes asiatiques souhaitant se former aux métiers du vin et des spiritueux. Explications.

Difficile de trouver plus légitime que la Chambre de commerce et d’industrie de Bordeaux en matière de commerce et de promotion du vin. En effet, historiquement, l’institution restera à tout jamais dans l’histoire du vin pour avoir réalisé le célèbre classement de 1855. Elle a aussi, il y a 140 ans maintenant, créé l’école de commerce de Bordeaux. Mieux encore, en 1981, c’est la CCI de Bordeaux qui créé Vinexpo.

Dès demain, la chambre consulaire va s’attaquer à un autre chantier : faire la promotion de trois de ses formations spécialisées en vins et spiritueux à Hong Kong, à l’occasion de Vinexpo Asia Pacific. Son objectif est clair : profiter de sa légitimité pour attirer à Bordeaux des étudiants et stagiaires asiatiques…

Lire la suite de l’article de Pascal Rabiller sur objectifaquitaine.latribune.fr

Kedge Business School : Interview de Thomas Froehlicher, nouveau directeur général

Thomas Froehlicher, le nouveau directeur de Kedge Business School s’exprime pour la première fois, aux côtés de François Pierson, président du conseil d’administration. Voici leur vision et les ambitions.

Le Parisien : Qui est le nouveau directeur de Kedge ?

François Pierson : Nous avons choisi un directeur qui présente des qualités académiques fondamentales, une expérience internationale et une forte proximité avec les entreprises. Ce dernier aspect est important pour une école qui forme de futurs cadres.

Un bon directeur, ce n’est pas uniquement un bon « prof ». Il doit disposer d’une vraie vision « business » ?

F.P : C’est vrai mais la légitimité académique est fondamentale pour exercer ce métier. Ce qui est vrai aussi, c’est que nous avons choisi Thomas Froehlicher pour ses qualités managériales et ses expériences réussies de partenariat avec les entreprises.

Quelles sont les ambitions de Kedge ?

Thomas Froehlicher : Nous voulons nous situer dans les 15 meilleures business schools d’Europe. KEDGE BS devra être également perçue comme une référence mondiale. Notre objectif est de rendre l’Ecole toujours plus attractive pour les étudiants et les Professeurs.  A nous de démontrer l’impact sur notre environnement économique, d’être exemplaire en matière de transformation digitale et de renforcer la qualité de notre pédagogie. Le « user experience » de nos étudiants et des professionnels en formation est une dimension clé. En ce qui concerne l’international, nous irons encore plus dans les pays émergés et émergents pour dénicher de nouveaux potentiels. Notre implantation depuis une quinzaine d’années en Asie en est l’illustration, notamment en Chine où KEDGE est leader…

Lire la suite de l’interview sur Le Parisien

Mydesign.com : le géant Carrefour et la PME bordelaise ImagesCorp s’associent

Le géant de la distribution Carrefour et Imagescorp, société girondine (production à Pessac, siège à Bordeaux) créé par Christophe Charle, cofondateur de Cdiscount, se sont associés pour lancer Mydesign.com, site dédié à la personnalisation des objets.

Lancée en 2006, la société girondine ImagesCorp a discrètement fait sa place dans le paysage national de la personnalisation et de la customisation d’objets (mobilier, décoration, mode et accessoires). Créée par Christophe Charles, issu de la fratrie fondatrice du site de e-commerce Cdiscount, aujourd’hui filiale à 100% de Casino, ImagesCorp réalise 10 M€ de CA (+150% entre 2011 et 2012) et compte une soixantaine de salariés. Si ImagesCorp pilote seule son activité BtoB (sociétés : Cosydesigns, Collec’store, Deesport, Schooltouch…) l’activité BtoC, elle, se fait via une société commune (50/50) avec le groupe de distribution Carrefour et par le biais d’un site de e-commerce baptisé Mydesign.com qui revendique plus de 40.000 clients à ce jour.

Un site qui se revendique également « leader sur la vente de produits décoratifs personnalisés » qui propose la personnalisation de plus de 300 références (tee-shirts, coussins, coques de mobiles…), pour des prix unitaires allant de 10 à 30 €. C’est dans l’unité de production d’ImagesCorp de 5.000m2 (3 ateliers de 20 machines) située à Pessac, près de Bordeaux, que cette personnalisation est réalisée grâce à des techniques d’impression ultra modernes et 100% numériques…

Lire la suite de l’article de Pascal Rabiller sur objectifaquitaine.latribune.fr

Voxeet met de la HD dans l’audioconférence

Bruits de fond parasites, voix trop forte ou trop faible, échos, coupures de son… : participer à une conférence vocale à distance n’est pas toujours une expérience agréable ! C’est pour remédier à cette problématique que la société Voxeet, basée entre le parc Innolin de Mérignac et San Francisco, a développé sa propre application éponyme. Proposée gratuitement sur Iphone, Android, PC et Mac et destinée essentiellement aux petites et moyennes entreprises, celle-ci permet d’améliorer le confort de l’utilisateur lors d’audioconférences.

« L’avantage de notre outil, c’est qu’il permet une restitution en 3D HD du son », explique Larry Fornallaz, directeur général technique. Sa technologie de spatialisation du son permet en effet au cerveau de reconstruire virtuellement une salle de conférence 3D, si bien que « les gens ont l’impression d’être dans la même salle. On peut aussi comprendre la conversation de deux personnes qui parlent simultanément en dissociant leurs discours », avance l’ingénieur. La solution permet aussi de transférer en un clic une conférence en cours sur un smartphone, un PC ou une tablette lorsqu’on doit se déplacer et reprendre la conférence sur un autre support…

Lire la suite de l’article d’Emeline Marceau sur bordeaux7.com

Munich et la Bavière : des opportunités d’affaires pour les entrepreneurs bordelais

Dans le cadre du Cinquantenaire du jumelage entre Bordeaux et Munich, deux temps forts programmés par la Ville et ses partenaires munichois visent à dynamiser les coopérations économiques entre les entreprises des deux villes. Après le premier round le 12 mai dernier, rendez-vous fin juin (les inscriptions sont ouvertes).

Capitale de l’Etat de Bavière orientée vers les hautes technologies, Munich est le troisième centre industriel d’Allemagne. Les opportunités d’affaires sont nombreuses pour les entrepreneurs bordelais, comme l’a démontré la table ronde « Osez Bordeaux, Osez Munich – Coopérations économiques » organisé le 12 mai dernier par la Ville de Bordeaux en partenariat avec le club d’affaires franco allemand Bordeaux Aquitaine.

Les deux villes se retrouveront ensuite à Munich les 30 juin et 1er juillet prochains. Le maire de Bordeaux y conduira une délégation et y animera une conférence Osez Bordeaux devant les acteurs économiques de la ville allemande.

Exemples de coopérations gagnantes

Didier-oudinDidier Oudin, président du Groupe Arom (1er opérateur « Traiteurs – Services – Réceptions » du Sud-Ouest), a évoqué sa candidature commune avec l’entreprise allemande Arena One à l’appel d’offre national pour le réceptif du grand Stade de Bordeaux. « L’association du savoir-faire allemand et du savoir-faire bordelais s’est avérée gagnante : le réceptif du nouveau Stade sera dorénavant géré conjointement par nos deux entités pour une durée de 10 ans », s’est félicité Didier Oudin.

Leader de l’évènementiel sportif (coupe du Monde 2010, Coupe du Monde de Ski Alpin 2011) et de la gestion des Stades en Allemagne (avec entre autre l’Allianz Arena de Munich), Arena One cherchait une implantation en France. L’entreprise a trouvé un allié de choix dans sa stratégie à travers le groupe Arom.

« Confiance totale et exigence »

Autre exemple de coopération Bordeaux-Munich : le partenariat entre l’agence événementielle Cebra, de Munich, et In Vino Event, installée à Lormont, entamé il y a quelques années à Munich, lors d’un Road-Show « tourisme d’affaires » organisé par AtoutFrance Allemagne.

Les deux chefs d’entreprises Mechthild Banholzer et Oliver Pechstein ont engagé un partenariat durable autour de collaborations multiples à travers l’Europe. La dernière s’est illustrée à Florence (Italie) en 2013. « Ce qui réuni les deux entreprises : la confiance totale entre les équipes, le respect des différences culturelles, l’exigence au nom de nos clients et l’amour du travail bien fait », a témoigné Oliver Pechstein d’In Vino Event.

Bordeaux-munich 12 mai

La rencontre organisée à l’Hôtel de Ville a réuni une soixantaine de participants. C’est le premier des deux temps forts proposés aux acteurs économiques locaux dans le cadre du Cinquantenaire du jumelage entre Bordeaux et Munich.

Participez à la délégation bordelaise à Munich les 30 juin et 1er juillet 

Une délégation bordelaise se rendra à Munich conduite par le maire de Bordeaux. Au programme :

  • Conférence « Osez Bordeaux »
  • Convention d’affaires Bordeaux / Munich
  • Visites du Centre Technologique de Munich et du Fraunhofer Munichois (réseau de centres de recherche appliquée dont le site munichois est spécialisé dans les télécommunications)

Votre société souhaite participer à ce déplacement ? Contactez Benoit Chausi, Mairie de Bordeaux

Les partenaires de la Ville de Bordeaux : Ville de Munich, CCI Munich et club d’affaires franco-allemand munichois.

Lire aussi sur ce sujet :

« Bordeaux fête Munich »
« Jumelage Bordeaux-Munich : 50 ans de partenariat »

Bordeaux Euratlantique : Fayat signe pour 20.000 m2

Le groupe Fayat et l’Établissement public d’aménagement Bordeaux-Euratlantique ont signé aujourd’hui une promesse de vente pour un terrain qui va accueillir 20.000 m2 de programme immobilier.

L’Opération d’intérêt national (OIN) Bordeaux – Euratlantique située autour de la gare Saint-Jean (Bordeaux, Bègles et Floirac) en cours de développement, dans l’optique de l’arrivée de la LGV qui mettra Bordeaux à deux heures de Paris à l’horizon 2017, tient là une nouvelle bonne nouvelle après l’annonce récente de la foncière ANF qui a signé une opération importante dans la zone Armagnac.

En effet, l’établissement public d’aménagement Bordeaux – Euratlantique vient de signer la vente, au groupe de BTP Fayat (19.500 collaborateurs, 3,5 Md€ de CA 2013, siège à Bordeaux), d’un terrain situé quai Deschamps sur la rive droite de Bordeaux. Ce terrain va accueillir 20.000 m2 de programme immobilier mixte avec 10.000 m2 de bureaux et 10.000 m2 de logements, dont 30% de logements sociaux…

Lire la suite de l’article de Pascal Rabiller sur objectifaquitaine.latribune.fr

Dassault dévoile son Falcon 8X : le dernier né de ses avions d’affaires

Le Falcon 8X sera assemblé dans l’usine historique de Dassault à Mérignac. Il est plus léger, plus économe en carburant et peut parcourir 12 000 kilomètres sans escale.

(…) Le Falcon 8X est à bien des égards innovants dans la lignée des avions d’affaires de l’avionneur. Il pourra transporter jusqu’à 19 passagers. Il pourra, sous réserve de n’embarquer que 8 passagers, près de 12 000 kilomètres non stop, soit Pékin-New York ou Paris-Singapour sans escale : une première dans cette famille de produits. Sa vitesse de croisière sera de 0,8 Mach, plus de 1000 kilomètres heure soit 272 mètres par seconde.

Plus économe en carburant

Equipé d’un réacteur Pratt & Whitney Canada, le motoriste du 7X déjà, il est aussi doté d’une voilure modernisée. « Il deviendra le vaisseau amiral de notre flotte d’avions d’affaires » a indiqué il y a quelques minutes à Genève, Eric Trappier, le PDG de Dassault Aviation. Cabine agrandie et offrant de nombreuses options, poste de pilotage redessiné, le 8X est aussi plus léger donc économe en carburant de 35 %, un atout fort…

Lire la suite de l’article de Jean-Bernard Gilles sur sudouest.fr

Cdiscount reste le 1er acteur français du e-commerce

Le site marchand bordelais maintient sa position de leader tricolore derrière Amazon.

(…)

Un palmarès dans lequel la société bordelaise Cdiscount (1,6 Md€ de CA – groupe Casino), continue d’occuper la première place des entreprises françaises, avec 9,8 millions de visiteurs uniques par mois, soit 843.000 par jour, pour un taux de couverture moyen de 21,1 % de la population internaute.

Cdiscount se classe juste derrière le leader américain Amazon (16 millions de visiteurs uniques par mois, 1,8 million par jour, taux de couverture moyen de 34,5 %), devant la Fnac (9 millions, 675.000, 19,5 %), Ebay (8,6 millions, 1 million, 18,6 %), Priceminister (7,7 millions, 663.000, 16,7 %), Carrefour (6,6 millions, 503.000, 14,3 %), La Redoute (6,5 millions, 461.000, 14,1 %), Voyages SNCF (6,3 millions, 468.000, 13,7 %), Rue du commerce (5,6 millions, 354.000, 12 %) et Vente-privée (5,4 millions, 964.000, 11,7 %).

Le panel des sites marchands Ice 40, qui regroupe les principaux sites de commerce en ligne, pointe une hausse de 3 % du CA de ces acteurs décisifs sur le marché.

Lire l’article de Jean Philippe Dejean sur objectifaquitaine.latribune.fr

La Cité des civilisations du vin de Bordeaux prend forme

Le chantier, entamé en septembre, doit s’achever en mars 2016.

Le chantier avance à grands pas. Complètement vide en septembre 2013, au moment du début des travaux, le site, en bordure de Garonne à côté du pont Chaban-Delmas, voit désormais s’élever un bâtiment de deux étages. Dans moins de deux ans, la Cité des civilisations du vin sera achevée, et mesurera 55 mètres de hauteur.

9.000 mètres cubes de béton

Pour l’instant, seule la structure en béton (9 000 m3) a été réalisée. «Elle repose sur 300 pieux fondés à 25 mètres sous terre» explique Bernard Dubos, chef de projet pour la ville, maître d’ouvrage du projet. Il présentait vendredi le chantier aux mécènes, qui apportent 15 millions d’euros, sur un budget global de 60 millions d’euros. Le bâtiment s’enroulera autour d’un patio, ouvert et vitré. Au rez-de-chaussée, on trouvera un auditorium, qui prend déjà forme. Au premier étage s’installeront les salles d’exposition, dont une salle de dégustation «polysensorielle.»

Lire la suite de l’article de Mickaël Bosredon sur 20minutes.fr

Fermentalg investit 20 M€ dans un site industriel

Après avoir levé 40,4 millions d’euros en bourse il y a un mois, Fermentalg était assise sur un joli pécule. La société libournaise de biotechnologies n’aura pas traîné : elle va investir 20 M€ dans une unité de développement industriel.

Spécialisé dans la production d’huiles et de protéines issues des micro-algues, Fermentalg, donc le siège est à Libourne (33), franchit là une étape majeure dans son développement. Désormais coté sur le marché Euronext, elle vient tout juste de déposer une demande de permis de construire pour sa future unité de développement industriel.

« D’une surface de 3.000 m², le site industriel sera situé à proximité du siège de Fermentalg à Libourne regroupant notamment les activités de recherche et de développement des procédés, précise la société. La société disposera ainsi d’un ensemble intégré couvrant les étapes de développement de la souche jusqu’au produit fini, soit près de 6.000 m2 d’installations et d’une réserve foncière. » La mise en service de cet équipement nécessitant un investissement de 20 M€brut est programmé fin 2015…

Lire la suite de l’article de Mikaël Lozano sur objectifaquitaine.latribune.fr

Implanet se développe aux Etats-Unis

Société de technologies médicales, Implanet annonce sept nouveaux accords de distribution de ses produits aux USA.

La société Implanet (33 salariés, siège à Martillac en Gironde), créée en 2007, est spécialisée dans la création et la vente d’implants haut de gamme pour la chirurgie orthopédique. Elle voit son activité (6,690 M€ de chiffre d’affaires en 2013) tirée par l’activité rachis et le succès commercial de son implant « Jazz », protégé par quatre familles de brevets internationaux. Après une introduction en bourse qui a permis à Implanet de lever 13,7 M€ M€ en 2013, la société girondine, poursuit son déploiement commercial à l’export.

Implanet annonce, ce jour la signature de sept nouveaux accords de distribution avec des sociétés d’Amérique du Nord. Désormais, avec ces nouveaux accords, Implanet compte 14 agences commerciales aux USA. Un réseau qui lui permet d’adresser 50% du marché nord-américain de la scoliose pédiatrique et couvre environ 35% des États…

Lire la suite de l’article de Pascal Rabiller sur objectifaquitaine.latribune.fr

04h11 : un pied au Québec pour l’entreprise bordelaise 10h11

Rencontre avec Eliot Jacquin. A 26 ans, cet entrepreneur originaire du Gers a lancé la filiale de son entreprise à Québec. Après la création de 10h11 début 2011 à Bordeaux, c’est en 2013 qu’il décide d’ouvrir une filiale à Québec. Pendant ce temps-là, l’entreprise bordelaise poursuit sa croissance avec à sa tête son associé Julien Daubert.

Pourriez-vous présenter votre activité en quelques lignes ?

04h11 Inc. est une société de visualisation de données crée en octobre 2013. L’objectif est de communiquer différemment à partir des données des entreprises et des organisations. Nous racontons l’histoire des données, nous les mettons en forme : à l’aide d’un site internet interactif, de communication papier (affichages, posters…) ou encore de vidéo interactives. En fait, le terme visualisation de données regroupe plusieurs choses. L’objectif est d’abord pour nous, en France comme au Québec, d’expliquer que les données d’une entreprise, d’une organisation font partie de leur ADN. A ce titre, elles doivent être valorisées, mises en forme et expliquées pour mieux être comprises par les clients, citoyens… Utiliser les bonnes données pour illustrer le message de l’entreprise, voilà notre mission !

Lire la suite de l’interview sur consul-france.org

La Girafe : nouvel espace de coworking à Bordeaux Chartrons

Un nouvel espace de travail partagé vient d’ouvrir ses portes à Bordeaux, dans le quartier des Chartrons.

Un grand plateau de travail partagé pouvant accueillir une douzaine de personnes. Un espace de réunion, une salle de visioconférence, et une vaste cuisine. Et surtout, un superbe patio. Bienvenue à La Girafe, nouvel espace de coworking qui vient d’ouvrir ses portes, place Saint-Martial dans le quartier des Chartrons.

Lorsqu’elle se cherchait de nouveaux locaux pour son entreprise, Aviva (assureur pour les professionnels), Sabine Marzat a eu le coup de cœur pour ce vaste espace de 400 mètres carrés. «C’était évidemment trop grand pour moi, raconte-t-elle, mais je savais que beaucoup de professionnels, d’indépendants, de salariés, ont du mal à trouver des lieux sur Bordeaux, alors je me suis rapproché de la coopérative des Tiers-Lieux», une association qui accompagne et soutient les projets d’espaces de travail partagé en Aquitaine. «Entre la rénovation des locaux, l’installation des connexions informatiques, c’est un investissement de près d’un million d’euros, souligne Sabine Marzat, mais ma banque m’a suivi dans ce projet.»…

Lire la suite de l’article de Mickaël Bosredon sur 20minutes.fr

AT Internet va mesurer l’efficacité web des spots TV

Spécialisée dans la mesure de l’audience des sites internet et l’analyse de données, AT Internet annonce aujourd’hui le lancement d’une offre de TV tracking.

La société de Mérignac (33) permettra aux annonceurs de mesurer en temps réel l’impact sur leurs dispositifs web de leurs campagnes publicitaires diffusées à la télévision. Déjà très développé aux Etats-Unis par exemple, le multi-écran fait effectivement son apparition en France. « Les dernières études comportementales montrent que 75 % des internautes utilisent un second écran en même temps qu’ils regardent la télévision, et qu’un pic de trafic intervient moins de 2 minutes après la diffusion d’une publicité TV », indique AT Internet (170 emplois)…

Lire la suite de l’article de Mikaël Lozano sur objectifaquitaine.latribune.fr

La technopole Bordeaux Montesquieu attire toujours plus d’entreprises

Depuis vingt-quatre ans, avec ses 45 hectares, la technopole de Bordeaux Montesquieu est toujours aussi prisée des entreprises. Visite guidée du site.

Si l’on veut avoir une perception la plus exacte possible de la technopole de Bordeaux Montesquieu à Martillac, il ne faut surtout pas rester au bord de la route qui la borde. Au contraire, il convient de pénétrer sur le site, de laisser le célèbre et emblématique immeuble de verre et d’acier qui abrite micro-entreprises et communauté de communes de Montesquieu. De laisser aussi le champ de panneaux solaires qui se trouve à proximité. Et ce, pour sillonner les routes à l’intérieur du site qui s’étend sur 45 hectares dont 18 commercialisés.

On découvre alors que de nombreuses entreprises ont fait sortir de terre des bâtiments. Pas n’importe lesquels. Au contraire. La technopole met un point d’honneur à ce que chacune respecte l’environnement, le secteur, la région et ses spécificités. Aussi est-il recommandé de planter des arbres. Mais pas n’importe lesquels. Le contraire serait étonnant puisque la technopole s’est fait une spécialité d’accueillir des entreprises innovantes dans la filière des écotechnologies et de l’environnement. Au total, ces entreprises-là représentent quelque 120 emplois sur le site.

Géraldine Régent, responsable du service développement économique à la Communauté de communes de Montesquieu et responsable de la technopole, se félicite du travail accompli depuis vingt-quatre ans. « Au total, la technopole accueille 60 entreprises qui emploient 1 000 salariés. En 2005, nous comptabilisions 500 salariés… »

Lire la suite de l’article de Catherine Dowmont sur sudouest.fr

Bordeaux, l’immobilier d’entreprise passe au vert

ANF Immobilier confirme son investissement dans un programme de 46.000 m2 à Bordeaux Euratlantique.

Le marché de l’immobilier d’entreprise de Bordeaux métropole a enregistré une bonne activité au premier trimestre 2014, même si les surfaces échangée étaient en retrait, a résumé ce mardi matin Patrice Dupouy, président de l’Observatoire de l’immobilier d’entreprise Bordeaux métropole (OIEB), qui était l’invité de « Café contact », rencontre organisée par Robert Ghilardi de Benedetti, directeur de Bordeaux Gironde Investissement (BGI).

Le président de l’OIEB, qui présentait aux adhérents de BGI l’évolution de l’immobilier d’entreprise en 2013 (lire notre magazine daté de mars-avril), a jugé que le deuxième trimestre s’annonçait meilleur que le premier, soulignant que « tous les voyants du marché sont au vert » dans l’agglomération bordelaise. Reste que pour emballer ce marché à fort potentiel, il faudra encore une dose supplémentaire de clients…

Lire la suite de l’article de Jean-Philippe Dejean sur objectifaquitaine.latribune.fr