Inauguration du « Campement », pépinière d’entreprises à Darwin

A l’occasion de l’inauguration de la nouvelle pépinière d’entreprises consacrée aux métiers de l’économie verte et du développement durable à Darwin aujourd’hui à 18h30, Christine Panteix, responsable de Bordeaux Aquitaine Pionnières, nous en dit plus sur l’accompagnement des entreprises hébergées.

Bxeco : Pourquoi l’incubateur « Bordeaux Aquitaine Pionnières » a t-il décidé de prendre en charge l’accompagnement des entreprises aux côtés du groupe Evolution ?

Christine Panteix : C’est le groupe Evolution, qui nous connait bien (l’incubateur est situé dans l’écosystème Darwin) qui nous a sollicité. Notre participation est assez naturelle. Notre cœur de métier est l’accompagnement et l’hébergement d’entreprises, portées par des femmes (dans un souci de mixité dans l’entrepreneuriat). Pour nous, c’est à la fois une reconnaissance du travail accompli depuis deux ans et un nouveau challenge extrêmement motivant.

Qu’avez-vous appris de l’accompagnement d’entreprises au travers des réseaux professionnels de femmes entrepreneures ?

Que chaque accompagnement est différent, souvent passionnant, parfois difficile. Il faut prendre le temps d’écouter et ne pas hésiter à bousculer. Etre là pour alerter et rassurer, donner des outils et faire un vrai suivi, remotiver… Et surtout mettre en lien, parler des belles réussites et féliciter quand ça marche ou que l’entrepreneur rebondit ! Et cela ne vaut pas que pour les femmes entrepreneures !

Quels que soient leurs profils ou leurs expériences, les femmes ont souvent plus de freins à la création. Une peur du risque accrue, une moindre confiance en soi et une conciliation professionnelle / personnelle plus compliquée (encore aujourd’hui). Il y a peu, les femmes étaient également moins présentes dans les réseaux professionnels, où circulent des informations stratégiques. Bref, les créatrices, souvent perfectionnistes, ont en général des dossiers plutôt bien ficelés. Mais il faut un coup de pouce supplémentaire pour qu’elles se donnent le droit d’avoir des projets plus ambitieux et qu’elles sautent le pas.

Quelle va être la valeur ajoutée spécifique amenée par « Bordeaux Aquitaine Pionnières » au sein de cet écosystème ?

Dans un premier temps nous apportons une expérience de l’accompagnement et de l’animation d’incubateur ou de pépinière dans le secteur des services innovants. En effet, Marie-Christine Bordeaux, présidente de Bordeaux Aquitaine Pionnières est également co-fondatrice et présidente de Paris Pionnières, qui accompagne des entreprises de l’émergence à quatre ans d’existence depuis 2005.

Ensuite, une méthodologie d’accompagnement qui se veut différenciante, et que nous essayons constamment d’améliorer. Enfin l’habitude de travailler avec de nombreux réseaux, encore accentuée depuis que nous sommes à Darwin et qui va se décliner au quotidien dans la pépinière. Nous pouvons aussi espérer encourager la mixité dans la pépinière grâce aux entreprises créées par des Pionnières, qui pourront pour certaines y entrer!

Concrètement, quel accompagnement sera apporté aux entreprises au sein de la pépinière ?

Nous ferons du sur-mesure en fonction des besoins des jeunes entreprises en mixant les indispensables rendez-vous individuels, du collectif « formel » type ateliers ou rendez-vous d’affaire et du collectif plus « convivial », ce qu’on sait très bien faire à Darwin !

De nombreux intervenants participeront à l’accompagnement: les consultants travaillant déjà avec nous, les membres de POLLENS (Aquitaine Active, ATIS, L’autre entreprise, le MOUVES ) ainsi que les Darwiniens qui pourront être amenés à tutorer certaines jeunes entreprises. L’animateur de la pépinière sera le chef d’orchestre de l’accompagnement, pour garder le tempo et vérifier que l’accompagnement soit le plus pertinent possible. Nous attendons aussi que les « campeurs » soient force de proposition et que des besoins non encore identifiés émergent. La pépinière doit être un laboratoire au service du développement des jeunes entreprises qui y seront hébergées. Les croisements de « mondes » devraient amener beaucoup de créativité dans ce lieu !

Inscription à l’inauguration 

Le studio de jeu vidéo Black Flag veut financer sa première réalisation grâce au crowdfunding

« Tout vient à point à qui sait attendre ». Le jeune studio indépendant Black Flag, créé en juin 2013 à Bordeaux, doit bien connaitre ce proverbe : il vient de lancer une campagne de crowdfunding sur le site Indiegogo pour financer la réalisation de son premier jeu vidéo, Yrminsul, à sortir en avril prochain.

Conçu après un an de travail, ce jeu de stratégie, de conquête et de Tower Defense pour PC et Mac a de quoi séduire plus d’un fan d’aventures :le joueur est possédé par un démon qui l’invite dans sa quête de pouvoir au fil d’une aventure pleine d’un humour loufoque et grinçant. Plus de 30 ennemis issus de 3 armées distinctes défieront le joueur dans ce jeu en 3D alimenté par plus de 30 niveaux et des douzaines d’ennemis…

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Vins de Bordeaux : la filière invitée à découvrir la Cité des Civilisations du Vin lors du salon Bordeaux-Vinipro

Philippe Massol, directeur de l’association de préfiguration de la Cité des civilisations du vin, présentera ce futur lieu emblématique aux professionnels de la filière dans le cadre du premier salon Bordeaux-Vinipro organisé du 3 au 5 mars au Parc des expositions. Un salon exclusivement dédié aux vins de Bordeaux et du Sud-Ouest.

Sous l’impulsion commune des acteurs de la filière vin de Bordeaux et du Sud-Ouest, Bordeaux, première région viticole de France, se dote d’un nouveau salon innovant et connecté, qui s’inscrit parmi les grands rendez-vous des professionnels du vin.

Philippe Massol, directeur de l’association de préfiguration de la Cité des civilisations du vin, présentera ce futur lieu emblématique sur l’Espace forum du salon BORDEAUX-VINIPRO, lundi 03 mars à 14h00. En cours de construction aux Bassins à Flots depuis décembre 2013, la Cité des civilisations du vin offrira un voyage à travers le temps et l’espace à la rencontre des civilisations du vin. Elle sera également une porte d’entrée importante vers le vignoble bordelais.

Un chantier délicat…et en béton pour l’heure

Les conditions météorologiques contrariantes de ces dernières semaines n’entravent pas l’avancée du chantier. Les travaux se poursuivent et avancent à grands pas. Les fondations profondes sont posées, le dallage en béton du rez-de-chaussée est quasiment terminé. On commence à voir nettement les contours au sol de la structure se dessiner…

Lire la suite sur le blog Côté Chateaux de france3.fr

Immersion mise sur les objets connectés et l’export

La société Immersion, spécialiste des technologies 3D collaboratives pour les mondes de l’industrie et de la recherche, mise sur les objets connectés et l’export pour se développer. En mars, elle présentera une table numérique collaborative au CEBIT, salon des technologies de l’information et de la bureautique à Hanovre en Allemagne.

Installée dans le quartier Bastide depuis fin 2013, cette société s’impose aujourd’hui comme un acteur international majeur des technologies 3D collaboratives pour le monde de l’industrie et de la recherche.

Du négoce à l’installation

Son histoire démarre en 1993 lorsque son PDG et co-fondateur, Christophe Chartier, tombe un jour sur un ouvrage d’un chercheur sur la réalité virtuelle. Le concept désigne des techniques matérielles et logicielles permettant de s’immerger dans un environnement virtuel et d’interagir avec celui-ci. « Il y avait des éléments très scientifiques mais j’ai trouvé sa lecture passionnante », se souvient l’entrepreneur. Il créé alors Immersion, avec Guillaume Claverie, qui a depuis quitté le navire. L’entreprise se tourne d’abord vers une activité de négoce en vendant à plus de 1000 clients 200 références de matériels liés à la réalité et la simulation visuelle (lunettes, casque, etc.). Une activité qui représente encore aujourd’hui 20% de son chiffre d’affaires (6,6M€ en 2012)…

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St’hack à Bordeaux : un enjeu technique, économique et de souveraineté

La St’Hack est depuis 2011, l’événement sécurité numérique Bordelais. Organisé par les étudiants d’INGESUP (Ecole supérieure d’ingénierie informatique) en partenariat avec les entreprises Cdiscount et SCRT le 14 mars, cette manifestation très spécialisée est réservée à un public averti.

Elle se découpe en deux temps :

  • Une journée de conférences gratuites, ouvertes à tous, où des experts sont invités à partager leurs dernières découvertes,
  • Un concours de sécurité numérique en équipes, consistant à résoudre le plus rapidement possible des énigmes informatiques liées à des protocoles de sécurité.

Pour sa quatrième année la St’Hack accueillera des conférenciers de réputation internationale : Mario Heiderich, Raoul Chiesa, Benjamin Delpy, etc.

Conférences de 10h00 à 17h35 au CAPC

Rencontres et conférences gratuites et ouvertes à tous :

  • “Turning your managed AV into my botnet” par Jérôme NOKIN
  • “JSMVCOMFG – To sternly look at JS Frameworks” par Mario HEIDERICH
  • “The evolution of 0days market” par Raoul « Nobody » CHIESA
  • “Pa$$ware – A DIY hardware password safe” par Manoé ZWAHLEN
  • “Mimikatz – password, hash & ticket” par Benjamin DELPY `gentilkiwi`
  • “Obfuscation 101” par Ninon EYROLLES

« Capture The Flag » de 20h00 au petit matin dans les locaux d’Ingésup

Accessible aux étudiants et professionnels, le CTF « Capture the Flag » est un concours simulant des audits de sécurité et des analyses diverses (reverse engineering, forensic) sur des applications vulnérables spécialement conçues pour l’occasion. Des équipes composées de 1 à 5 participants tentent de capturer les fameux « flags » représentant des données confidentielles obtenues après exploitation des failles. Le CTF est un des formats d’événement le plus répandu dans le monde de la sécurité. Ceci est l’application directe du « Ethical Hacking » qui consiste à se mettre à la place d’un attaquant pour identifier les failles de sécurité d’un système d’information dans le but de les corriger.

Blookup fait de vos contenus numériques des livres papiers

Conserver un livre papier, c’est-à-dire une trace tangible de son blog ou de ses contenus originaux sur Facebook, Instagram ou bientôt Twitter. C’est ce que propose cette Blookup, qui délivre des blooks. Blouquins, en français.

« On produit de plus en plus de contenus originaux sur le web, sur les blogs, les réseaux sociaux. Le livre papier est une bonne façon de les conserver et les valoriser. Et puis, tenir un objet matérialisé dans ses mains, qui représente le poids de sa création, procure une grande émotion. » Philippe Bruno, fondateur de BlookUp, est un amoureux des livres. Mais avec une forte culture numérique par ailleurs : il est le patron depuis dix ans de l’agence digitale WSB.

Sa start-up relie ces deux mondes. Elle permet de créer un livre papier à partir des contenus de son blog WordPress, de sa page Facebook ou de son compte Instagram. Concrètement, l’utilisateur sélectionne sa plateforme (à terme il sera possible d’en mixer plusieurs). Il peut alors en trier et en corriger le contenu. Une fois ce dernier importé, ne reste plus qu’à choisir une couverture et recevoir sous cinq à six jours le  » précieux « , imprimé chez un sous-traitant. Panier moyen des acheteurs jusqu’à présent ? 90 euros. Pour quatre ans de blog, relatés dans quatre tomes de 500 pages chacun, il faudra compter 350 euros…

Lire la suite de l’article de Marianne Rey sur lexpress.fr

Libcast vous héberge en ligne

Il n’aura pas échappé à Libcast que la Toile représente aujourd’hui un formidable moyen d’y diffuser ses vidéos, sons, textes, photos, etc. C’est d’ailleurs en s’appuyant sur tout le potentiel du web que la société bordelaise Libcast s’est distinguée en lançant une plateforme de gestion et de diffusion de contenus multimédia en ligne.

Créée en 2006 par Cédric Montet et Brice Vercoustre, deux Bordelais ayant fréquenté le même lycée, celle-ci a gravi les échelons un à un pour réussir à enregistrer en 2012 un bénéfice net de 125M€. Une belle performance à l’heure où de plus en plus de starts-up spécialisées dans le numérique émergent et viennent concurrencer un marché en pleine expansion…

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Pépinière de Darwin : « Bordeaux suscite et attire incontestablement les initiatives »

La Pépinière d’entreprises de Darwin sera inaugurée le 28 février à 18h30. Après Sylvain Barfety c’est au tour de Jean Marc Gancille, directeur du développement durable du Groupe Evolution et co-fondateur de DARWIN, de nous présenter la pépinière « d’innovation d’usage ».

Bxeco : Quelle sera la spécificité de la pépinière de Darwin ?

Jean-Marc Gancille : La pépinière s’adresse à toutes les formes d’initiatives s’inscrivant dans le champ du développement durable et de l’innovation d’usages. Elle concerne également les alternatives économiques crédibles aux modes de consommation et de production actuels. La pépinière s’intègre dans un éco-système entrepreneurial dynamique composé de TPE et de PME. Elles assureront un mentorat décisif auprès des porteurs de projet. Elle s’applique à elle-même les valeurs qu’elle prône :

  • Economie de moyens : l’aménagement et la gestion du lieu seront particulièrement « éco-responsables”
  • Cohésion sociale : une entreprise d’insertion – la conciergerie solidaire – assurera la gestion logistique du lieu et ses services au quotidien
  • Transition écologique : la pépinière s’inscrit pleinement dans le programme de transition écologique mis en place au sein de Darwin

En quoi la pépinière vient-elle compléter l’écosystème Darwin ?

Elle permet d’accueillir des projets qui peuvent accéder à un éco-système favorable à leur développement (avec une décôte substantielle du loyer). Les jeunes pousses pourront ainsi côtoyer des entrepreneurs établis et participer à des formes de coopération économiques inédites, solidaires et créatives.

Numérique, innovation d’usage, développement durable : en quoi ces dimensions sont-elles complémentaires ?

Mutualisation, collaboration, frugalité, participation… sont au coeur des nouveaux modèles entrepreneuriaux responsables. Les outils numériques agissent comme des accélérateurs et rendent possible ces principes fondamentaux de l’innovation. Tout est interdépendant. Pas de modèle crédible sans innovation réelle. Pas d’innovation réelle sans utilité avérée. Pas d’utilité avérée sans maîtrise de l’ensemble des externalités sociales et environnementales négatives d’un projet. La boucle est bouclée !

Quelle est votre vison de l’entrepreneuriat à Bordeaux ? Ressentez vous une dynamique particulière au niveau de l’agglomération ?

Nous accueillons chaque jour au sein de Darwin des porteurs de projets économiques en quête de sens dans leur démarche. Bordeaux suscite et attire incontestablement les initiatives. C’est un territoire devenu fertile. Beaucoup de projets restent néanmoins fragiles et méritent un accompagnement spécifique pour s’épanouir. La Ville de Bordeaux a bien perçu cette réalité et ce besoin spécifique. En choisissant DARWIN elle s’est donnée les meilleures chances de réussir

Inscription à l’inauguration de la pépinière

Azendoo sélectionnée pour aller au SXSW par Ubifrance

La liste des 10 startups sélectionnées par Ubifrance pour aller à South by Southwest (SXSW) à Austin aux États-Unis vient d’être dévoilée. Ce seront donc finalement Evergig, Meludia, Openclassroom, Intuilab, Whyd, Qobuz, Azendoo, Bobler, Sounderbox et Djehouti qui représenteront la France au plus grand évènement de startups au monde.

Après avoir épaulé la réussite de startups comme Twitter ou Foursquare et devant le manque de représentativité de la France lors de ce salon, Ubifrance, en partenariat avec d’autres acteurs de la scène startup française, a décidé d’emmener 10 startups françaises à Austin. Une nouveauté pour Ubifrance qui sera présent pour la première fois au Pavillon France sur le Trade Show où les startups pitcheront et pourront faire la démonstration de leurs produits où visiteurs du salon…

Lire la suite de l’article de Louis Carle sur maddyness.com

Le capital-risque continue d’investir la métropole bordelaise

Aujourd’hui la région bordelaise est reconnue comme une place où le financement des entreprises et des projets d’investissement bénéficie d’un éventail large et structuré de solutions et d’une collaboration étroite entre les acteurs privés et publics.

Forte d’un dispositif régional de capital investissement déjà bien structuré, et, de la présence de plusieurs sociétés de capital-risque, la région bordelaise conforte son offre avec l’implantation d’ACE Management et d’Enternext ainsi que l’installation régionale de Bpifrance.

L’ouverture des antennes locales de ces 2 sociétés de capital-risque sont un marqueur significatif du dynamisme et du potentiel des entreprises et des nombreuses start-up innovantes qui se créent et se développent en Gironde. Plusieurs d’entre elles ont d’ailleurs ces derniers mois réussi des levées de fonds stratégiques :

  • 15 M€ pour Innoveox (traitement des déchets) ;
  • 30 M€ pour Amplitude Systèmes, l’un des leaders mondiaux des lasers à impulsions brèves ;
  • 1,5 M€ pour Cartégie (fournisseur de bases de données markéting) ;
  • 900 000 € pour le spécialiste des drones civils Fly-n-sense

Lire la suite sur invest-in-bordeaux.fr

Fermentalg se diversifie sur le marché de l’alimentation animale

Fermentalg est l’une des pépites de l’économie girondine. Basée à Libourne, cette société de biotechnologie industrielle spécialisée dans la production de produits et molécules d’intérêt à partir des microalgues est leader dans son secteur.

Elle est déjà à la quatrième génération de micro-algues quand les Américains en sont encore à la troisième. Pour cette PME, l’un des moyens de se développer est de nouer des partenariats industriels. C’est ce qui vient d’être signé avec Adisseo dans le domaine de l’alimentation animale.

« Nous sommes très heureux de collaborer avec un leader mondial tel qu’Adisseo, expert mondial de la nutrition animale, afin de déployer notre technologie de rupture de production industrielle de microalgues sur un nouveau marché majeur, celui de l’alimentation animale, comme nous l’avons déjà fait dans la nutrition humaine », se réjouit Pierre Calleja, PDG de Fermentalg. Le marché est porteur. « L’industrie de l’alimentation animale est face à une double problématique de forte hausse de la demande en protéines et de raréfaction croissante des ressources d’origine marine. Les microalgues, grâce à leur métabolisme unique, tirant le meilleur tant du monde animal que végétal, sont une réponse durable face à cet enjeu mondial en offrant un profil nutritionnel proche de celui des farines de poisson », explique-t-il…

Lire la suite de l’article de Nicolas César sur aqui.fr

Bordeaux Mérignac, nouvel eldorado pour l’aéronautique

Aéroport, industries, défense… Mérignac, le nouvel eldorado ?

« Si nos carnets de commandes se remplissent, l’extension de nos locaux mérignacais se matérialisera. » Pour Eric Trappier, pas question de se laisser abattre. Bien sûr, le PDG de Dassault Aviation regrette que, mi-décembre 2013, l’armée brésilienne ait préféré un appareil suédois au Rafale, son fameux avion de chasse. »Mais nous sommes mobilisés sur la signature d’un contrat avec l’Inde, poursuit-il.Si ce contrat se concrétise, le Brésil n’aura été qu’une péripétie. »

Ce serait – enfin ! – le premier contrat à l’export pour cet avion militaire né en 1986. Surtout, ce contrat avec l’Inde permettrait d’assurer la pérennité de l’usine mérignacaise. C’est ici, où Dassault est installé depuis l’après-guerre, qu’est aujourd’hui assemblé un Rafale par mois, comme le sont aussi 70 Falcone – l’avion d’affaires – par an. Et c’est ici que sont implantées plusieurs dizaines d’entreprises du secteur ASD (aéronautique-spatial-défense), rassemblant environ 8 000 emplois.« A Mérignac, nous tirons un écosystème et nous en sommes fiers », précise Eric Trappier. Le secteur repose en réalité sur trois piliers : « L’aéroport, l’armée et l’industrie, énumère Franck Descoubes, directeur de cabinet du maire de Mérignac.Et chacun de ces trois piliers monte aujourd’hui en puissance. » Ainsi, avec ses 4,57 millions de passagers (+ 4 % par rapport à 2012), l’aéroport voit son trafic augmenter chaque année. L’arrivée de la LGV à l’horizon 2017 a même été anticipée par la construction d’un nouveau terminal destiné à accueillir les compagnies low-cost. La base aérienne 106 accueille plus de 3 000 militaires et civils ; elle héberge depuis 2012 les 800 salariés de la Simmad (Structure intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques de la défense)…

Lire la suite de l’article de Pascal Mateo sur lepoint.fr

Yonis : success story de 2 entrepreneurs bordelais

Au Haillan dans la banlieue bordelaise, deux entrepreneurs développent avec succès des produits high-tech révolutionnaires.

Depuis sa création en 2010, puis le lancement de son e-commerce en juillet 2011, la société Yonis s’emploie à proposer aux particuliers et aux professionnels, une sélection de produits high-tech et multimédia à la pointe de l’innovation. Sélectionnés avec le plus grand soin pour leur originalité, leurs performances techniques et autres qualités intrinsèques, tous les articles distribués par Yonis bénéficient par ailleurs des garanties d’un service après-vente irréprochable, le tout au meilleur prix !

Originaires de Mérignac (33700) dans la banlieue bordelaise, Tomy Puygauthier et Guillaume Garbil, ont connu bien des doutes avant le succès. A 27 ans, Tomy, BEP maintenance automobile en poche, touche le RSA. A 25 ans, Guillaume BTS NRC en poche, pointe au chômage. Un marché de l’emploi en berne et leur goût partagé de l’entrepreneuriat pousse les deux amis à créer leur entreprise. Attirés par le monde du e-commerce et vendeurs sur eBay depuis plusieurs années, Tomy et Guillaume rassemblent leurs économies et entreprennent en 2007 un voyage en Chine. Nous sommes revenus avec une valise remplie de produits originaux et une évidence…

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La CCI Bordeaux place la formation au cœur de la bataille pour l’emploi

En cette période de chômage de masse, la CCI de Bordeaux a décidé de redistribuer les cartes stratégiques de son offre de formation pour répondre au mieux aux attentes des entreprises.

Ainsi, de nouvelles formations vont être lancées. A la rentrée 2014, la chambre consulaire va proposer une formation diplômante à Bac + 2, et une autre à Bac + 3, dédiée au multimedia, au webdesign et à l’e-marketing. Des formations, qui font l’objet d’un partenariat avec l’école des Gobelins de Paris.

La CCI de Bordeaux fait le pari de nouvelles formations : renforcement de la filière « web design » au sein de son école de design, mais aussi ouverture au sein de BEST des Bachelor FERRANDI (l’école française de gastronomie). Ou encore création d’une nouvelle spécialité en commerce international au sein de l’IPC Vins&Spiritueux, développement au sein de Worldsom de modules plus courts pour les professionnels et renforcement des formations longues ICFA tertiaire. Par ailleurs, côté formations à destination des salariés, le GIC/FO réoriente son action sur des formations courtes sur mesure et va signer un partenariat avec Kedge pour le volet formation continue de la Business School. Cette offre est centrée sur les compétences tertiaires au sens large : commerciales, gestion, management et de service (quel que soit le secteur d’activité de l’entreprise). « L’ambition est de relever le défi de la formation et de la clarifier dans le sens de l’efficacité tout en sécurisant les financements pour maintenir la performance de nos outils de formation », explique Pierre Goguet, président de la CCI de Bordeaux…

Lire la suite de l’article de Nicolas César sur aqui.fr

Boddy, l’application de coaching santé délivré par des pros

Frenchweb a rencontré Jean-Etienne Durand, co-fondateur et dirigeant de Wopata, entreprise de développement d’applications mobiles basée à Bordeaux. Il nous présente « Boddy », l’application mobile qui apporte des conseils de pros sur le sommeil, la nutrition ou encore la dermatologie.

Frenchweb : A quel besoin répond votre application?

Jean-Etienne Durand : Boddy accompagne ses utilisateurs au quotidien sur leur santé, en leur offrant chaque jour la précieuse astuce d’un spécialiste sur les thématiques suivantes : sommeil, enfance, santé de la femme, nutrition et dermatologie. Les conseils sont rédigés par des spécialistes de la santé et sont tous validés par Sylvie Royant-Parola, médecin psychiatre et spécialiste de la santé 2.0. Les utilisateurs reçoivent aussi tous les vendredi un sondage, où ils peuvent comparer en temps réel leurs habitudes avec celles de la communauté Boddy.

 D’où vient l’idée de la création ?

L’idée résulte d’une prise de conscience suite à une expérience personnelle : la frustration que l’on peut ressentir en recherchant de l’information de santé sur Internet. II est très souvent compliqué de trouver de l’information fiable sur les petits soucis de santé que l’on rencontre au quotidien.

Une étude de marché que nous avons effectuée a confirmé cette tendance. Développant des applications mobiles depuis 5 ans pour de grands comptes du secteur de la santé, nous avons décidé de franchir le pas et de devenir aussi notre propre client ! …

Lire la suite de l’interview de Jean-Etienne Durand sur frenchweb.fr

Les vins de Bordeaux soignent leur image sur les marchés étrangers

Avec ses bars à vins et sa manifestation « Bordeaux fête le vin », qui se tient à Hong Kong, au Québec et désormais à Bruxelles, la filière et la ville veulent renforcer leur notoriété et exporter un art de vivre.

Après Hong Kong et Québec, bonjour Bruxelles. La manifestation « Bordeaux fête le vin », née à Bordeaux en 1998 et qui se déroule tous les deux ans sur les quais, s’exporte désormais très bien. Une façon pour la filière d’accompagner les efforts à l’export et pour la ville de valoriser son image.

Rebaptisée « drink ! Bordeaux », elle se déroulera pour la première fois en Belgique en septembre prochain, jumelée avec « eat ! Brussels » un évènement gastronomique local née il y a deux ans. Le principe est à chaque fois le même. Ce sont les vignerons eux-mêmes qui sur place animent les pavillons et font déguster leurs produits. L’Ecole du vin du Conseil interprofessionnel des vins de Bordeaux proposant des ateliers de dégustation. L’objectif n’est pas commercial. « Il ne s’agit pas de faire du volume mais de faire comprendre le vin, de le faire goûter et de créer un lien avec les viticulteurs », explique Stefan Delaux, adjoint à la mairie et président de l’office du tourisme…

Lire la suite de l’article de Franck Niedercorn sur lesechos.fr

Quelle sélection à l’entrée de la pépinière d’entreprises de Darwin ?

Avant l’inauguration officielle de la Pépinière d’entreprises de Darwin le 28 février 2014, nous avons rencontré 3 des ces principaux acteurs. Cette semaine c’est Sylvain Barfety, directeur du développement économique du Groupe Evolution – DARWIN Ecosystème, qui nous en dit plus sur les critères de sélection pour intégrer la pépinière.

Bxeco : Une pépinière est d’autant plus attractive d’autant qu’elle accueille des projets de qualité, comment allez-vous les attirer ?

Sylvain Barfety : Effectivement, la qualité des projets est essentielle à l’émulation au sein de la pépinière. Nous comptons sur la diversité de notre groupement pour une appréciation variée des candidatures que nous recevons. Concernant l’attractivité de la pépinière, nous comptons sur plusieurs facteurs :

  • Le Darwin Ecosystème (plus de 90 entreprises et associations) est en soi une forte source d’attractivité pour les entreprises qui cherchent un lieu attractif et différenciant et où elles puissent développer rapidement leur réseau et compléter leurs compétences. Afin de renforcer ce lien, nous avons mis en place un système de parrainage entre l’association Les Darwiniens (qui regroupe les structures locataires de Darwin) et les structures de la pépinière.
  • Par ailleurs le Groupement Evolution / Bordeaux Aquitaine Pionnières / Conciergerie Solidiaire / Polens qui gère la pépinière bénéficie d’un vaste réseau diversifié et complémentaire. Il sera pleinement mis à contribution pour diffuser et réunir autour de ce projet commun.
  • Le lieu et l’offre de la pépinière Darwin seront par ailleurs largement relayés dans le cadre d’une communication mutlimédia plus classique. Ainsi que par la présence de l’animateur sur les différents événements s’y rapportant.

Quels seront les critères retenus pour choisir une entreprise ?

La pépinière Darwin est dédiée aux métiers de l’innovation d’usage et du développement durable. Les entreprises devront donc impérativement s’inscrire dans ces secteurs d’activités. Au delà de ce périmètre, notre volonté est de favoriser l’émergence de projets porteurs d’une forte dynamique de partage et d’intérêt général. Aussi serons nous très attentifs à l’émergence de ce type de projets, en particulier ceux qui s’inscrivent dans la dynamique de l’économie sociale et solidaire.

La création d’emplois devra également être une priorité du développement des structures hébergées. Les modalités de sélection des entreprises sont reprises sur le site du Darwin Ecosystème en attendant la finalisation du site internet qui lui sera dédié.

Faut-il être bordelais pour postuler ?

Non, nous sommes ouverts à tous.

Nous avons compris qu’il est préférable d’être une entreprise pour postuler, une association pourra-t-elle tout de même poser sa candidature ?

Le type juridique de la structure n’est pas un critère de sélection : associations, coopératives, groupements, entreprises… tous les modèles sont les bienvenus. C’est le projet qui est important, pas le montage juridique. Dans ce domaine aussi il y a de l’innovation et nous souhaitons que la pépinière Darwin en soit un laboratoire.

Bordeaux : Top 50 des startups à suivre en 2014

Après plusieurs semaines de débats, d’audits, de prospection et près de 30 litres de café, l’équipe de Bordeaux Startups a identifié son  Top 50 des startups de Bordeaux les plus prometteuses pour 2014 :


Vinopôle Bordeaux-Aquitaine : le triple défi de la compétitivité économique, environnementale et qualitative

Améliorer la compétitivité de la filière viticole par l’innovation, en testant et validant de nouveaux process, technologies ou méthodes, voilà la raison d’être du Vinopôle Bordeaux-Aquitaine.

Mais son ambition concrète est bien aussi de diffuser ses « découvertes » aux professionnels de la vigne et du vin. En effet, face aux mutations importantes et rapides dans lesquelles ils évoluent (attentes sociétales, climat, contexte économique), ils sont très intéressés à connaître ces innovations afin de s’adapter au mieux, sans pour autant y perdre leur compétitivité économique. Un intérêt qui explique sans aucun doute, le succès renouvelé de la 3ème édition des Rencontres viticoles d’Aquitaine.

Et de la vigne au chai, la vingtaine d’intervenants qui se sont succédé ce mardi ont dressé les grandes lignes d’expérimentations en cours, à venir ou pour certaines, d’ores et déjà quasiment transférables. Dans une première table ronde, intitulée «Produire autrement: concilier compétitivité et respect de l’environnement», les participants ont ainsi pu constater les avancées en matière de gestion durable des sols, grâce à la mise au point presque achevée d’un outil d’aide à la décision, permettant d’adapter au mieux les itinéraires techniques de gestion du sol à la trajectoire climatique du millésime et aux objectifs de production. Autre sujet de cette table ronde, la présentation du réseau collaboratif RésAqVitiBio et de ses expérimentations et observations sur l’utilisation d’argile kaolinite calcinée pour lutter contre la cicadelle des grillures sur les exploitations en Bio…

Lire la suite de l’article de Solène Méric sur aqui.fr

Coworking : la montée en puissance d’une nouvelle organisation de travail

Les lieux de travail partagé et collaboratif se développent partout dans le monde. Les entreprises, en quête d’innovation et de nouveaux modèles, commencent à s’y intéresser.

A Philadelphie, depuis 2006, c’est « une communauté ultra-puissante et 100 % indépendante » qui a décidé de faire évoluer la ville, cette cité historique au provincialisme assumé. Son nom : Indy Hall. Ses membres : des designers, des développeurs, des artistes, des scientifiques, des professeurs, des marketeurs, etc. Sa méthode : faire travailler sur un même lieu indépendants, entrepreneurs et télétravailleurs. Sa raison d’être : le coworking.

Inutile de chercher une traduction littérale ; elle serait infidèle. L’anglicisme est aujourd’hui largement accepté pour parler de cette nouvelle organisation du travail qui, résume Wikipedia, « regroupe deux notions : un espace de travail partagé, mais aussi un réseau de travailleurs encourageant l’échange et l’ouverture ». Le tout est pratiqué dans un endroit lumineux avec café garanti et est accessible à tout professionnel bénéficiant d’une dématérialisation de son travail. Il existe aujourd’hui 3.500 lieux de ce type à travers le monde ; depuis 2005, le parc a doublé chaque année.

En France, on en compte une trentaine, souvent associatifs et soutenus par des fonds publics. Les collectivités locales y voient un moyen de dynamiser leurs territoires ou d’accompagner « la transition des mobilités », mais les chefs d’entreprise ignorent encore souvent l’existence de ces collectifs de travail hors les murs. Ils étaient 70 % selon l’enquête OpinionWay/Mobilitis de fin 2011. Dommage. Démonstration…

Lire la suite de l’article de Valérie Landrieu sur lesechos.fr