JT Bxeco Septembre

Le JT Bordeaux Eco est de retour pour une nouvelle saison, avec un vaste programme pour septembre :

• Le digital, facteur clé de la réussite de CMS vacances. Découvrez comment ce prestataires pour voyagistes a su surfer sur la vague du digital pour s’adapter aux nouveaux comportements de consommateurs « connectés », et faire ainsi face aux évolutions du marché.

• L’agence Gîte de France fait sa révolution numérique. Faites connaissance avec « Gîte de France » : une Pépite du mois bordelaise, dynamique et innovante dans son secteur d’activité.

• Zoom sur le Plan local pour l’insertion et l’emploi de Bordeaux. Tout au long de l’année, de belle reconversion professionnelle sont rendues possible grâce au PLIE de Bordeaux. Ce dispositif coordonne les interventions publiques pour favoriser l’accès ou le retour à l’emploi des personnes les plus en difficulté.

Sport et insertion, le duo gagnant de l’Académie Younus. Le sport pour donner aux jeunes le goût de l’effort : c’est l’idée d’Abdoulaye Ndiaye, sportif professionnel à la retraite qui a créé en 2012 cette association, au centre d’animation du Grand Parc de Bordeaux Nord.

Aquitaine : les acteurs du capital investissement combattent les idées reçues

Non, le problème récurrent du manque de capitaux des PME françaises ne vient pas du manque d’acteurs du capital investissement ni de leur manque d’audace. Des structures « publiques »ont été lancées, un Club levée de fonds a vu le jour… Reste à vaincre certaines idées reçues…

D’un côté des entrepreneurs qui se plaignent de ne pas trouver d’argent pour augmenter leur capital. D’un autre des capitaux investisseurs qui regrettent de n’avoir pas assez de dossiers à financer. Alors, qui dit vrai ? En fait, un peu les deux.

Le capital investissement est une solution par défaut : SOUVENT VRAI

« Les chefs d’entreprise viennent s’adresser à nous quand leurs banquiers ont arrêté de les financer, déclare Vincent Schifano, Dg de Galia Gestion. D’abord ils lèvent de la dette puis ils lèvent des fonds. Or, les dossiers se montent plus facilement et l’effet de levier est plus important quand une affaire se prépare tôt ».

Les capitaux investisseurs sont de mauvais communicants : VRAI

Plusieurs raisons expliquent le manque d’empressement des entrepreneurs à s’adresser aux capitaux investisseurs. « Nous ne faisons pas assez connaître les solutions que nous proposons », explique Laurent Martin, président d’Aquitaine expansion et Dg adjoint du Crédit agricole Aquitaine. C’est notamment pour remédier à ce manque de notoriété que l’association Bordeaux place financière a été créée avant l’été. Elle devrait d’ailleurs organiser un événement en 2014 où seront conviés fonds d’investissements, conseils et entrepreneurs.

Les capitaux investisseurs se valent tous : FAUX

Une dizaine de sociétés de capital développement sont présentes à Bordeaux (Voir tableau ci-dessous). Pour savoir à quelle porte taper, et comment présenter son projet, les entrepreneurs peuvent faire appel à leur conseil. « Nous faisons de la pédagogie, explique Johan Gaulin, avocat associé Ernst & Young. Nous connaissons les fonds, leur langage et leurs attentes. Selon le développement d’une entreprise et la personnalité d’un dirigeant, nous l’aiguillerons plutôt vers un fonds régional ou national, une structure privée ou publique ». Pour une première levée de fonds, l’entrepreneur sera orienté le plus souvent vers un fonds régional, et a tout intérêt à faire appel à une structure financée par des fonds publics. L’Irdi, Aquiti Gestion et BPI, créés par les pouvoirs publics, revendiquent une plus grande patiente dans leur retour sur investissement…

Lire la suite de l’article de Yann Buanec sur lejournaldesentreprises.com

La startup bordelaise Ezakus lève 2,5 M€

Ezakus, start-up bordelaise spécialisée dans le ciblage d’audience sur internet, vient de réaliser une seconde levée de fonds de 2,5 millions d’euros auprès d’Idinvest Partners.

La société de capital investissement avait déjà investi 2,2 millions d’euros à la création d’Ezakus en 2011. Objectif de cette levée de fonds : Poursuivre la R&D réalisée à Bordeaux, et surtout attaquer le marché international pour devenir un des leaders mondiaux des data management platforms (DMP) c’est-à-dire des plateformes de gestion d’audience. Un premier bureau a d’ailleurs été ouvert à Londres cet été et un second doit ouvrir d’ici à la fin de l’année à New York…

Lire l’article sur lejournaldesentreprises.com

La startup bordelaise Dokker Recruit va pitcher pour le Blend Startup Contest

Dernièrement, Maddyness avait relayé l’appel à candidature pour faire participer les startups au concours de pitch de la conférence Blend.

Une centaine de startups ont répondu à cet appel et seulement 12 d’entre elles sont sorties du chapeau ou plutôt issues de la sélection faite par le comité de sélection, composé de Guilhem Bertholet, Nicolas Rosset (Clubic, Alive Ideas), Pierre-Henri Dentressangle (Président de Hi-Inov), Grant Gudgel (qui conseille des startups américaines en vue d’une l’implantation en Europe) et Jérôme Vuillemot (Vidcoin, La Cuisine du Web).

12 startups défendront leur projet devant un panel d’investisseurs et professionnels du web lors de la conférence Blend Web Mix. Un pitch de 5 minutes auquel il faut ajouter 5 minutes de questions/réponses. Un format relativement classique auquel sont habitués les 12 nominés, dont fait partie la startup bordelaise Dokker Recruit, solution innovante de recrutement 2.0 pour les PMEs. L’outil permet de gérer vos candidatures et votre vivier de CV. Une fois la campagne diffusée sur les sites de recrutement, les candidatures sont centralisées sur l’espace dédié et sécurisé et il est possible de laisser des commentaires suite à l’entretien d’embauche…

Lire l’article sur maddyness.com

Bordeaux : Mollat a réussi son virage numérique

Classée première librairie indépendante française, Mollat, sans y perdre son âme, a réussi son virage numérique. Interview de son patron, Denis Mollat, par le journal Sud Ouest.

Denis Mollat, patron placide, en apparence, de la librairie éponyme admet derrière ses lunettes à la André Gide, qu’il « s’amuse bien ». « Qu’il n’a jamais cédé à la déprime. » Tout en restant pragmatique serait-on tenté d’ajouter, car rappelle-t-il : « La librairie c’est d’abord un commerce ».

Classée première librairie indépendante de France par le dernier sondage de Livres Hebdo, la librairie Mollat traverse les crises et devance les évolutions sociétales sans état d’âme. Petit état des lieux.

« Sud Ouest » : Votre voisin Virgin a fermé ses portes au printemps dernier. Mauvais présage pour vous ?

Denis Mollat : Cette fermeture a été surprenante dans sa rapidité. Virgin s’est installé place Gambetta en 90. On nous a dit alors que nous étions dépassés, parce que les choses allaient être différentes. Virgin était assis sur l’image de la musique, or très vite, le magasin a souffert de l’arrivée du numérique…

Des gens de chez Mollat ont tenté leur chance chez Virgin, j’ai respecté ce choix. Ils pensaient notre commerce vieux. Quelle leçon en tirer ? Dans ce climat concurrentiel, je suis resté optimiste, j’ai entamé des travaux titanesques afin de relier les magasins entre eux, pour créer les 2 700 mètres carrés de surface commerciale. Nous étions à 900 mètres carrés en 90. Nous nous sommes appuyés sur nos convictions : l’accueil du client, le service. Les 55 libraires sont là pour guider et conseiller. Ils connaissent les auteurs, les éditeurs et les livres.

À votre avis, c’est la qualité du service qui a fait la différence ?

Pas seulement. Mais dès la fermeture de Virgin, nous avons vu débarquer chez nous une nouvelle clientèle. Des gens qui n’étaient plus habitués à demander conseil et se débrouillaient seuls. Ils ont réappris très vite. Et reviennent.

Face à la déferlante du numérique le livre papier a pris une claque. Comment gérez-vous cette mutation ?

Sans stress. On a aujourd’hui recours à tous les moyens de communication existants. On est présents sur Facebook, Tumblr, Google +, Twitter. Notre site mollat. com fonctionne de façon interactive. Nous accueillons en moyenne 220 auteurs en conférence et signature chaque année, tout est filmé, enregistré et visionnable sur le site en mode podcast.

Nous comptabilisons à ce jour plus d’un million de visionnages. Et bien entendu, nous nous inscrivons dans la vente de fichiers numériques pour liseuses (Ipad…). Nous avons en magasin 170 000 références d’ouvrages à télécharger. On veut être là, même si pour l’instant, le phénomène reste à la marge, la littérature virtuelle va forcément gagner du terrain.

En France, on est à 0,6 % du chiffre d’affaires des ventes de livres, en Angleterre, 10 %, et aux États-Unis, 18 %. Ce marché existe, il ne faut pas passer à côté…

Lire la suite de l’article d’Isabelle Castéra sur sudouest.fr

Un restaurant Mac Donald ouvre à la gare de Bordeaux

Christian Luttman ouvre aujourd’hui son 13e restaurant McDonald’s à la gare Saint Jean.

Un McDo de plus, un ! Et pas n’importe où. En pleinegare Saint-Jean. Dans la nouvelle galerie commerciale où s’alignent dorénavant plusieurs enseignes. Une initiative du Bordelais Christian Luttman, l’un des premiers à avoir cru au succès du fast-food dans la région, il est même considéré comme l’un des pionniers en France.

« Sud Ouest » : Vous voilà en gare Saint-Jean. Là encore, vous innovez ?

Christian Luttman : Nous ne sommes pas les premiers à nous installer en gare mais c’est vrai que nous ne sommes pas nombreux. À ce jour, il n’y avait que deux McDo en gare : un en gare Saint-Charles à Marseille (ouvert depuis deux ans environ) et un à Grenoble (depuis le début de l’année).

(…)

Un McDo en gare, cela surprend un peu, c’est le fruit d’une étude de marché ?

Pas besoin d’une étude de marché. Il y a une demande. Ceux qui passent en gare n’ont pas de temps à perdre et veulent malgré tout pouvoir manger quelque chose de chaud, très vite servi, pas cher. C’est ce que nous proposons.

Le McDo Saint-Jean, c’est quoi ?

C’est 60 places en terrasse sur le parvis de la gare et 130 places à l’intérieur. Un établissement ouvert de 6 heures à minuit et employant 60 personnes. Avec tous les produits classiques et le café McDo, bien sûr, que nous servons déjà rue Sainte-Catherine…

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Emploi : Le quartier Ginko veut créer du lien social

Avec ses 32 hectares de terrain, le nouvel éco-quartier de Bordeaux ne veut pas rester en vase clos. Déjà pendant toute la durée du chantier, les habitants des quartiers voisins ont été impliqués : emploi, environnement, concertations. Le nouveau quartier Ginko a été inauguré, ce vendredi soir à coup de concert et de feu d’artifice.

« Le lien social sinon rien » : on pourrait donner ce crédo à Bouygues Immobilier, la ville de Bordeaux et la Communauté urbaine de Bordeaux lorsqu’ils ont conçu l’éco-quartier Ginko.

Le lien social dans les emplois

Sur les 150 embauches depuis le début des travaux, 40 concernent des emplois d’insertion : bâtiments, espaces verts, agents de sécurité, concierge, restauration des ouvriers du chantier… Ces emplois ne sont pas tous pérennes, mais les salariés sont suivis par la maison de l’emploi sud-de-Bordeaux. In fine, c’est 2 000 emplois qui devraient être signés dans le quartier.

Le lien social entre voisins

Ou du moins la mixité sociale, avec l’accession à la propriété ou à la location sous différentes formes : prêt locatif à usage social, logements en accession libre ou sociale…

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Numérique : 3 coups de coeur Metro’num décernés en partenariat avec la Caisse des Dépôts

3 coups de cœur Metro’num en partenariat avec la Caisse des Dépôts ont été remis ce vendredi 20 septembre à AXYZ (Bordeaux – Aquitaine), Zenpark (Ile-de-France) et Unlish (Languedoc-Roussillon). Elles faisaient partie des 30 pépites sélectionnées dans le cadre de l’appel à projets de Metro’num 2013. Focus sur ces petites qui deviendront à coup sûr, des grandes !

Catégorie « Espaces et territoires »

Créée en 1992, basée à Bordeaux (33), AXYZ s’appuie sur des images de synthèse en trois dimensions pour ressusciter virtuellement des patrimoines architecturaux endommagés ou disparus. Le système vise à utiliser les techniques sophistiquées de l’image et du Web pour faciliter le rapport à l’écrit, à la culture et à l’histoire.

Pour Xavier Roland-Billecart, Directeur régional de la Caisse des Dépôts, « Le côté ludique de cette solution nous a séduits. Le modèle économique est par ailleurs très pertinent et devrait convaincre bon nombre de promoteurs et collectivités, à l’image des projets d’aménagement du quai de Paludate ou Euratlantique pour ne parler que de Bordeaux. »

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Palmarès des Prix de l’entrepreneur de Bordeaux 2013

Les lauréats des Prix de l’entrepreneur de Bordeaux 2013 sont désormais connus. « Ouverture » pourrait être le thème de cette nouvelle cuvée : ouverture à l’international et à la diversité (culinaire et linguistique), ouverture vers les nouvelles technologies, vers d’autres manières de consommer, de connaître et d’échanger.

Catégorie « Quartiers et Diversité »

L’Institut de Langue Arabe de Bordeaux, fondé par Hadj Seddak et hebergé au sein de l’espace de coworking CoolWorking, propose un enseignement dynamique et ludique, imprégné d’un savoir-faire unique, basé sur une expérience de près de 10 ans d’enseignement ainsi qu’une connaissance développée de la pédagogie et de son fonctionnement. Ce savoir-faire lui permet aujourd’hui de proposer de savoir écrire, parler et posséder les premiers éléments de discussion arabe en seulement 20h.

photo des trois lauréats

Entretien avec Hadj Seddak :

« Plus jeune, j’étais motivé par l’envie de connaître mes origines, j’ai donc décidé d’apprendre la langue arabe seul, alors que j’étais encore électricien. Cette découverte m’a ouvert sur 2 mondes, le monde orientale et le monde tout court. Paradoxalement la culture du monde arabe véhiculé par sa langue m’a permis de m’ouvrir d’avantage à la culture française. C’est en enseignant que je m’aperçois que l’arabe, depuis de nombreuse années, subit une double marginalisation.

Alors que, pour des raisons historiques et sociétales, elle est l’une des langues les plus parlées en France, elle tient une place minime sur les bancs de l’école publique. En 2009, seuls 222 professeurs l’enseignaient, et à peine plus de 6.000 collégiens et lycéens l’étudiaient, sur un total de plus de 5 millions d’élèves. Face à ce déficit, de nombreux jeunes – environ 60.000 chaque année – se tournent vers des associations religieuses ou des mosquées.
 
Cette situation empêche les échanges traditionnellement liés à l’enseignement d’une langue et contribue à creuser les clivages déjà existants. L’enseignement de la langue arabe se retrouve en quelque sorte prise en otage par cette situation. A travers l’Institut, je souhaite entreprendre un travail de démarginalisation : offrir la possibilité à tous d’accéder à la pratique de la langue arabe et redonner à cette dernière une place de choix.

Le second principe qui préside la création de l’Institut est la vulgarisation. Les solutions rapides que je propose reposent sur une idée simple : la pédagogie liée à l’enseignement de cette langue nécessite d’être revue de fond en comble. Rendre accessible la pratique de la langue arabe ne peut pas faire l’économie d’une révision des méthodes jusqu’à présent utilisées et jugées peu efficaces par de nombreux experts. C’est à travers un apprentissage nouveau et revisité que l’Institut enseigne cette langue : aller directement à l’essentiel, axer sur la pratique, les jeux et l’échange. Cette pédagogie conçue grâce à de profondes connaissances linguistiques et une expérience éprouvée fait déjà ses preuves depuis plusieurs années.
 
L’objectif visé est alors de démystifier l’apprentissage d’une langue qui, depuis des siècles, souffre de nombreux préjugés et reste souvent associé dans l’imaginaire collectif à quelque chose de compliqué. Ouvrir cet étau est souvent l’occasion, pour les élèves qui nous rejoignent, d’ouvrir également les yeux sur un monde (arabo-musulman) en pleine mutation ou une culture bien souvent mal comprise. L’Institut se donne donc également comme objectif de rendre plus intelligible une culture, une histoire et une société faisant encore trop souvent l’objet de raccourcis et de représentations erronées ».

Catégorie « Seconde Chance »

El Taco Del Diablo, 1er taco truck gourmet à Bordeaux, vous fait voyager le temps de votre pause repas avec ses délicieux tacos californiens. Le Combi VW de 1976 de Philippe Saint-Jeannet, aménagé aux normes d’hygiène et de sécurité, se déplace pour tous vos évènements : anniversaire, party, inauguration, repas d’entreprise, festival, etc. Au menu, Tacos et burritos gourmets, quesadillas, salades californiennes et desserts maison, préparés à la demande et confectionnés uniquement à partir de produits frais issus de producteurs locaux.

Catégorie « Coup de Coeur »

2-30 Medias est une entreprise en plein essor, spécialisée en e-marketing et fondée sur un business model novateur et ambitieux. Gérée depuis 2011 par Arnaud Cottin et Charles Antoine Idrac, cette start-up (située à la Pépinière éco créative des Chartrons) conçoit et édite des sites thématiques à destination des particuliers, pour les accompagner dans leurs choix tels que le chiffrage des besoins et l’établissement de devis.

Lire l’article sur emploi-bordeaux.fr

Conférence « Osez Bordeaux, Osez l’Allemagne » le 1er octobre au Node

Vous exportez vers l’Allemagne ? Vous souhaitez le faire ? Vous vous intéressez au marché allemand ? Venez rencontrer deux experts lors de notre conférence-débat le mercredi 1er octobre organisée au Node par le Club d’affaires Franco-Allemand Bordeaux-Aquitaine sur le thème « Osez Bordeaux, osez l’Allemagne / Toutes les clefs pour réussir sur le marché allemand : de la stratégie export jusqu’à l’implantation ».

Jérôme SIAT, Directeur Général du groupe ALPHITAN témoignera sur les facteurs clés de succès de son déploiement en Allemagne, depuis la mise en place d’une force commerciale jusqu’à son implantation physique à Coblence. ALPHITAN est spécialisé en maintenance de systèmes électroniques et électriques tournants, présent sur 11 sites, le groupe réalise 20% de son CA en Allemagne. Son intervention sera suivie d’une présentation de Raphael Goldstein, responsable France de Germany Trade & Invest.

Inscriptions

Concoursmania se laisse 
prendre au jeu du succès

Si les casinos attirent de nombreux amateurs de jeux en salle, sur la Toile, le groupe Concoursmania a su profiter du potentiel des technologies web en régnant sur deux créneaux porteurs : l’édition de jeux concours et la création de jeux marketing.

Installée depuis cet été dans les 1600m2 de l’hôtel Fenwick à Bordeaux, une superbe batisse du 18e
siècle située près des Quinconces, la société n’ a cessé de gravir les échelons du succès depuis sa création en 1995 par Julien Parrou. De ce seul homme aux commandes dans les années 1990, l’entreprise
emploie aujourd’hui «90 personnes, dont 80 à Bordeaux et une dizaine à Montpellier», selon son
fondateur. Aprés avoir réalisé une levée de fonds en 2008 de 1,8 M€, elle est ensuite entrée en bourse en 2010 et a réalisé une nouvelle levée de fonds de 10M€. Son chiffre d’affaire a lui aussi explosé: de 2,4M€ en 2008, il est passé à 10,5 millions d’€ en 2011 puis à 15M€ en 2012…

Lire la suite de l’article sur bordeaux7.com

Cheops Technology croît et appâte de nouveaux clients

La société compte plus de 400 salariés après un rachat en Rhône-Alpes.

Et deux de plus ! Après Yves Rocher, le groupe pharmaceutique Ceva et pas mal d’autres, la société informatique Cheops Technology a appâté deux gros poissons pour son « data center » (centre d’hébergement informatique) de Canéjan (33). Feu vert (réparation automobile) et le Centre national des caisses de congés payés du bâtiment délocaliseront leur puissance de calcul chez la société girondine.

Cheops Technology, contrôlée depuis bientôt dix ans par son actuel PDG, Nicolas Leroy-Fleuriot, offrait jusqu’à la fin de la dernière décennie une palette de services relativement classique pour une société de services informatiques de son genre. Ses principaux métiers – qui subsistent – étaient l’infogérance (gestion informatique externalisée), l’installation d’infrastructures et la migration de systèmes…

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Emploi : le palmarès des entreprises qui vont recruter 2014

Dans un contexte de crise qui n’en finit pas et de destruction des emplois, Le Figaro présente les 125 entreprises qui ont pris le risque de révéler leurs prévisions d’embauches pour l’année prochaine, en CDD et CDI.

«Combien de recrutements réaliserez-vous en 2013 en France, et quelles sont vos prévisions pour 2014?» À cette question, ô combien périlleuse, posée en plein cœur de l’été par Le Figaro économie, 134 entreprises de toutes tailles et de tous secteurs ont accepté de répondre cette année.

Au final, ce sont quelque 206.800 projets de recrutement (CDI et CDD en équivalents temps plein) qu’affiche le palmarès. C’est plus que ce qu’elles avaient prévu, il y a tout juste un an, pour l’année 2013 (170.000 recrutements), mais moins que les prévisions 2012 (plus de 230.000 projets d’embauches). Au total, toutefois, les recrutements des entreprises pour 2013 seront supérieurs à leurs prévisions initiales, avec 209.122 embauches.

McDo toujours en tête

Dans un contexte où la croissance est inexistante, où les destructions d’emplois vont toujours bon train dans l’Hexagone – selon l’Insee, en un an, près de 140.000 emplois ont été perdus -, et où les secteurs créateurs de postes sont de plus en plus rares, ces chiffres ont le mérite de donner une tendance. Certes, certaines entreprises n’ont pas souhaité communiquer leurs plans d’embauche pour 2014, estimant prématuré de se livrer à un tel exercice. «Nos estimations ne sont jamais établies avant le dernier trimestre de l’année, étant sur un marché à cycles de ventes courts et portant uniquement sur des projets ponctuels», explique par exemple le groupe de conseil en technologie Capgemini-Sogeti, qui s’inscrit malgré tout dans «une tendance similaire à celle de 2013», soit 2500 recrutements en équivalents temps plein et environ 2250 CDI.

On ne change pas un groupe qui gagne: malgré des performances économiques décevantes sur le marché français au premier semestre (les ventes à magasins constants ont baissé de 1 %), c’est toujours McDonald’s qui fait la course en tête des employeurs français. Le géant de la restauration reste accroché à cette place de leader depuis cinq ans, loin devant GDF Suez (12.000 prévisions de recrutement) ou la SNCF (entre 9000 et 10.000, dont 3000 pour sa filiale Keolis).

Selon les chiffres communiqués par Hubert Mongon, le DRH de McDo en France, les recrutements se chiffreront à 42.000 l’année prochaine, contre 40.500 cette année. En équivalents temps plein, cela représentera 28.000 postes, contre 27.000 cette année. Ce rythme soutenu est certes toujours lié à un turnover important au sein de ses restaurants, mais également à un programme d’ouverture de nouveaux points de vente ambitieux: 44 sur l’ensemble de cette année et une cinquantaine l’an prochain…

Lire la suite du palmarès sur lefigaro.fr

Bordeaux Port Atlantique : quatre candidats pour l’exploitation du terminal du Verdon

Europorte, PortSynergy Projects, SEA Invest Bordeaux, Terminal du Grand Ouest : ces quatre opérateurs sont candidats pour reprendre l’exploitation du terminal du Verdon. Ils doivent remettre leur offre avant la mi-novembre 2013.

En juin 2013, Bordeaux Port Atlantique a lancé un appel d’offres pour désigner le nouveau titulaire de la convention pour l’exploitation du terminal portuaire du Verdon. Les diverses avaries survenues sur les portiques de ce terminal, toujours à l’arrêt depuis le mois de février, et l’incapacité financière de l’actuel exploitant, la société BAT (Bordeaux Port Atlantique), à investir massivement, a conduit le port à rechercher un nouvel opérateur.

Quatre spécialistes du trafic conteneurs

Les candidats ont jusqu’à la mi-novembre pour remettre leur offre. Parmi eux se trouve Euro­porte, l’entreprise ferroviaire du groupe Eurotunnel, choisie par ailleurs en 2012 par le Port de Bordeaux pour assurer la gestion, l’exploitation et la maintenance de son réseau ferré pour une durée de huit ans…

Lire la suite sur wk-transport-logistique.fr

Bouygues Immobilier récompensé pour l’EcoQuartier Ginko à Bordeaux

Ginko, l’EcoQuartier du lac de Bordeaux et Cap Azur, à Roquebrune-Cap-Martin, réalisés par Bouygues Immobilier, ont été lauréats de la mention « Engagé dans la labellisation » EcoQuartier.

Lancé en décembre 2012 par Cécile Duflot, ce label a pour objectif d’encourager et de valoriser les projets d’aménagement et d’urbanisme durables. Sur les 500 dossiers qui ont répondu aux appels à projets, 32 opérations ont été retenues à l’étape 2 du processus « Engagé dans la labellisation ». Cette étape du processus de labellisation distingue les projets, en cours de réalisation, pour la pertinence des moyens mobilisés, leur performance et la faisabilité du projet. Bouygues Immobilier est le seul acteur privé à avoir été récompensé pour deux projets.

Primé à plusieurs reprises pour sa sobriété énergétique et pour sa qualité sociale et économique, Ginko est exemplaire à plus d’un titre : architecture bioclimatique, bâtiments à faible consommation, réseau de chaleur biomasse (bois/huile), transports en commun (tramway), développement des déplacements doux.

Avec un groupe scolaire et une crèche ouverts dès l’arrivée des premiers habitants en septembre 2012, la mise en place d’une conciergerie « solidaire », des équipements publics culturels et sportifs, un parc de 4.5 ha, 2 200 logements dont 20% en accession sociale, des commerces et des bureaux, le quartier Ginko présente toutes les caractéristiques d’un quartier durable de référence…

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Emploi : les entreprises du numérique continuent de recruter

Les augmentations annuelles constatées dans le secteur du numérique sont supérieures aux secteurs traditionnels.

Le Club des DRH du Net, l’association qui regroupe une cinquantaine de responsables RH/DRH des sociétés du numérique, vient de livrer les résultats de son enquête avec le cabinet Asympteo. Bilan : les entreprises du web en croissance continuent de recruter des profils jeunes diplômés ou expérimentés, et développent « des possibilités de carrière très favorables ». En clair, les PME du numérique continuent d’embaucher, et les augmentations annuelles constatées sont supérieures aux secteurs dits traditionnels. Sur des métiers inhérents à ce secteur du numérique, l’étude montre que la salaire d’un développeur mobile par exemple s’élève à 38k€/an avec deux ans d’expérience.

De son côté, l’Association France Digitale a récemment publié son baromètre 2012-2013 sur la croissance du secteur (avec le cabinet EY) , constatant une hausse de +25% en terme d’effectifs  sur l’emploi ces 2 dernières années, et un taux de contrats en CDI de 89%.

Lire l’article de Marion Moreau sur frenchweb.fr

BNP Paribas lance un pôle dédié aux entreprises innovantes à Bordeaux

L’établissement financier a lancé officiellement à Bordeaux, vendredi 13 septembre, son Pôle innovation chargé de couvrir l’Aquitaine.

Cette structure, la 10e de ce type en France, se consacrera exclusivement aux PME innovantes, quel que soit leur degré de maturité, en leur apportant des solutions adaptées à leurs enjeux. « Les entrepreneurs n’attendent pas de nous que nous débloquions juste des fonds, ils sont également en attente de conseils », a affirmé Marie-Claire Capobianco, directeur des Réseaux France et membre du comité exécutif de BNP Paribas, lors de l’inauguration officielle, vendredi 13 septembre, du Pôle innovation de l’établissement bancaire chargé de couvrir l’Aquitaine. Ce Pôle innovation va accompagner ces chefs d’entreprise sur plusieurs thèmes : les différentes possibilités de financement, la gestion des flux après les premiers contrats, l’export, etc.

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L’équipe œuvrant au sein de ce pôle travaillera en réseau avec ses homologues des autres régions françaises et avec les agences BNP Paribas. Un travail partenarial sera également mené avec les pôles de compétitivité, clusters, fédérations et réseaux, business angels…

Financement en hausse

Marie-Claire Capobianco a profité de ce lancement pour faire le point sur l’activité de la banque ces derniers mois. « En mai 2012, nous avions pris au plan national six engagements en faveur du développement économique, tous ont été tenus, a affirmé Marie-Claire Capobianco. Nous devions financer 40.000 projets de PME à hauteur de 5 milliards d’euros : au moment de faire le bilan, fin juin, nous avions finalement soutenu 60.000 projets et consenti 6,7 milliards d’euros de crédits, dont 14 % en Aquitaine. Nous nous étions également engagés à plus de rapidité dans l’étude des prêts et leur mise en œuvre, à ce que nos conseillers ne refusent pas de dossier sans l’avis de leur supérieur hiérarchique et à ce qu’ils donnent les raisons au chef d’entreprise en cas de refus. » De plus, « BNP Paribas Développement a investi en parts minoritaires dans différentes sociétés pour un montant total d’environ 100 millions d’euros par an, le double d’avant la crise. » …

Lire la suite de l’article sur latribune.fr

Après Québec, Bordeaux fête le vin s’exporte à Bruxelles

La capitale belge adoptera Bordeaux fête le vin dès septembre 2014.

Après Hong Kong et Québec, Bruxelles aura sa déclinaison de Bordeaux fête le vin. Une délégation bordelaise emmenée par Alain Juppé paraphera l’accord ce vendredi en fin de matinée à la mairie de Bruxelles. L’ événement sera couplé à « Eat Bruxelles », une manifestation gastronomique qui réunit des dizaines de chefs cuisiniers dans le parc de la Cambre.

L’ année prochaine la manifestation s’appellera « Eat Bruxelles Drink Bordeaux ». Elle se déroulera au mois de septembre. Bordeaux fête le vin est un levier de promotion majeur sur un marché concurrentiel. « A Quebec où il existe déjà une fête du vin, la part de marché des vins de Bordeaux est en augmentation » explique Bernard Farges, président du CIVB…

Lire la suite de l’article de Xavier Sota sur sudouest.fr

La 17ème Université des CCI pour la 1ère fois à Bordeaux les 19 et 20 septembre

La CCI de Bordeaux accueille pour la 1ère fois à Bordeaux, la 17ème Université des CCI qui va rassembler plus de 600 membres venant des 154 CCI françaises et des DOM-TOM.

Un rendez-vous devenu incontournable, véritable temps fort en cette année de l’Industrie où des personnalités de premier plan du monde économique, politique, capitaines d’industrie… viendront partager leur histoire, leur expérience, leur conviction sur leur « Envie d’Industrie », thématique 2013. Révolution industrielle, transition énergétique, Internet des objets, éducation, emplois et écosystèmes industriels, attractivité, innovation, compétitivité, made in France, qualité globale, croissance… l’industrie sera au cœur de ces 2 jours ouverts, pour la première année, à tous les chefs d’entreprise.

Quitter les postures individuelles pour les dynamiques collectives gagnantes 

En effet, au 3ème rang européen et au 5ème rang mondial, l’industrie française n’emploie directement pas moins de 3 millions de personnes. Côté international, elle pèse 85 % de nos exportations et 85 % de la R&D privée. Véritables muscles principaux de la France, elle représente un excellent observatoire de la société.

Mais avons-nous vraiment envie d’industrie au point de passer de la défiance à la confiance ? Question  à laquelle les CCI françaises souhaitent apporter leur réflexion tout au long de ces 2 journées. Un choix qui s’inscrit dans la volonté du réseau consulaire de mettre la créativité au service du développement de l’industrie comme axe prioritaire pour 2013.

Valeur ajoutée et d’innovation, véritable socle de l’économie de nos territoires

En consacrant cette 17ème Université des CCI à l’Industrie, il s’agit pour les CCI  « d’agir collectivement en faveur d’entreprises dont nous savons l’importance » expliquent les organisateurs. Cette mobilisation doit contribuer à l’effort national en faveur du redressement de l’appareil productif et de sa capacité à créer de la valeur ajoutée à un moment charnière où de nouveaux équilibres se dessinent. 

Au programme de cet événement de rentrée pour l’ensemble des CCI françaises, des tables rondes sur l’avenir de l’industrie française, sa situation actuelle, l’innovation au service de l’industrie, le Made in France… avec des intervenants de haut vol comme Pierre GATTAZ, nouveau Président du Medef, Emmanuel Todd, politologue démographe et historien, Philippe Lentschener, PDG de McCann France, président de la mission gouvernementale made in France, Fabrice BREGIER, Pdg d’Airbus ou Jean Therme, directeur de la recherche technologique au Commissariat à l’Énergie Atomique et aux énergies alternatives, président du groupe d’experts sur les technologies-clés à la Commission européenne… pour ne citer qu’eux…

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Serious game : Château Academy sort aujourd’hui sur smartphones et tablettes

Faire découvrir les métiers du vin et de la vigne : tel est le but du serious game «Château Academy», qui sort ce mardi sur smartphones et tablettes.

Née à la suite d’un appel à projet lancé à l’été 2012 par le Conseil Régional d’Aquitaine sur les « serious game », cette nouvelle application gratuite affiche une ambition bien précise : 
susciter des vocations dans ce secteur d’activité « qui souffre globalement d’une mauvaise image », affirme Gilles Brianceau, directeur de Bordeaux Aquitaine Inno’Vin. « L’enjeu, à travers ce jeu, est de valoriser la filière à l’heure où celle-ci est aujourd’hui confrontée à un vieillissement important de sa masse salariale » et où le nombre d’étudiants dans les branches agricoles diminue dans la région.
« Le but est de faire découvrir la diversité des métiers agricoles qui sont parfois méconnus, comme tractoriste par exemple, et dont certains ne sont pas tous physiques, contrairement à ce qu’on croit ».

Attirer les jeunes

S’apparentant à un logiciel dont l’aspect 
ludique est mis au service d’un contenu
 sérieux et pédagogique, le serious game 
s’imposait comme un «outil» idéal pour
 attirer les jeunes vers le monde du vin et de la vigne, selon Gilles Brianceau. 
« Avec ce jeu, nous voulons surtout séduire les 14-18 ans, car c’est souvent l’âge où se pose la question de l’orientation. Et il nous apparaissait plus adéquat d’expliquer les métiers du vin par un jeu vidéo plutôt que par des fiches, car on peut plus facilement faire passer un message aux jeunes avec ce média », analyse le
directeur de Bordeaux Aquitaine Inno’Vin.

Gérer son propre château

Concrètement, le principe de ce serious game, dont l’interface a été développée par le studio de jeux vidéo bordelais Shinypix , et le contenu apporté notamment par l’Eplefa Bordeaux Gironde – premier établissement public de
formation agricole et viticole français – est simple : le joueur se met dans la peau d’un propriétaire de château et doit gérer son exploitation viticole sur une saison entière, depuis la plantation de la vigne jusqu’à la commercialisation du vin, en contrôlant différents paramètres. Comme dans la vraie vie, il devra conduire son vignoble, gérer son personnel, manier des machines, etc. De quoi se prendre au jeu !
 « Au fur et à mesure qu’il avance dans le jeu, des missions vont lui être imposées. Le joueur devra par exemple recruter un ouvrier viticole, former un salarié, etc., dans le but d’inscrire le meilleur score possible en gagnant des points de notoriété et un maximum d’argent. » Avis aux amateurs : « il faut environ un an pour terminer le jeu ou seulement une heure et demie pour ceux qui jouent non-stop ! », prévient Gilles
 Brianceau…

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