La Recharge : la 1ère épicerie en France sans emballages jetables ouvre à Bordeaux

Les créateurs de La Recharge lancent un appel au don (crowdfunding) pour financer leur projet d’épicerie de produits locaux vendus en vrac. Soutenue par l’association La Ronde Des Quartiers de Bordeaux dans le cadre d’un appel à projets innovants, elle ouvrira dans quelques semaines en centre-ville.

La Recharge est la première épicerie de quartier à fonctionner sans emballages jetables. On y propose en vrac tous les bons produits locaux du quotidien. Chacun est libre d’y apporter ses propres contenants pour les remplir à sa guise. Fini le gâchis, La Recharge ouvre en plein coeur de Bordeaux dans quelques semaines à peine !

On jette, on jette… Mais sait-on encore faire autrement ? Rendez-vous compte : 125 KG d’emballages ménagers jetés par an en moyenne par chacun d’entre nous. En 30 ans, le volume des déchets d’emballage a été multiplié par 5, voire par 50 pour certains matériaux comme le plastique. Parlons en des emballages plastiques ! Bien sûr une toute petite partie de ces derniers sont recyclés. Mais ils le sont pas plus d’une ou deux fois et finissent donc tous un jour soit incinérés, soit enfouis, soit tout simplement abandonnés dans la nature. Et puis on ne vous parle pas de leurs effets indésirables sur la santé, ni de leur coût pour votre porte-monnaie…

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Bioprinting à Bordeaux : imprimer du vivant

Fabien Guillemot, chercheur à l’Inserm Bordeaux, planche depuis 2005 avec ses équipes sur la bio-impression (ou le bioprinting en anglais). Une technologie qui consiste à imprimer des tissus vivants par des approches d’impression 3D. Si imprimer un foie ou un rein n’est pas encore à l’ordre du jour, ce procédé ouvre la voie à une médecine individualisée. Les enjeux socio-économiques, eux, sont énormes. Explications.

Pour faire face aux limites de l’ingénierie tissulaire, qui consiste à stimuler la régénération de tissus déficients, la bio-impression utilise les principes de l’impression 3D. Elle procède, en effet, à l’assemblage couche-par-couche de constituants des tissus biologiques selon des modèles prédéfinis par ordinateur. Toutefois, en dépit des analogies de principe, la bio-impression diffère de la fabrication de prothèses ou d’implants par impression 3D par la nature même de la matière déposée (vivante et non pas inerte), ainsi que par les technologies employées.

Imprimer des tissus vivants

Concrètement, la fabrication d’un tissu biologique par bioprinting s’effectue de la manière suivante. Une première étape consiste à conceptualiser par ordinateur l’architecture du tissu biologique. Il s’agit ensuite de programmer les paramètres d’impression des encres contenant des cellules. Les tissus biologiques sont ensuite imprimés couche-par-couche à l’aide d’automates qui reproduisent les motifs conçus par ordinateur en déposant des micro-gouttelettes d’encres biologiques. La dernière étape repose sur la maturation du tissu imprimé en bioréacteur. Il s’agit d’un appareil dans lequel on multiplie des micro-organismes. Ce stade permet aux cellules de s’auto-organiser jusqu’à faire émerger des fonctions biologiques spécifiques…

Lire la suite de l’article de Fabien Guillemot

Online : Des locations faciles avec My Easy Trip

La plateforme web My Easy Trip, créée en Gironde, recrute des « intendants » pour gérer des locations de vacances. Elle espère en recruter 37500 en France d’ici deux ans, dont 2500 en Aquitaine.

Développé par la société mérignacaise E-Commerce Network, il s’agit d’un site de location de vacances de particuliers à particuliers. Jusque là, rien de bien original… Sauf qu’il a la particularité de fonctionner avec des « intendants », chargés de la remise des clés, de l’état des lieux d’entrée et de sortie, du remplissage du frigo avant l’arrivée des vacanciers, du ménage, voire du jardinage. « On en a recruté déjà 300 avec un statut d’auto-entrepreneurs la plupart du temps », explique Cindy Cariou, qui souhaite par ce biais « favoriser l’emploi et l’économie locale.»


Sur My Easy Trip, le propriétaire dépose son annonce en s’acquittant d’un tarif de 90€ par an « contre 250€ en moyenne chez la concurrence », estime Cindy Cariou. Le locataire, lui, choisit le type de location qui l’intéresse (maison, appartement, gîte, etc.), la durée de son séjour, puis s’adresse directement au propriétaire du bien sélectionné. « L’avantage, c’est qu’on ne prend pas de commission sur les locations, contrairement aux agences immobilières qui prennent parfois jusqu’à 40% », note la dirigeante. « Pour faire gagner du temps, on propose aussi des contrats de location pré-remplis.»…

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Bordeaux pressentie pour accueillir une antenne locale de La Ruche

L’opérateur télécom Orange apporte un soutien financier et logistique à l’accélérateur d’entreprises La Ruche pour permettre son implantation dans deux nouvelles villes. Bordeaux et Rennes sont pressenties pour accueillir les premières déclinaisons en région.

L’endroit est inattendu et fait partie de ces lieux improbables que l’on découvre parfois à Paris. Un jardinet au fond d’un passage dans le Xème arrondissement, un bâtiment sans âge, une salle dans laquelle on a fait pousser des plantes qui jaillissent du plancher, des chaises d’écoliers… C’est là que loge La Ruche, qui se définit comme un «Laboratoire vivant d’innovation sociale» et qui a fait de l’«inattendu» son maître mot.

Jeudi matin, le patron d’Orange, Stéphane Richard, est venu visiter les lieux accompagné de quelques membres de son équipe dont Christine Albanel, directrice exécutive en charge de la Responsabilité sociale d’entreprise. Une présence qui s’explique par les partenariats entre les deux entités. «Entre Orange et La Ruche, cela n’a pas été la rencontre entre une association et une grande entreprise, mais une rencontre entre des personnes», explique rapidement Bruno Humbert, le président et co-fondateur de l’association. De cette rencontre inattendue est née un partenariat…

Lire la suite de l’article d’Elsa Bembaron sur lefigaro.fr

Le Tourisme fluvial donne une seconde vie à la Garonne

Près de 280 croisières au départ de Bordeaux rythmeront la vie du fleuve cette année, destination le vignoble et l’Estuaire. De quoi stimuler une économie quasiment inexistante il y a quatre ans. Quatre compagnies se partagent aujourd’hui ce marché bordelais du tourisme fluvial. Une cinquième devrait les rejoindre à l’horizon 2015.


Inexistantes il y a trois ans, les croisières fluviales au départ de Bordeaux seront donc assurées dans les prochains jours par quatre navires. Et le développement de cette activité connaît une croissance exponentielle.

Selon Stéphan Delaux, l’adjoint au maire chargé du tourisme et directeur de l’Office de Tourisme de Bordeaux, trois embarcations supplémentaires devraient jeter l’ancre dans la ville l’an prochain (une de plus pour Croiseurope et Viking et une nouvelle compagnie, Transocéan). Plus fort encore, dix bateaux pourraient même être en activité à l’horizon 2016 ! « C’est vrai que cette expansion ultra-rapide est assez bluffante, concède l’élu. Au début, il y avait un certain scepticisme. Mais on a perçu rapidement que nos interlocuteurs étaient des gens sérieux et qu’ils décelaient un vrai potentiel pour cette activité. Actuellement, il y a seulement deux types de tourisme qui sont en progression : le tourisme urbain et le tourisme fluvial. A Bordeaux, nous combinons ces deux aspects et nous y ajoutons en plus l’œnotourisme.» Pour faire face à cet afflux de navires sur les quais, deux pontons adaptés, qui accueilleront les bateaux deux par deux, vont ainsi être aménagés au niveau des Chartrons…

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Pour aller plus loin : Des croisières pour découvrir la Garonne

BioBx connecte la scène digitale de Bordeaux et Bilbao

BioBx est une expérience créative/éducative conçue pour connecter la scène digitale des villes de Bilbao et de Bordeaux.

Cette espace sera dédié aux jeunes et aux technologies d’avant-garde pour permettre à la génération « born digital » d’avoir des opportunités pour créer, collaborer et innover de forme disruptive. Le projet a pour but de donner à la nouvelle génération de technologues, artistes, entrepreneurs digitaux et profils annexes la chance de travailler avec de nouveaux partenaires et de s’affranchir des barrières traditionnelles qui tendent à les séparer.

A la base de ce projet nous retrouvons Boxon Records, label électronique basé à Bordeaux, et Espacio Open, fondateurs de Bilbao Makers, laboratoire de culture digitale, organisateurs de Gaztea Maker Faire Bilbao. L’idée développée par ces 14 étudiants (7 bordelais et 7 bilbainos) est de créer une exposition itinérante interactive autour de la création digitale afin d’engendrer des équipes et partenariats complémentaires pour initier des projets d’ampleur et briser les barrières entre les disciplines…

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BeTomorrow fait passer les paris du PMU à l’ère du numérique

L’entreprise bordelaise a conçu une table tactile permettant d’effectuer des paris hippiques. A la base spécialisée dans la conception de jeux vidéos, elle a d’autres projets dans les cartons.

Dépassés, les paris à l’ancienne dans le bar PMU du coin ? Pas encore. Mais avec la table tactile conçue par l’entreprise bordelaise BeTomorrow, ils vont quand même prendre un sacré coup de vieux. «Le PMU souhaite développer les outils numériques pour attirer de nouveaux joueurs, et notamment des jeunes» explique Sylvie Clin, co-fondatrice de BeTomorrow. «Comme nous étions en contact avec la société de paris sur un autre projet, elle nous a demandé de plancher également sur celui-ci.»

De la taille d’une table de salon, ce nouvel outil permet à deux joueurs d’effectuer des paris simultanément. On sélectionne le mode de jeu souhaité (tiercé, quinté, etc…) la course du jour, les chevaux sur lesquels on souhaite miser (l’historique et les performances de l’animal s’affichent en cliquant dessus), et la somme désirée. Grâce à une carte prépayée, on valide son pari sur une borne équipée de la technologie NFC (Near Field Communication)… Et c’est parti. A l’heure dite, la vidéo de la course s’affiche sur l’écran de la table, et on peut ainsi la suivre en direct…

Lire la suite de l’article de Mickaël Bosredon sur 20minutes.fr

Immobilier d’entreprise : Bordeaux, ville attractive

Une offre immobilière de qualité couplée à des atouts indéniables en termes de qualité de vie consacre Bordeaux parmi les villes les mieux placées en France pour attirer les entreprises.

1. Bordeaux centre attire toujours plus d’entreprises

Alors que le marché des bureaux d’entreprises reste stable sur l’agglomération, en nombre de transactions et volume de surfaces commercialisées, la ville de Bordeaux à elle seule capte plus de 54% du marché. Les valeurs locatives, elles, continuent de progresser grâce à la réalisation de programmes neufs proposant une offre de haute qualité.

« Compte tenu de la dégradation de la situation économique et de la conjoncture industrielle française, l’agglomération bordelaise réalise à nouveau une réelle performance » estime l’Observatoire de l’Immobilier d’entreprise de Bordeaux métropole (OIEB), qui a dévoilé une synthèse des tendances du marché en 2013 lors du MIPIM 2014, organisé la semaine dernière à Cannes.

Le secteur de Bordeaux centre, intégrant le quartier Bastide, reste le plus attractif de l’agglomération en 2013 du fait d’une offre accrue d’immobilier neuf (quartier Belcier – OIN Euratlantique, quartier des Bassins à Flot – Ville de Bordeaux et Cité Municipale – Ville de Bordeaux), en cohérence avec la demande du marché. La qualité des produits de seconde main participe par ailleurs à créer de la rareté dans les quartiers recherchés. « Bordeaux est dans une dynamique de projets sans comparaison. Son avenir est donc préservé », analyse l’OIEB.

Lire aussi l’article du journal Les Echos « Les entreprises choisissent le centre ». Le coeur de Bordeaux attire de plus en plus les entreprises. Pour faciliter la vie de leurs salariés et se rapprocher des centres économiques.

2. Un marché bordelais stimulé par l’offre croissante de bureaux neufs

Sur l’ensemble de l’agglomération, plus de 158 000 m2 de bureaux étaient disponibles en 2013 contre près de 114 000 m2 en 2008. Les programmes d’aménagement en cours à Bordeaux, dans les quartiers Belcier (OIN Euratlantique), Bassins à Flot (Ville de Bordeaux) et Mériadeck (Cité Municipale – Ville de Bordeaux) apportent sur le marché local un stock de bureaux neufs de 15 000 m2, volume inédit depuis plusieurs années sur la capitale girondine. C’est près de 24% de l’offre globale de bureaux proposée à Bordeaux (plus de 60 800 m2).

Cette offre de qualité stimule les valeurs locatives qui progressent encore pour s’établir en 2013 à 171€ HT par m2 et par an pour le neuf (+13€ en un an) et à 135€ pour l’immobilier de seconde main (+8€) dans le secteur du centre ville de Bordeaux (le neuf en périphérie s’échange à 144€, soit 7€ de + qu’en 2012).

3. Bordeaux Métropole primée « grande ville européenne » pour les investissements étrangers

A l’occasion du MIPIM 2014, le Magazine Foreign Direct Investment/Financial Times a distingué Bordeaux Métropole comme une destination majeure pour l’investissement étranger.

Selon le FDI Magazine, L’agglomération bordelaise se classe dans le top 10 des villes européennes du Futur, selon le magazine qui réalise ce classement tous les deux ans. L’agglomération bordelaise a été classée 3 fois dans la catégorie « Grandes Villes Européennes* » :
➢ 10ème, tous critères confondus**, seule agglomération française de cette catégorie
➢ 8ème pour la Stratégie de promotion des investissements internationaux », seule agglomération française
➢ 10ème pour la qualité des Infrastructures
*Population entre 500 000 et 1 Million d’Habitants
** Potentiel économique, couts d’implantation, infrastructure, climat d’affaires et capital humain/qualité de vie.

Le Directeur général de Bordeaux Gironde Investissement, Robert Ghilardi de Benedetti, a reçu les quatre prix obtenus par la métropole bordelaise. Après avoir été nominée en 2012/2013, 6ème des villes d’Europe de l’Ouest et 1ère dans la catégorie des villes européennes de moins de 250 000 habitants pour sa stratégie de promotion des investissements étrangers, c’est toute l’agglomération bordelaise qui pour 2014/2015, est prise en compte et concourrait dans la catégorie des agglomérations de 500 000 à 1 million d’habitants. Les résultats obtenus par la métropole bordelaise, « face » à Amsterdam, Lisbonne ou encore Munich, confirment son potentiel et renforcent sa capacité à attirer des investissements.

4. Pourquoi Asobo Studio et ConcoursMania ont misé sur Bordeaux

A l’occasion de la Rencontre Investisseurs « Soyez tendance, Bordeaux métropole une valeur sûre » organisée par les professionnels de l’Observatoire de l’Immobilier Bordeaux Métropole en partenariat avec la CCI de Bordeaux, le 12 février, les dirigeants de Concours Mania et Asobo Studio évoquent les raisons pour lesquelles ils ont fait le choix d’implanter leurs bureaux d’entreprises dans le centre de Bordeaux. Et à quoi ressemblerait leur « bureau du futur ».

Julien Parou, ConcoursMania : « Bordeaux présente tous les atouts pour réussir »

David Dedeine, Asobo Studio : « Une ville qui nous a permis de croître »

Cacolac : nouvelle stratégie marketing et ambition à l’international

Née en 1954, la boisson chocolatée Cacolac, qui a connu son âge d’or dans les années 1970 et 1980, tente de se relancer en lançant de nouveaux produits et en visant l’export.

Cacolac vendait 30 millions de bouteilles et de canettes au début des années 1980, surtout dans le circuit des bars et des restaurants. Ce fut l’âge d’or pour cette boisson chocolatée née près de Bordeaux en 1954 de l’imagination de deux producteurs de lait. Petit à petit, cependant, les ventes s’étioleront, même si la marque a gardé une très grande notoriété. Cacolac, dont l’usine est basée à Léognan (Gironde) depuis 2000, ne vend plus que 15 millions d’unités par an, pour un chiffre d’affaires de 7 millions d’euros.

« Nos résultats ne sont pas excellents », reconnaissent Dominique Rault et Didier Giroux, les deux patrons de Trixaim Investissements qui ont racheté Cacolac en 2011 avec l’ambition de lui donner un second souffle. Ils espèrent renouer avec l’équilibre et les bénéfices cette année ou en 2015…

Lire la suite de l’article de Michel Waintrop sur la-croix.com

Bordeaux City Bond, la banque des grands crus des vins de Bordeaux

Fondé par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bordeaux, Vinexpo, les meilleurs professionnels du négoce et de la logistique, Bordeaux City Bond propose à la filière le stockage de ses bouteilles, mais aussi des services sur mesure pour leur commercialisation à l’export.

La plupart des Bordelais l’ignorent mais un trésor constitué de 70 000 caisses de grands crus dort dans d’un entrepôt anonyme situé au beau milieu de la zone industrielle de Blanquefort, non loin des installations du groupe Castel. C’est là que Bordeaux City Bond, a établi domicile depuis mars 2013. Bordeaux Ciy Bond, le Fort Knox des vins de Bordeaux, surnom tiré du fort où est gardée la réserve d’or des Etats-Unis. Des caisses en bois des plus grands vins de Bordeaux, y sont empilées par milliers.

« Une valeur marchande située dans une fourchette allant de 70 à 100 millions d’euros »

Des dizaines de milliers de bouteilles. Tous les grands sont tous là, les noms défilent lorsqu’on arpente les allées : Château Mouton Rothschild, Château Latour, Château Lafite Rothschild, Château Beychevelle, Château Cos d’Estournel, Château Haut-Brion…
Selon les estimations le chiffre exact est confidentiel il y en aurait pour une valeur marchande située dans une fourchette allant de 70 à 100 millions d’euros…

Lire la suite de l’article de Mathieu Hervé sur sudouest.fr

Le 1er Bluetram à Bordeaux en 2015

Le groupe va investir 10 millions d’euros dans une nouvelle usine. La première ligne de production du Bluetram sera mise en service début 2015 à Bordeaux.

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L’ambition affichée par Vincent Bolloré est, dans un premier temps, de produire « 50 Bluetram par an », L’homme d’affaires breton estime que ses équipements seront d’un coût « 5 à 10 fois moins élevé qu’une ligne de tramway classique » proposée sur le marché. « Un tramway desservant 10 kilomètres coûte environ 200 millions d’euros, nous espérons le proposer pour 20 millions », a-t-il précisé. Si son nouveau pari dans le véhicule électrique à passagers réussit, Vincent Bolloré table sur une production annuelle de « 200 tramways » à l’horizon 2016-2017. De nouveaux investissements sont à prévoir et 50 emplois supplémentaires pourraient être créés. Un premier Bluetram est prévu à Bordeaux en 2015, pour relier l’aéroport à la gare ferroviaire Saint-Jean. Depuis son engagement dans les véhicules électriques, Bolloré y a déjà investi près de 1,7 milliard d’euros.

Lire l’article de Stanislas de Guerny en entier sur lesechos.fr

Bordeaux Aquitaine Pionnières accompagnent les créatrices d’entreprises

Basé à Darwin, Bordeaux Aquitaine Pionnières soutient depuis deux ans les porteuses de projet sur le territoire de la Communauté urbaine de Bordeaux. Sa directrice Christine Panteix est également en charge du Campement, nouvelle pépinière d’entreprises prioritairement consacrée aux métiers de l’économie verte et du développement durable, basé elle aussi à Darwin.

Promouvoir l’entrepreunariat féminin et encourager les initiatives. C’est dans ce but que deux créatrices d’entreprises seront récompensées ce lundi, dans les locaux de l’association Bordeaux Aquitaine Pionnières à Darwin, par la Fondation entreprise et solidarité. La Fondation remettra à Agnès Randon, créatrice d’Handiperformance, qui sensibilise les chefs d’entreprises au maintien ou à l’embauche de personnes handicapées, un chèque de 3.000€ et à Corinne Puyo, créatrice de L’Airial (luminaires en bois) 5.000€.

Bordeaux Aquitaine Pionnières est la dernière née du réseau Paris Pionnières, présente dans quatorze villes en France et à l’étranger. Née en 2011, elle a investi le site de Darwin en 2012. «Nous proposons des accompagnements aux femmes qui ont des projets d’entreprises innovantes, notamment dans le social, et créateurs d’emplois» explique Christine Panteix, directrice de l’association. En deux ans, Bordeaux Aquitaine Pionnières a déjà accompagné trente-deux créatrices, et une vingtaine sont en cours d’accompagnement, quasi-exclusivement sur le territoire de la Communauté urbaine de Bordeaux…

Lire la suite de l’article de Mickaël Bosredon sur 20minutes.fr

SXSW 2014 : quelles retombées business pour Azendoo ?

Une dizaine de start-up avait été sélectionnée (dont les bordelais d’Azendoo) pour représenter la France au premier « French Tech Club », le pavillon français du célèbre festival SXSW à Austin, Texas. Un retour d’expérience positif pour la plupart qui ont fait des rencontres cruciales.

Une délégation d’une dizaine de start-up françaises était invitée à faire partie du tout nouveau « French Tech Club », la présence française officielle au festival SXSW à Austin, Texas : une première. L’Usine Digitale a rencontré certaines d’entre elles sur place pour prendre la température : le jeu en vaut-il la chandelle ? Quelles opportunités business ont-elles retiré du festival ?

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Même quand les contrats ne sont pas signés sur place, les retombées du voyage sur le long terme sont tangibles. « Au SXSW, j’ai vu tous mes partenaires en deux jours, Evernote, Dropbrox, Google, Box… » explique Grégory Lefort d’Azendoo, une application de partage de tâches dont le marché et les clients sont essentiellement américains.

Mais l’événement a été soigneusement préparé. La start-up a aussi pu entamer des discussions avec les géants IBM et SAP sur place. « C’est un endroit où il faut se montrer, mais il faut du budget car c’est l’escalade du marketing ici, et battre les Américains dans ce domaine là c’est dur ! ». La majorité de ces start-up avaient donc préparé leurs rendez-vous partenaires en amont, et fait leurs recherches pour tirer le maximum du festival…

Lire la suite de l’article de Nora Poggi sur usine-digitale.fr

Emploi : les clauses d’insertion en vidéo avec la Maison de l’Emploi de Bordeaux

Emploi-Bordeaux, à travers le PLIE de Bordeaux, vous présente les modalités de mises en oeuvre des Clauses d’Insertion. Notamment dans les marchés publics en terme d’insertion professionnelle, pour les demandeurs d’emploi bordelais qui en bénéficient. En 2013, les clauses ont permis le retour à l’emploi de 500 personnes, dont la moitié en emploi durable ou en formation qualifiante. 

Nouveau site bordelais pour Boiron

Oscillococcinum®, Stodal®, Euprahlia®… Derrière ces gelules, sirops ou autres gouttes bien connus des pharmacies se cachent le leader mondial des médicaments homéopathiques : Boiron. Présent en France mais aussi à l’international, le groupe vient d’implanter un nouveau site en Aquitaine, à Canéjan. Visite.

Installé depuis novembre 2013 dans la ZA du Courneau, en lieu et place de ses anciens locaux basés à Gradignan, ce site flambant neuf propose une surface de 2000m2 où sont fabriqués, stockés puis distribués divers médicaments homéopathiques: « À Gradignan, nous manquions de place », avance Françoise Pezet, la directrice de l’établissement.

2500 préparations par jour

Employant 70 salariés, le lieu dispose d’une salle appelée « le préparatoire » où sont fabriqués des médicaments qui relèvent du statut de préparation magistrale, « c’est-à-dire ceux qui ne peuvent pas être fabriqués en grande série du fait de leur formule originale et qui sont donc faits à la demande », informe Françoise Pezet. « Les autres médicaments sont fabriqués dans nos usines à Lyon. Ils représentent 80% des produits que l’on distribue ici », note la directrice. Pour des règles de sécurité, le site Boiron de Canéjan dispose aussi d’une centrale de traitement d’air obligatoire pour la fabrication de médicaments…

Lire la suite sur bordeaux7.com

Premier succès pour le siège ultra-léger d’Expliseat

L’audacieux pari des trois jeunes fondateurs d’ Expliseat, inventeurs d’un siège d’avion ultraléger, commence à payer.

Un an après sa présentation, leur siège en composite de carbone et titane, qui ne pèse que 4 kg, a remporté, hier, son premier client, la compagnie charter Air Méditerranée. Bien que modeste, cette commande de 220 sièges pour un seul Airbus A321, est une première victoire de taille pour la jeune entreprise. Elle confirme qu’Expliseat a réussi à franchir tous les obstacles menant à la certification aéronautique de son siège.

Test de résistance au choc (jusqu’à 16 g), au feu (12 secondes d’exposition à une flamme vive), et plus de 100.000 cycles d’utilisation simulée correspondant à dix ans de vie, rien ne lui aura été épargné. « Nous avons passé tous les tests, assure Jean-Charles Samuelian, 26 ans, cofondateur et directeur général d’Expliseat. L’obtention de la certification de l’Agence européenne de sécurité aérienne n’est plus qu’une question de semaines. Mais elle est techniquement acquise. »…

Lire la suite de l’article de Bruno Trevidic sur lesechos.fr

Dassault Aviation récompensé à Washington

Dassault Aviation, groupe pilier de la filière Aéronautique Spatial Défense (ASD) européenne, dont les équipes évoluent notamment sur le site de Bordeaux Aeroparc, vient d’être récompensé Outre Atlantique pour son programme européen de drone de combat Neuron.

Lors d’une cérémonie organisée jeudi à Washington DC par le magazine américain aéronautique et spatial Aviation Week, Dassault Aviation et la Direction générale de l’armement (DGA) ont été déclarés vainqueurs des Laureate Awards dans la catégorie Défense pour le programme européen de drone de combat Neuron. Dassault Aviation et la DGA ont gagné face à trois autres finalistes : Saab (Gripen Demo program), Northrop Grumman (Battlefield Airbone Communication node) et enfin l’Agence américaine de défense antimissile (MDA).

Ce prix, qui honore les valeurs et l’esprit pionnier de l’industrie aérospatiale et de défense en général, récompense les défis technologiques relevés et les solutions industrielles d’avant-garde imaginées pour développer la première grande plate-forme aérienne furtive en Europe, le démonstrateur technologique Neuron. « Cette distinction récompense l’excellence technologique et de la capacité d’innovation tant étatique qu’industrielles sur le démonstrateur Neuron », a estimé la DGA, qui assure la maîtrise d’ouvrage, dans un communiqué publié ce vendredi…

Lire la suite de l’article de Michel Cabirol sur latribune.fr

ConcoursMania réalise + 16,8% de chiffre d’affaire

Le groupe spécialisé dans le jeu concours en ligne, basé à Bordeaux, continue de progresser.

ConcoursMania, une société lancée par Julien Parrou en 1995, poursuit son développement et annonce un chiffre d’affaires consolidé de 17,54 M€ au 31 décembre 2013, contre 15,02 M€ au 31 décembre 2012, soit une progression de 16,8%. Le pôle BtoC a généré un volume d’activité de 8,47 millions d’euros en hausse de 12%. Le pôle BtoB a quant à lui réalisé un chiffre d’affaires de 9,07 millions, en progression de 21,7%…

Lire la suite de l’article de Marion Moreau sur frenchweb.fr

South by Southwest : la startup bordelaise Azendoo à l’assaut du marché américain

South by Southwest, le salon américain dédié à la création et au numérique, s’est ouvert le 9 mars 2014. Sélectionnées par Ubifrance, 10 start-up françaises sont du voyage, dont la startup bordelaise Azendoo.

Le South by Southwest, grand messe pour nombre de start-up !

Azendoo, Bobler, Evergig et quelques autres. Elles sont 10 start-up à avoir été sélectionnées par Ubifrance, l’agence pour le développement international des entreprises, pour participer au South by Southwest (SxSW) à Austin, du 9 au 12 mars 2014. Ces jeunes pousses prometteuses, repérées pour « leur créativité et leur audace technologique », partageront un « pavillon » commun sur la partie professionnelle du festival américain. Ubifrance finance cet îlot tricolore devant assurer aux start-up un maximum de visibilité. L’initiative constitue l’une des étapes du programme d’actions déployé par le Ministère du Commerce extérieur pour accélérer le développement des entreprises françaises sur le marché américain.

[…]

Offensive du marché américain

Pour Azendoo (application dédiée à la simplification du travail en équipe), le SxSW est le point de départ d’une offensive aux Etats-Unis qui aboutira fin 2014 à la création d’une implantation, probablement dans la Silicon Valley. Grâce à des partenariats conclus avec Evernote et Box.com, la start-up bordelaise a déjà développé son activité à l’international pour toucher 100 pays. Mais elle veut aller encore plus loin. « L’intérêt d’une telle manifestation sera d’élargir notre écosystème américain en trouvant de nouvelles opportunités de partenariats avec des sociétés que l’on a déjà identifié ou que l’on va découvrir sur place », estime Grégory Lefort, cofondateur d’Azendoo.

Lire l’article complet de Bruno Askenazi sur lesechos.fr

Spécialisée dans les lasers, Eolite grave les coques d’Iphone

Basée à Pessac, la société Eolite est spécialiste dans le gravage au laser. Elle a notamment conçu les outils nécessaires aux inscriptions sur les IPhone.

Ancien chercheur au CNRS, François Salin est un spécialiste des lasers. Rachetée il y a deux ans par un groupe américain, son entreprise, Eolite, basée à Pessac dans la banlieue de Bordeaux, fabrique des lasers dans les domaines de l’informatique, de la joaillerie, du verre… Et de la téléphonie. Elle a notamment remporté le dernier appel d’offres d’Apple concernant le gravage des coques d’IPhone. « Nous avons conçu les lasers pour les inscriptions figurant au dos de l’Iphone, sachant que pour le gravage de la pomme, c’est une autre entreprise, chinoise, qui a eu le marché » raconte François Salin…

Lire la suite de l’article de Mickaël Bosredon sur 20minutes.fr