Croissance, emploi… Le témoignage d’Eric Sarrat, GT Logistics

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Basée en Aquitaine, GT Logistics constate effectivement un vent de reprise. Eric Sarrat, le patron de cette entreprise de taille intermédiaire, rencontre également des difficultés de recrutement.

Challenges : Votre entreprise travaille dans la logistique, un secteur clé pour évaluer l’état de santé de l’économie. D’autant plus que vous avez des clients issus de secteurs très différents. Ressentez-vous la reprise que vient de confirmer l’Insee pour le 2e trimestre ?

Eric Sarrat : Nous travaillons en partie pour l’industrie aéronautique qui n’a pas été touchée par la crise. Mais si je prends comme référence la papeterie et le cartonnage qui est également un secteur important pour nous, je constate effectivement un vent de reprise. J’observe également que les industriels ont à nouveau tendance à se recentrer sur leur cœur de métier. Ce qui est une bonne chose pour notre activité, puisque GT Logistics assure pour le compte des industriels toute la partie logistique.

Cela vous conduit-il à recruter ?

Oui, bien sûr. Sur l’année on aura recruté près de 200 salariés, dont 45 sur la région d’Annecy, mais nous peinons toujours à trouver des candidatures. Notre secteur d’activité est méconnu et souffre d’une mauvaise image. Nous ne sommes pas des pousse-palettes. Pour satisfaire nos besoins, nous avons donc créé notre propre centre de formation, car nous recrutons volontiers des personnes qui cherchent à se reconvertir. Et notamment des jeunes, qui ont une bonne formation technique mais n’ont pas les compétences de management nécessaires. C’est ce que nous sommes en mesure de leur apporter.

Ces dernières semaines, des sous-traitants de grands groupes se sont plaints de pression exercée par leurs donneurs d’ordre. Ces derniers exigeraient une baisse des prix corrélée au crédit d’impôts Compétitivité emploi (CICE) dont bénéficient ces sous-traitants. Vous confirmez ?

On s’attend à ce genre de remarques de la part de nos acheteurs, mais pour le moment personne ne nous a tenu ce discours. Peut-être que la pression est plus forte dans le secteur de l’automobile. Nos acheteurs misent davantage sur le long terme. Et puis, s’ils tirent trop sur la corde, nous sommes capables de nous retirer du marché. Ils le savent. Savoir se faire respecter, c’est important…

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Crédit Photo DR

Bordeaux, 3ème meilleur CHU de France

« Le Point » a fait son classement des meilleurs hôpitaux publics de France. Toulouse et Lille sont toujours en tête, suivis de Bordeaux.

Les CHU de Toulouse (1er) et Lille (2e) sont en tête du tableau « Le Point » des 50 meilleurs hôpitaux publics français pour la qualité de 63 spécialités médicales et chirurgicales, complété d’un palmarès des 50 meilleures cliniques privées prenant en compte 37 spécialités.

Suivent le CHU de Bordeaux (3e), les hôpitaux universitaires de Strasbourg (4e), les CHU de Nantes (en hausse), Montpellier (qui passe de la 5e à la 6e place), la Pitié-Salpêtrière-Paris (en hausse), Nancy (qui passe de la 15e à la 8e place), Rennes, Grenoble, Amiens, Rouen, Tours, Caen, Clermont-Ferrand, Nice et Limoges. Le centre hospitalier de La Roche-sur-Yon (50e) ferme le ban…

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Crédit Photo : Eric Despujols

Cheops Technology se développe dans la sécurité en achetant Océalis

SSII spécialisée dans le Cloud et basée à Bordeaux, Cheops Technology a acheté début août son homologue lyonnaise, Océalis pour « plusieurs millions d’euros ».

Celle-ci est spécialisée dans l’infogérance, comme Cheops, ainsi que dans les réseaux et la sécurité. Elle deviendra d’ailleurs le centre de compétence national de Cheops Technology pour les réseaux et la sécurité, tandis que les salariés de la division Infogérance intégreront la division similaire de Cheops.

Eric Lesfresne, PDG d’Océalis, estime que ce rachat « va permettre aux deux entreprises de pouvoir bénéficier des compétences que nous avons chacune développées sur un marché de plus en plus exigeant et en mutation »

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Bordeaux fête le vin : « Nos vins au Québec » Interview de Christophe Chateau (CIVB)

Pendant quatre jours, Bordeaux fête le vin revient à Québec (Canada). Ses objectifs, avec Christophe Chateau (CIVB) interviewé par le journal Sud Ouest :

« Sud Ouest » : Quel est l’objectif de Bordeaux fête le vin, dont c’est la deuxième édition dans la ville de Québec pendant quatre jours, à partir de demain et jusqu’au dimanche 1er septembre ?

Christophe Chateau : Le concept de Bordeaux fête le vin est un outil de promotion de la ville de Bordeaux et des vins locaux. Créé en 1998, il se décline désormais à l’étranger. Après Hong Kong (depuis 2009), la ville de Québec a connu une première édition l’an passé, début septembre. Bruxelles devrait suivre en septembre 2014, mais la décision n’est pas encore prise.

« Sud Ouest » : Comment se déroule cette opération de promotion à Québec ?

Christophe Chateau : 80 producteurs et négociants bordelais, mais aussi d’Aquitaine, sont de ce grand déplacement (ils étaient 60 l’an passé). La CCI de Bordeaux organise aussi des opérations. Concrètement, c’est une délégation de 130 professionnels qui traversera demain l’Atlantique.

Sur place, sur les bords du fleuve Saint-Laurent, nous serons organisés par pavillons (vins des AOC Bordeaux, Saint-Émilion, Pessac-Léognan, sweet, côtes…). De midi à 23 heures, les visiteurs viendront déguster. 18 000 bouteilles de chez nous sont sur place.

« Sud Ouest » : Les visiteurs pourront aussi en acheter sur le lieu de la fête ?

Christophe Chateau : Non. Bordeaux fête le vin est une vaste opération de promotion collective, de découverte. Via des pass dégustation achetés sur place, les Québécois pourront goûter au verre nos vins sur les différents stands et discuter directement avec les producteurs. Il y a aussi des séances de formation. L’an passé, 40 000 visiteurs se sont déplacés au cours des quatre jours, avec 15 000 pass vendus. Un gros succès. On en espère 50 000 cette fin de semaine, avec 20 000 à 25 000 pass commercialisés. La météo, élément primordial pour confirmer le succès, devrait être au beau.

En articulation avec cette fête, et dans le cadre des foires aux vins de septembre organisées dans les magasins de la Société des alcools du Québec (SAQ), nos vins seront particulièrement mis en avant. L’an passé, nous avons progressé dans nos ventes. On l’espère aussi cette année. L’objectif final est de vendre davantage de bouteilles à une clientèle locale souvent bien informée. Les Québécois sont de grands amateurs, et cette province de 7 millions d’habitants est un marché important pour le Bordelais…

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Estuaire de la Gironde : une réelle opportunité de développement local

Si l’estuaire de la Gironde reste une voie d’eau préservée, la multiplicité de ses facettes offre de réelles opportunités de développement local.

C’est bien là que réside tout l’enjeu des politiques des pouvoirs publics qui cherchent, à travers la conjugaison de leurs efforts et de leurs stratégies, à assurer un développement harmonieux de ce territoire, c’est-à-dire permettant de réelles retombées économiques tout en préservant cet écosystème à la fois d’une incroyable richesse et d’une relative fragilité. La configuration spatiale estuarienne (140 kilomètres de rives) associée à la typicité des paysages a fortement influé le mode de développement de cet espace.

N’étant pas aménagé pour accueillir un tourisme de masse, les acteurs du territoire ont choisi de valoriser ce qui pouvait paraître comme un handicap de prime abord en un avantage comparatif et un levier de développement : c’est de son aspect sauvage que l’estuaire tire désormais son développement. Doté de pôles reconnus (Blaye, Pauillac, Agglomération Royannaise), c’est le maillage de pôles secondaires qui reste l’enjeu majeur, d’abord pour construire une offre de produits commercialisables suffisante et en adéquation avec les attentes des clientèles, ensuite parce qu’elle favorise le séjour sur le territoire, et, partant, génère davantage de retombées économiques.

Si le développement du territoire dans un contexte concurrentiel fort constitue bel et bien une volonté réelle des pouvoirs publics, c’est d’abord et avant tout sur un développement endogène et équilibré que se fonde cette stratégie : en cela cette détermination, marquée par un objectif de croissance équilibrée sur le long terme, est véritablement caractéristique à cet espace.

La relative préservation de l’estuaire de la Gironde a longtemps été le révélateur de difficultés intrinsèques : ce ne sont pas seulement les habitants de métropole bordelaise pourtant proche, qui méconnaissaient les potentialités de cet espace en termes d’activités et de visites, ce sont aussi les acteurs locaux eux-mêmes qui, au cours de la seconde moitié de 20ème siècle, se sont détournés en partie de cette voie d’eau souvent subie comme une barrière au développement. L’action conjuguée de différents programmes européens et nationaux ont ainsi permis d’infléchir cette tendance pour aller, progressivement, vers une reconquête des patrimoines estuariens. Les nouvelles volontés locales initiées par ses programmes ont permis depuis la fin des années 1990 d’inverser cette tendance…

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Aquinum fête le Node du 09 au 13 septembre

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Aquinum, l’association des professionnels du numérique en Aquitaine, organise une semaine d’anniversaire du 9 au 13 septembre à l’occasion du 1er anniversaire du Node (l’espace de coworking géré et animé par Aquinum) et des 3 ans de l’association.

Une semaine riche en animations, gratuite, ouverte à tous et particulièrement à tous les acteurs de la filière numérique. Ainsi pour fêter comme il se doit l’événement, les adhérents d’Aquinum vous invitent à les rejoindre au Node, 12 rue des Faussets à Bordeaux.

Avec, au programme :

  • des rencontres avec les acteurs aquitains du numérique pour parler business, évolution des métiers et pour construire ensemble le futur de notre filière en Aquitaine,
  • des moments d’échanges, formels ou informels, avec les structures œuvrant dans l’économie collaborative et solidaire,
  • un Happynum spéciale rentrée (le RDV mensuels des aquinumiens)
  • une soirée spéciale (LA soirée !) programmée le vendredi 13 septembre. Nous souhaitons présenter les projets en cours mais aussi ceux de notre région et dresser le panorama des acteurs du numérique (entreprises, associations, organismes publiques ou privés, etc.)… dans une ambiance des plus conviviales.

Le programme complet de la semaine

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L’évènement Facebook

eDevice, la box médicale qui fait fureur aux Etats-Unis

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Cette start-up installée à Mérignac, dans l’agglomération bordelaise, a mis au point une machine permettant la surveillance des patients à domicile. Elle s’exporte aujourd’hui dans le monde entier.

A l’origine, en 2000, eDevice était spécialisée dans la connexion des machines entre elles grâce à Internet. Mais, depuis mai 2012, cette société a pris une autre dimension en lançant sa box médicale, la seule au monde utilisable par n’importe quel opérateur. Elle permet de faire la liaison entre les centres de soins et les patients à leur domicile. Aux Etats-Unis, c’est un vrai succès. 100 000 appareils sont déjà connectés.

« Avec Healthgo, nous avons la première plateforme technologique complète pour le suivi des patients à distance », avance Marc Berrebi, co-fondateur de la société (20 salariés) qui, en 2012, a réalisé 5,3 millions d’euros de chiffre d’affaires. Ce système, disponible depuis fin 2012 aux Etats-Unis et cette année en Europe, offre des capacités de connexion étendues (RTC, Ethernet, GPRS/3G), des interfaces avec les périphériques de surveillance des paramètres vitaux à travers les technologies Bluetooth et USB, un tensiomètre intégré, un écran tactile, un micro et un haut-parleur, ainsi qu’une interaction avec le patient sous forme de questions-réponses pour le suivi médical. Il permet aussi d’afficher des informations, des messages, la météo ou des informations de santé.

Le futur leader mondial de la box médicale ?

« Nous avons le potentiel pour être leader mondial. Nous allons de plus en plus sur la spécialisation médicale, avec des appareils pour le diabète, les problèmes cardiaques », assure Marc Berrebi. En décembre 2011 à Bordeaux, eDevice a reçu le « Coup de cœur » des rencontres Metro’num, consacrées aux services numériques de demain. La société s’est fixé un objectif ambitieux pour l’avenir : 25% de croissance par an. Il faut dire que le marché est colossal…

Lire l’article de Nicolas César sur latribune.fr

Bordeaux fête le vin est de retour dans le port de Québec

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La saison estivale se termine sur une note festive puisque la grande fête épicurienne et vinicole, Bordeaux fête le vin, est de retour dans le port de Québec pour une deuxième année consécutive. Elle s’amorcera ce jeudi pour quatre jours. Les amateurs de Pomerol, de Pauillac, de Margaux ou de Saint-Émilion ont de quoi se réjouir puisque que seule la ville de Hong Kong a reçu autant de vignerons que Québec pour un événement similaire.

Conçue à l’origine pour célébrer 50 années d’amitié entre les villes de Bordeaux et de Québec, son succès de l’an dernier a incité la ville de Québec à renouveler l’expérience. Du 29 août au 1er septembre l’événement vinicole installera donc ses quartiers et ses nombreux chapiteaux à l’Espace 400e et devrait accueillir plusieurs milliers de personnes, connaisseurs et nouveaux initiés. Le Maire de Bordeaux et ancien ministre français Alain Juppé devrait cette année encore faire le déplacement. «L’événement s’est avéré un véritable coup de cœur pour les gens de Québec», nous rappelle avec joie Philippe Lapeyrie, sommelier et fier porte-parole de l’événement. «Ce grand rassemblement permet de belles découvertes, des passions partagées et des plaisirs festifs pour les épicuriens d’ici et d’ailleurs», précise-t-il avant d’ajouter que cette fête se veut avant tout grand public. En effet, l’an dernier, plus de 45 000 personnes se sont déplacées sur le site, ce qui en fait l’un des événement vinicoles les plus courus en Amérique du Nord. Au programme donc : la présence unique de plus de 75 vignerons bordelais et de l’Aquitaine, des produits d’ici également, de l’animation, des conférences et des milliers de cuvées provenant de l’une des zones viticoles les plus notoires de la planète-vin. «Les gens pourront goûter les grands vins qui font la réputation de Bordeaux, comme les Sauternes par exemple, mais pourront aussi découvrir des produits originaux et moins connus tels les crémants rosés» ajoute M. Lapeyrie.

Une formule originale axée sur la découverte

Les participants pourront découvrir diverses appellations : Sweet Bordeaux, Côtes de Bordeaux, Médoc et Graves, Blancs secs et rosés, Bordeaux et Bordeaux supérieur, Aquitaine (vins du Sud-Ouest) et Saint-Émilion / Pomerol / Fronsac, représentées par plus de 75 vignerons. Pour aller plus loin, les amateurs de bons vins et de bonne chère seront tentés par les classes de maître exclusives et la soirée gastronomique « Fou de Bordeaux », organisée en collaboration avec « Fou des Foodies », un regroupement de dynamiques gourmands de la région de Québec. À l’École du vin des formations en tous genres seront données, avec des ateliers tels que « Dégustation 101 », « Bordeaux rive gauche / Bordeaux rive droite » et « Bordeaux se met à table ». Les plus gourmands ne manqueront pas de découvrir la Plaza gourmande regroupant une quarantaine de stands à saveurs régionales et plusieurs agences de vin.

La scène Bordeaux fête le vin à Québec sera l’occasion d’en apprendre plus sur le monde du vin à l’occasion de conférences. Les amateurs de musique pourront également assister à des prestations d’artistes. Pour clore l’événement en beauté, la grande dégustation sera de retour le 1er septembre. À cette occasion, tous les festivaliers présents pourront lever leur verre à la santé de Bordeaux fête le vin à Québec…

Lire la suite de l’article d’Erwan Bonnette sur quebec.huffigtonpost.ca

Bordeaux : record battu à l’Office de Tourisme

Les touristes se bousculent à l’accueil de l’Office de Tourisme du centre-ville de Bordeaux et sur les différents sites patrimoniaux, une fréquentation qui bat tous les records.

En dépit d’une météo variable et incertaine, Bordeaux n’en perd pas pour autant son attractivité. En effet la journée du mardi 6 août 2013 a été intense pour les permanents et saisonniers de l’accueil. Le bureau principal de l’Office de Tourisme de Bordeaux a atteint les 4579 visiteurs en une journée, un record historique.

A Bordeaux Monumental, le record est également battu avec 595 visiteurs. Même schéma pour les sites et monuments avec 1000 visiteurs dont 626 à la Porte Cailhau, sans compter les visites nocturnes qui affichent complet. Après un mois de juillet satisfaisant, ces chiffres laissent présager un réel succès pour ce mois d’août 2013.

Lire le communiqué de presse de l’Office de Tourisme de Bordeaux

Digital : Le groupe Caisse des Dépôts partenaire de Metro’num à Bordeaux

La Caisse des Dépôts et Transdev sont partenaires de Metro’num, 2ème rencontre des services numériques urbains et territoriaux, qui se tiendra les 19 et 20 septembre à Bordeaux.

Plus de 3 000 décideurs nationaux et acteurs des villes et des territoires y échangeront sur leurs expériences et pratiques dans le domaine des services innovants. A l’heure où de nombreuses métropoles dans le monde se sont engagées sur la voie de la ville optimisée grâce au numérique, et où la technologie offre chaque jour de nouvelles applications, ils aborderont les thèmes suivants :

Espaces et territoires : quels villes et territoires intelligents voulons-nous construire ?
Mobilités : quelles mobilités voulons-nous pratiquer ?
Hommes et territoires : quelle relation à l’autre voulons-nous créer ?

Le 20 septembre, Xavier Roland-Billecart directeur régional de la Caisse des Dépôts, participera à la remise des Coups de Cœur Metro’num, suite à l’appel à projets initié par la Caisse des Dépôts et lancé en début d’année auprès d’entrepreneurs innovants. Cette opération permettra à trois entreprises innovantes de bénéficier d’une tribune et d’une vitrine pour développer des synergies et des opportunités d’affaires avec tous les acteurs des services numériques urbains…

Lire l’article sur directgestion.com

Le gouvernement veut créer des «quartiers numériques»

Le numérique prend ses quartiers en France. Jean-Pierre Jouyet, directeur général de la Caisse des dépôts, a remis au premier ministre Jean-Marc Ayrault un rapport sur la mise en place des «quartiers numériques».

Ce projet, lancé par la ministre déléguée aux PME, à l’Innovation et à l’Économie numérique, Fleur Pellerin, vise à accroître la visibilité des entreprises françaises du secteur des nouvelles technologies, notamment à l’international.

200 millions d’euros pour les «quartiers numériques»

Le rapport de la Caisse des dépôts, long de 110 pages, distingue huit recommandations autour de la création d’un label «quartier numérique». Différents critères devront être remplis avant de pouvoir accéder à un tel titre. Le quartier – une zone géographique bien délimitée au préalable – devra disposer d’une offre immobilière attractive pour les entreprises du numérique, par exemple des espaces de co-working ou des bureaux au loyer raisonnable. Il devra aussi mettre en place les outils nécessaires à leur activité, comme la présence de l’ultra haut débit. Objectif : créer un écosystème solide pour stimuler la création d’entreprises et les investissements.

D’après le rapport, le déploiement des premiers «quartiers numériques» devra se faire dès la fin de l’année. Pour inciter les entreprises à venir s’y développer, le gouvernement va puiser dans le programme des «investissements d’avenir» via le Fonds national d’amorçage, dont 200 millions d’euros doivent être dédiés à l’économie numérique. Le rapport préconise aussi de consacrer un budget de 10 millions d’euros à la communication autour de ces nouveaux quartiers sur les deux premières années.

Parmi ces zones géographiques d’innovation dans le domaine du numérique, Paris occupera une place toute particulière. Le rapport recommande que la capitale se transforme en «hub» faisant le lien entre les différents quartiers numériques régionaux. Il s’agit de faire de Paris une vitrine internationale pour les champions français des nouvelles technologies, et ainsi faire de l’ombre à sa rivale européenne, Londres. Cette dernière dispose déjà d’un quartier consacré au numérique, la «Tech City»…

Lire l’article de Lucie Ronfaut sur lefigaro.fr

Bordeaux : un très grand stade sort de terre

Le chantier du futur stade n’a pas pris de vacances. Même ce mois d’août, 200 ouvriers, compagnons et cadres demeurent à la tâche. L’ouvrage commence ainsi à sortir de terre, les tribunes ouest et est en premier lieu.

On est pile poil au milieu du terrain. Marc Guerpin, le patron du chantier Vinci-Fayat sourit. « C’est là que sera placé le ballon et donné le coup d’envoi », dit-il en tapant du pied. On ferme les yeux. Curieuse sensation. On entend la foule gronder et les chants des supporters du virage sud. Mais non bien sûr ! Ce sera seulement dans 22 mois, en avril 2015. N’empêche : le stade commence à prendre forme, et de ce futur rond central que l’on a du mal à quitter, on a eu une vue panoramique de l’ensemble du chantier.

200 personnes au travail

Incroyable, la vitesse à laquelle le chantier avance. Les travaux n’ont pas pris de vacances. « Les effectifs n’ont jamais baissé », confirme Marc Guerpin. « Au plus fort de l’été, 200 compagnons et cadres travaillaient sur le site. » Même les jours de très forte chaleur. Ces jours-là, cependant, certains attaquaient plus tôt. Pour éviter les coups de chaud, travailler dans de bonnes conditions et tenir le calendrier.

Marc Guerpin compare le déroulement des travaux au tournage d’un film : « Sur un chantier d’une telle ampleur, il n’y a pas de place pour l’improvisation. Depuis février 2012, le chantier a été préparé, calculé et écrit de façon aussi précise qu’un scénario, scène après scène, étape après étape. Aujourd’hui, comme le ferait le réalisateur d’un film, nous suivons ce plan de travail et ne nous en écartons pas. »

Chaque semaine ainsi, un volume de travaux est prévu et les entreprises s’efforcent de le réaliser. Début juillet, le directeur du chantier avait ainsi annoncé que les gradins commenceraient à pointer durant les semaines 33 et 34, soit la deuxième et troisième semaine d’août. C’est le cas…

Lire l’article de Jean-Paul Vignaud sur sudouest.fr

Bordeaux fête le vin à Québec du 29 août au 1er septembre

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80 viticulteurs présents pour Bordeaux fête le vin à Québec du 29 août au 1er septembre.

Il faut battre le fer quand il est chaud ! C’est ce que vont faire les viticulteurs de la Gironde du 29 août au 1er septembre sur les bords du Saint-Laurent. L’an passé, à la même époque, Bordeaux fête le vin à Québec avait fait un malheur. 40 000 visiteurs en trois jours, des bousculades sans fin devant les stands et, au-delà de la fête, des retombées commerciales surprenantes.

De la fin de l’été 2012 à ce milieu d’année, les ventes de vins de Bordeaux (en chiffres d’affaires) ont progressé de 17,2 %. À ce jour, une bouteille de vin sur six vendues à Québec est une bouteille de bordeaux. Et ce n’est pas la conclusion d’un sondage complaisant ! C’est le constat officiel réalisé par la Société des alcools du Québec, la SAQ qui a le monopole de la vente de vins et d’alcool.

Tous les deux ans

Aussi, le Conseil interprofessionnel des vins de Bordeaux, la Ville de Bordeaux, Bordeaux Grands Événements, la Chambre de commerce et d’industrie de Bordeaux, le Comité régional du tourisme et l’Agence d’Aquitaine de promotion agroalimentaire ont-ils décidé d’unir à nouveau leurs efforts pour renouveler l’événement cet été et une fois tous les deux ans ensuite.

Difficile, peut-on penser, d’avoir l’esprit à la fête lorsqu’une partie de la profession vient d’être frappée par la grêle et se retrouve un genou à terre. « En effet, pour beaucoup la période est difficile mais c’est dans ces moments-là qu’il faut savoir réagir. Il ne faut surtout pas baisser les bras. La récolte de cette année ne sera peut-être pas bonne mais le 2012 est à vendre », note Christophe Château, chargé de communication au CIVB.

Des viticulteurs de l’Entre-deux- Mers seront donc du voyage, comme 80 autres. Vingt vignerons de plus au total que l’an passé. Pour faire face à l’affluence attendue.

Lorsqu’une fête marche bien au Québec, sa fréquentation progresse de 40 à 50 % l’année suivante. « De notre côté, nous tablons sur 50 000 personnes », note Christophe Château

Lire l’article de Jean-Paul Vigneau sur sudouest.fr

Crédit Photo Jean-Paul Vigneau

L’auberge numérique accueille quatre nouveaux projets

L’Auberge Numérique d’AEC accueille en résidence des porteurs de projets numériques innovants. Elle a accueilli début juillet quatre nouveaux porteurs de projet qui seront accompagnés dans l’incubateur de l’Auberge.

Moment, par Adrien Dulong et Remi Bardoux

Le projet : Moment est une application mobile pour organiser et gérer des événements privés avec ses proches. Elle propose une diversité de services pour « vivre, revivre, organiser et partager » son événement « avant, pendant et après », décrit Adrien Dulong. Déjà disponibles ou à venir dans un second temps, des services de type diffusion d’information pratique, envoi d’invitations et d’alertes, prise de photos et impression, tchat, viralité sur les réseaux sociaux, cagnotte pour l’achat de cadeau collectif, liste de courses, comptabilité, etc. Une partie publique permet aux utilisateurs de « suivre » les événements de personnalités, de marques, etc.

Etat d’avancement : Application disponible en version bêta sur l’App Store, et très bientôt sur Google Play.

Pourquoi l’Auberge ?
« J’avais le choix de rejoindre une pépinière mais j’ai opté pour l’Auberge numérique car elle stimule une synergie entre ses résidents spécifiquement axée autour des thématiques numériques. J’ai besoin de regards critiques sur mon projet et de conseils. Je souhaite également bénéficier de l’apport en veille et prospective délivré par AEC et d’une aide pour la recherche de financements. »…

Lire l’article de Margaux Cacheur sur apacom-aquitaine.com