En Aquitaine, Dassault soigne ses sous-traitants

Les usines locales de Dassault préparent la fabrication du Falcon nouvelle génération et espèrent augmenter la cadence grâce au Rafale.

Les négociations entre Dassault et l’Inde, mais aussi le Canada et la Malaisie sont suivies de près en Aquitaine. Car c’est ici, dans l’usine de Mérignac, près de Bordeaux (Gironde), qui emploie 1 300 salariés, que le Rafale est assemblé. Actuellement, avec les commandes de l’armée française, seul un avion par mois sort des ateliers. L’Inde, qui souhaite construire à domicile ses avions de chasse, devrait tout de même apporter 18 contrats à la région. Ce sont tous les sous-traitants qui vont profiter de cette manne. L’usine de Mérignac, qui réalise aussi l’aménagement intérieur personnalisé pour les avions d’affaires Falcon 7X, « fait travailler une cinquantaine d’entreprises régionales », indique son directeur, Jean-Marie Pontois…

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Port de Bordeaux : le projet de terminal conteneurs grand sud ouest présélectionné

Le projet de terminal conteneurs grand sud ouest (TCSO) , piloté par Bordeaux Port Atlantique, a été présélectionné par la Commission européenne pour bénéficier du programme RTE-T.

Ce programme vise à développer les infrastructures de transport européennes et favoriser l’essor de l’activité conteneurs et le développement de plateformes multimodales au sein de l’hinterland. Bordeaux Port Atlantique souhaite ainsi développer au Verdon une plateforme logistique majeure, anticipant ainsi la croissance attendue des volumes conteneurs en provenance ou à destination du Grand Sud Ouest. Une consultation est en cours pour désigner, à l’automne, un nouveau mandataire pour l’exploitation des terminaux portuaires du Verdon…

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Bordeaux et Dalian prolongent leur flirt

Une délégation officielle de cette ville chinoise, puissance touristique, industrielle et portuaire, grande amatrice de vin, a été reçue vendredi à la CCI de Bordeaux.

Bordeaux s’est ouvert une porte en Chine. La vue y est belle : un long ruban de côtes sur le Pacifique, des paysages admirables, un patrimoine architectural riche et varié.

Troisième ville touristique, Dalian aimante 36 millions de touristes chaque année. « C’est le lieu de villégiature des Pékinois », souligne Pierre Goguet, le président de la CCI de Bordeaux, qui a reçu vendredi le maire de Dalian, Li Wancai, et une délégation de la ville, pour une présentation des atouts de cette cité de 7 millions d’âmes, et la signature d’un protocole destiné à faciliter l’accès des entreprises locales au marché chinois.

Entre les deux villes portuaires, un premier pont a été jeté avec le lancement du Wine and Dine Festival qui vient de fêter sa deuxième édition. « C’est en voyant la Fête du vin à Hong Kong que Dalian a souhaité cette fête. Ça n’a pas encore atteint le niveau de Hong Kong. Mais nos producteurs avaient pu écouler toute leur marchandise », souligne Pierre Goguet…

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Et si le CIVB devenait titulaire des domaines bordeaux.vin et bordeaux.wine ?

L’Icann a décidé d’ouvrir les noms de domaines génériques sur Internet. Les professionnels du vin veulent protéger leurs indications géographiques sur les futurs sites en “.vin” et “.wine”.

Concilier développement d’Internet et respect des appellations d’origine dans le monde du vin n’est pas une mince affaire. L’Icann, l’organisme mondial chargé de réglementer les noms de domaine sur Internet, a donné un mois au secteur viticole français et aux candidats aux extensions Internet « .vin » et « .wine » pour régler leur contentieux, ont indiqué vendredi deux fédérations du secteur. Aux côtés des traditionnels « .com » ou « .org », de nouvelles extensions s’apprêtent à faire leur apparition – telles « .paris », « .archi » ou « .bio » – et près de 2.000 dossiers de candidatures ont été déposés au niveau mondial auprès de l’Icann. Certaines extensions ont déjà été attribuées sans problème, d’autres font l’objet de contentieux comme le .vin et le .wine.

Les seuls candidats à ces deux noms de domaine sont des sociétés étrangères n’ayant aucun lien avec le vin. Or, une fois qu’elle s’est vu attribuer une extension, une société a le droit de la commercialiser pour qu’elle soit déclinée en noms de domaine de second niveau, comme « www.bordeaux.vin » ou « www.champagne.vin, chianti.wine ». Le secteur européen du vin appuyé par plusieurs gouvernements et la Commission européenne, manifeste donc depuis plusieurs mois sa très vive inquiétude sur l’absence de règles imposant le respect des droits de propriété intellectuelle et des appellations d’origine en particulier. Il craint que ses précieuses AOC pâtissent de l’exploitation commerciale de ces extensions par des spéculateurs. Les consommateurs, de leur coté risqueraient d’accéder à des sites comportant le nom d’une appellation d’origine et d’acheter des vins n’ayant aucun lien avec elle, voire des contrefaçons. Les producteurs, eux, pourraient voir leur notoriété détournée. Et, l’enregistrement des noms de domaines fonctionnant sur le principe du “premier arrivé, premier servi”, ils seraient très mal protégés. La filière vitivinicole française souhaiterait que les noms de domaines correspondant à une zone d’appellation géographique soient incessibles et soient gérés par l’organisme représentatif. Que le Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux (CIVB) devienne par exemple titulaire des domaines “bordeaux.vin” et “bordeaux.wine”. Idem pour le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne, le Comité interprofessionnel des vins d’Alsace et toutes les autres zones géographiques productrices de vin…

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Les vins de Bordeaux à la reconquête des marchés scandinaves

A l’occasion du Salon Vinexpo 2013, le Syndicat des Bordeaux et Bordeaux Supérieur a mené une opération séduction visant à reconquérir le cœur des consommateurs scandinaves.

Vingt importateurs leaders venus de Suède, Norvège, Finlande et Danemark ont été invités à déguster une centaine de vins des vignerons adhérents du Syndicat. L’objectif : se positionner sur un marché scandinave historique en perte de vitesse depuis plus de quinze ans. Un marché historique en perte de vitesse L’engouement des Scandinaves pour les Bordeaux a en effet chuté au profit des vins du Nouveau Monde, en plein essor il y a une quinzaine d’années. Les Bordeaux et Bordeaux Supérieur ont ainsi profité de ce salon international pour leur faire redécouvrir le rapport qualité/prix de ses appellations.

Inverser la tendance

« Les consommateurs scandinaves possèdent une véritable culture du vin en général, et du vin français en particulier. Ils savent que les vins de Bordeaux révèlent une finesse qu’ils ne peuvent retrouver dans les autres vins. Si la tendance aux vins du Nouveau Monde s’est installée durablement, nous souhaitons à présent l’inverser et reconquérir le cœur des consommateurs nordiques. » explique Bernard Farges, Président du Syndicat des Bordeaux et Bordeaux Supérieur…

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Ceva Santé Animale étend son influence en Asie

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Spécialisée dans la production et la commercialisation de produits pharmaceutiques et de vaccins pour animaux de compagnie, ruminants, porcs et volailles, la société Ceva Santé Animale , dont le siège social est à Libourne, en Gironde, vient d’annoncer la création d’une coentreprise à 50% avec Jinyu Baoling Bio-Pharmaceutical, en Mongolie intérieure.

Chaque année, des millions de poulets, de chiens, de chats… sont protégés dans le monde par les vaccins de Ceva Santé Animale. Les ventes de l’entreprise dépassent désormais les 600 millions d’euros par an. Elle affiche une croissance à deux chiffres pour la troisième année consécutive, grâce notamment à de bons résultats sur les marchés émergents, en Russie (+26%), en Turquie (+17%), au Mexique (+18%), et dans la majorité des pays d’Asie. C’est aujourd’hui le 8e laboratoire pharmaceutique vétérinaire mondial.

Avec le lancement de Bio-Pharmaceutical en Mongolie pour la production de vaccins contre la brucellose, la société renforce encore un peu plus sa présence sur le continent asiatique, où elle dispose d’importants ressorts de croissance. Elle était déjà associée à Pékin à la société Huadu (groupe d’Etat China Agricultural Group), et s’est liée avec le Collège vétérinaire de l’université agricole de Canton. Ceva Santé Animale entend ainsi poursuivre son engagement pour une meilleure maîtrise des zoonoses (maladies infectieuses animales pouvant être transmises à l’homme) dans le monde…

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Comment les Européens voient la ville de demain

Le terme de « ville intelligente » ou « smart city », occupe une place de plus en plus importante dans les médias.

Mais ce concept, qui mêle la technologie, l’environnement, les transports, l’énergie ou la sécurité, reste encore flou pour l’opinion publique. Les habitants des grandes agglomérations européennes ont d’ailleurs des visions souvent différentes de la ville du futur : c’est ce qui ressort d’une étude réalisée par TNS pour le groupe américain 3M auprès de 2.500 résidants des principales villes françaises, italiennes, allemandes, britanniques et suédoises. Pour nos concitoyens, comme pour les Allemands et les Suédois, une ville intelligente se caractériserait avant tout par un bon système de transports, alors que les Britanniques l’imaginent très avancée technologiquement, et que les Italiens la voient plus écologique…

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E-marketing : Concoursmania surfe sur l’explosion des jeux concours en ligne et prépare des acquisitions

Le numéro 1 européen de la « gamification » a triplé ses effectifs en trois ans. Fort de sa réussite, son PDG, Julien Parrou, s’investit désormais dans sa ville, à Bordeaux, pour aider les entreprises du numérique à se développer. Les recettes d’une success story.

Voici quelques jours, Concoursmania s’est installé dans des locaux plus spacieux, toujours à Bordeaux, en plein centre-ville dans un bâtiment historique construit au XVIIIème siècle pour le premier consul américain, Joseph Fenwick. Tout un symbole pour une belle réussite locale « à l’américaine ». Julien Parrou n’avait en effet que 22 ans lorsqu’il a créé Concoursmania à Bordeaux en 1995. Il venait tout juste d’arrêter ses études de droit en Deug. Aujourd’hui, il est à la tête du leader français des jeux concours en ligne, qui emploie 90 salariés, et est coté en bourse, sur Alternext (Nyse Euronext Paris).

Une croissance à deux chiffres

Sa progression est spectaculaire : 4,8 millions de chiffre d’affaires en 2009, 10,5 millions en 2011, 15 millions en 2012 et 30 millions en 2014, selon les prévisions. Comment expliquer un tel succès ? Julien Parrou a compris avant les autres que les marques allaient communiquer de plus en plus par le jeu et Internet. Concoursmania, qui dispose d’un laboratoire permanent du marketing en ligne, a ses sites propres comme jeux.com et se rémunère avec la publicité. Sa deuxième activité consiste à organiser des campagnes sur mesure pour ses clients (Sephora, Lufthansa, SNCF, NRJ, Toyota, Publicis Group, France Télévisions…). « Nous testons toutes les mécaniques de nos jeux sur nos sites, qui enregistrent 30 millions de visites par mois », explique le PDG. En intégrant le retour, la réaction des joueurs, Concoursmania est ainsi quasiment assurée de « toucher sa cible » et accroît ainsi l’efficacité, l’attractivité de ses campagnes de jeux…

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Baillardran, le Ladurée made in Bordeaux

La pâtisserie la plus connue de Bordeaux a donné naissance à une PME prospère. Son modèle : Ladurée.

Bordeaux, pas une boulangerie ou un marché où l’on ne trouve cette petite pâtisserie moelleuse, parfumée à la vanille et au rhum. Le canelé est d’ailleurs très longtemps resté le gâteau des seuls Bordelais. Jusqu’en 1988, date à laquelle Philippe Baillardran, fils de pâtissier, décide d’en faire le centre d’une entreprise qu’il baptise de son nom. Un quart de siècle après, Baillardran réalise un chiffre d’affaires de 7 millions d’euros et écoule 10.000 canelés par jour à travers seize boutiques ou points de vente, d’abord dans la région bordelaise, mais aussi sur la côte atlantique et à Paris. Le pic d’activité est au mois d’août. Et l’élégante boîte rouge et or est devenue un incontournable des petits souvenirs de la ville de Bordeaux. A l’origine, le canelé était pourtant une gourmandise du pauvre. « Gâteau de rien pour les gens de peu », assure Guy Suire, auteur du « Petit Livre des gourmandises et friandises du Sud-Ouest ». Il doit son existence à la farine récupérée dans les cales des bateaux ou sur le port, par les marins. A la fin du XVII e siècle, les soeurs de la Miséricorde améliorent la recette. Ajoutant du lait, du sucre, des oeufs et de la vanille, elles en font une véritable pâtisserie. Son nom étant lié à la forme du moule en cuivre dans lequel il cuit.

« La recette est la même depuis vingt-cinq ans et reste évidemment secrète », insiste Angèle Baillardran qui dirige désormais l’entreprise avec son mari Philippe. Tout juste si le canelé de 65 grammes a été décliné en trois tailles différentes qui peuvent être présentées dans la même boîte. De même que les connaisseurs peuvent demander un assortiment de canelés plus ou moins cuits. Les Bordelais le préfèrent très cuit, ce qui donne ce petit goût caramélisé. La préparation et la cuisson s’effectuant dans un des cinq laboratoires et, si possible, sur le lieu de vente et sous les yeux des clients.

Baillardran voit plus loin. Depuis quelques années, on trouve aussi des macarons dans les boutiques, et le client peut déguster sa pâtisserie en buvant un café. Il peut aussi repartir avec des accessoires griffés : sacs, parapluies, bougies… On peut aussi acheter ses gâteaux par correspondance…

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Vins de Bordeaux : Bernard Farges, nouveau président du CIVB

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Bernard Farges a été élu ce lundi président du Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux (CIVB).

Bernard Farges succède à Georges Haushalter, qui exerçait cette fonction depuis trois ans. Bernard Farges, 48 ans, préside depuis 2006 le Syndicat des Appellations Bordeaux et Bordeaux Supérieur, qui est le plus important syndicat viticole français. Et il a été porté en 2011 à la présidence de la Confédération Nationale des Appellations d’Origine contrôlée (CNAOC).  Seul candidat à la présidence du CIVB, il a bénéficié de la quasi-totalité des voix, à l’exception de trois bulletins blancs. Il a été élu pour un mandat de trois ans, dans le cadre du principe d’alternance, qui veut que la présidence de l’interprofession soit assurée à tour de rôle par les représentants du négoce et de la production…

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« A Bordeaux, nous avons un environnement excellent autour des lasers »

La start-up Muquans a mis au point une horloge atomique pour les télécoms et la défense (géopositionnement par satellite) ainsi qu’un gravimètre atomique destiné à l’exploration des sous-sols, et notamment à l’industrie gazière et pétrolière.

Dans le domaine des lasers, Muquans, c’est l’une des start-up les plus prometteuses de la région Aquitaine. En 2012, un an seulement après sa création, elle a déjà reçu le « Photon d’or », prestigieuse récompense dans le secteur. Sa technologie, unique et brevetée, repose sur l’utilisation d’atomes piégés et refroidis par laser. « La technique est bien connue dans les laboratoires, mais personne ne l’a jamais commercialisée », souligne Bruno Desruelle, PDG de Muquans. Pourquoi ? « Il y a une barrière technologique qui est difficile à franchir ». Une barrière que cette « petite » société de huit salariés basée à Pessac, près de Bordeaux, a franchie.

Derrière ce succès, c’est le fruit d’une belle complémentarité entre les trois fondateurs de l’entreprise, Arnaud Landragin, Bruno Desruelle et Philippe Bouyer, qui se connaissent depuis leur thèse à l’Institut d’optique graduate school. Deux d’entre eux ont ensuite passé quinze ans dans la recherche académique, tandis que l’un s’est orienté vers l’industrie. Ensemble, ils ouvrent aujourd’hui la voie à une nouvelle génération d’instruments de mesure de très grande précision…

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Informatique / Telecom / Techno : Qui recrute le plus sur Bordeaux ?

A la moitié de l’année, il est temps de faire le point sur qui recrute le plus sur la Gironde dans le secteur de l’informatique et les télécoms. Cela tombe bien, la base de données de Job Gironde nous sort quelques stats : 

1er : Sogia
2eme : Groupe SII
3eme : Expectra
4eme : Lectra
5eme : Sogeti
6eme : Groupe Astek
7eme : Groupagora
8eme : Cdiscount
9eme : Alten
10eme : Matis Group

La suite du classement sur jobgironde.com

Bordeaux : Tour d’horizon des réseaux professionnels dédiés aux femmes

Les réseaux féminins se multiplient à Bordeaux. Qui fait quoi, quelles sont les actions menées, quelles sont les cibles, ces réseaux sont-ils utiles ? Tour d’horizon.

L’Connect, Femmes chefs d’entreprise, Drôles d’entrepreneures, Terra Fémina… les réseaux féminins se multiplient à Bordeaux au risque disent certaines d’y perdre ses petits et de brouiller la lisibilité des actions menées. Tour d’horizon et explications.

Ces réseaux sont-ils utiles ?

« Il y a une dizaine d’années, je ne me posais pas la question d’être dans un réseau féminin ou de son utilité, explique Betty Ourry, chef d’entreprise, élue à la CCIB, membre du Medef et de FCE. Aujourd’hui j’ai changé d’avis justement parce que je trouve que les choses ne bougent pas assez vite. Les femmes doivent se montrer plus, montrer qu’elles sont compétentes ». Un point de vue qui n’est pas partagé par toutes à l’image de Catherine Othaburu, la directrice et fondatrice de FormasupCampus. « Pour moi un réseau n’a pas à être sexué. J’y viens pour avoir des conseils et des échanges entre chefs d’entreprise, peu importe qu’on soit homme ou femme. Je comprends le besoin d’une certaine solidarité et je donnerais volontiers un coup de pouce à une femme dans son business mais je le ferais tout autant avec un homme. Personnellement j’apprécie la mixité dans les réseaux. D’un point de vue professionnel, je n’ai jamais eu le sentiment d’avoir eu un problème d’intégration. » « Ces réseaux permettent de se rencontrer, d’échanger, de prendre confiance, de mettre en lumière les femmes, de montrer à celles qui en douteraient, qu’il est possible d’avoir une belle carrière. Il y a encore du travail à faire pour faire évoluer les mentalités. C’est en cela que ces réseaux sont utiles à mon sens », conclut Brigitte Xuereb.

Retrouvez ces réseaux sur lejournaldesentreprises.com

L’IFAG crée un cursus entrepreneur

L’école de commerce va aider ses élèves à créer leur entreprise pendant leurs études.

Cela fait belle lurette que les diplômés d’écoles supérieures de commerce montent leur propre business. Mais ils y sont plus ou moins préparés. L’initiative de l’IFAG, présente dans 13 villes de France dont Bordeaux, détonne. L’école supérieure de management proposera dès la rentrée, un nouveau cursus entrepreneur. « Il s’agit pour nous de former des créateurs d’entreprise et de les aider à monter leur affaire à l’école », explique Jacques Kremer, le directeur du Campus de Bordeaux.

Les étudiants suivront les cours une moitié du temps et passeront l’autre moitié, en alternance, au sein d’un incubateur interne à l’école. Ils seront encadrés et accompagnés par des professionnels du marketing, de la finance, des ressources humaines et du droit. Des banquiers et des « business angels » susceptibles d’apporter des fonds aux créateurs évalueront régulièrement les projets.

C’est l’école de Nantes qui ouvrira ce premier cursus dès la rentrée. Bordeaux suivra en 2014 et proposera à son tour progressivement les cursus managers d’entreprise ou centre de profit (bac +5) à ses étudiants titulaires du bachelor (bac +3)…

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Le quartier des Bassins à Flots entame sa mue à Bordeaux

Le premier immeuble d’habitations est en train de sortir de terre, rue Lucien Faure, dans le prolongement du Pont Chaban-Delmas, à Bordeaux. D’ici 5 ans, 6.000 nouveaux habitants viendront peupler le quartier. Des permis de construire ont déjà été délivrés pour 3.000 logements.

Le quartier va connaître une totale transformation, sous la houlette de l’architecte Nicolas Michelin. A terme,ce sont 5.400 logements et 6.000 emplois qui seront créés dans cette zone de 160 hectares de part et d’autres des Bassins à Flots, qui comprennent entre autres la future Cité des Civilisations du Vin. Une dizaine d’équipements de proximité (crèches, écoles, salles associatives, etc … ) sont également prévus, ainsi que 100.000 m2 de commerces. 12 promoteurs et 70 architectes sont engagés dans l’opération. Pour l’heure, les permis de construire ont été délivrés pour 3 000 logements, et dès 2017-2018, le quartier devrait accueillir 6 000 habitants.

Faire cohabiter emploi et habitat

Pour la municipalité de Bordeaux, cet essor immobilier est tout à fait compatible avec la création sur les bords des Bassins à Flots d’un pôle de refit, un pôle de maintenance de bateaux de luxe porté par la  Chambre de Commerce et d’Industrie de Bordeaux et de Gironde…

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Xylofutur : Le pôle de compétitivité aquitain a de bons espoirs de conserver son label

Xylofutur, le pôle de compétitivité aquitain forêt-bois, vit une année décisive. Les ministères de l’Agriculture et du Redressement productif diront en décembre si le label est maintenu. 

En 2012, un précédent audit lui avait accordé un an pour améliorer ses performances. « Nous sommes en probation, nous devons faire la démonstration que ce pôle a vocation à se pérenniser », a reconnu le président Tanguy Massart lors de la récente assemblée générale.

Cela étant, il n’a pas semblé douter d’une issue favorable : « Depuis que le pôle existe, nous avons accompli un pas de géant. Si nous suivons la courbe actuelle, nous allons aboutir à des choses terribles pour les autres matériaux ! S’ils s’intéressent autant à nous, c’est bien le signe qu’on leur crée des dommages ! » Il fait ainsi allusion à la récente décision du Conseil constitutionnel qui a retoqué le décret du ministère du Développement durable obligeant à introduire un certain pourcentage de bois dans les constructions neuves. Un recours déposé par les industries du ciment et du béton est à l’origine de cette décision…

Tanguy Massard n’est pas le seul à croire en l’avenir de Xylofutur. Mathieu Hazouard lui a apporté le soutien du Conseil régional d’Aquitaine, aussi bien « au niveau de la gouvernance que des projets de recherche et développement ». Il a rappelé que depuis la création du pôle en 2005, la collectivité lui versait 5 millions d’euros. « On sent bien que Xylofutur est sur une dynamique positive qui permet d’envisager l’avenir sous de bons auspices », a déclaré pour sa part le représentant du préfet, Thomas Méthivier…

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Les Universités de Bordeaux fusionnent aussi sur le web grâce à Clever Age

Le projet NUB, pour Nouvelle Université de Bordeaux, vise à fusionner trois des quatre universités de Bordeaux – Bordeaux 1, Bordeaux Segalen et Montesquieu Bordeaux IV – et le Pôle de recherche et d’enseignement supérieur (PRES).

Ce projet comporte un volet Internet. Chacune des trois universités possède sa propre galaxie de sites institutionnels, satellites ou intranets. Autant de sites qu’il faut harmoniser en un dispositif unique comprenant un site institutionnel en « responsive design » (pour supporter aussi un accès via smartphone et tablette), un extranet pour les personnels et une usine à sites permettant de générer des sites dédiés à des entités ou des laboratoires. Suite à un appel d’offre de marché public, la société de services Clever Age a été sélectionnée pour réaliser l’intégralité des prestations de conception (fonctionnelle, ergonomique, graphique) et de réalisation technique de ces chantiers avec l’outil de gestion de contenu web eZ Publish.

Bordeaux : Orange retenu pour développer des applications simplifiant la vie des usagers

Très en pointe pour inventer la ville du futur, Orange a été retenu par Bordeaux et Strasbourg pour développer des applications simplifiant la vie des usagers. Une réponse innovante aux nouveaux enjeux urbains.

Relevé à distance des compteurs de gaz ou d’électricité, signalisation sur smartphone des places de stationnement disponible, information trafic en temps réel, mobilier urbain interactif indiquant les horaires de bus, accès simplifiés aux installations municipales… les idées foisonnent pour améliorer la circulation en ville et la qualité de vie des usagers grâce aux nouvelles technologies.

Très en pointe sur le sujet des « smart cities » ou « villes intelligentes », dont il a fait un de ses leviers de croissance, Orange vient d’être retenu par Bordeaux et Strasbourg pour développer des applications permettant d’accéder à différents services municipaux. « Les réseaux d’Orange, sa capacité à exploiter les données, à proposer des services dématérialisés et mobiles sont au cœur de la transformation des villes », affirme Nathalie Leboucher, directrice « smart cities » d’Orange. Ainsi Bordeaux va lancer « Bordeaux en poche », qui permettra d’accéder depuis un téléphone sans contact (technologie NFC) dès 2014 à toute sorte d’informations sur la piscine, la patinoire, la bibliothèque, l’accès aux zones piétonnes, le stationnement résidentiel… L’application doit également permettre de lancer des sondages, de recueillir des remarques, et d’être un canal de dialogue entre la ville et les citoyens…

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Hydroliennes à Bordeaux : une avancée visible pour SEENEOH

Sur le quai de Richelieu, un local technique sera installé prochainement pour convertir l’énergie produite par les futures hydroliennes du site expérimental SEENEOH (Site Expérimental Estuarien National pour l’Essai et l’Optimisation d’Hydroliennes). Un concours sur esquisses visant son intégration à la berge végétalisée du quai Richelieu, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, lancé début 2013 par France Énergies Marines et Énergie de la Lune, a choisi le cabinet d’architecture AVA (Aldebert Verdier Architectes). L’habillage en maille d’acier couleur ardoise, sera en parfaite en harmonie avec le tout proche ponton d’honneur.

Concernant l’énergie des courants marins et donc les technologies d’hydroliennes, le site de Bordeaux, situé à proximité du pont de Pierre, permettra de tester des hydroliennes fluviales et estuariennes ou des hydroliennes océaniques à échelle réduite. Le site sera exploité avec l’assistance du bureau d’études bordelais Énergie de la Lune, cogéré par Marc Lafosse et Jérôme Cougoul. L’objectif du site étant d’assurer le suivi d’impact et de performance énergétique des hydroliennes testées durant la période d’exploitation du site, de 2014 à 2020.

Un local technique de conversion électrique inédit…

La première étape, visible du public, est prévue prochainement. Construit sur la berge végétalisée du quai Richelieu de la Garonne (rive gauche), tout proche de la Maison écocitoyenne, le local de conversion électrique disposera d’un habillage répondant à la fois à des critères de sécurité, d’intégration paysagère et de communication sur l’activité du site expérimental.

… et bien intégré

Toujours dans le cadre des objectifs de recherche et de développement des énergies marines renouvelables soutenus par les Investissements d’Avenir, le concours sur esquisses lancé fin 2012 par France Énergies Marines et Énergie de la Lune détient son lauréat ! Il s’agit de l’agence bordelaise AVA (Aldebert Verdier Architectes) avec un projet d’habillage en acier peint permettant de laisser le bâtiment visible tout en le fondant dans la végétation estuarienne. Cette enveloppe évoque un maillage qui, avec le Ponton d’Honneur situé à proximité -également l’œuvre du cabinet d’architecture AVA-, offrira un ensemble harmonieux aisément assimilé par le décor végétal alentours.

France Énergies Marines et Énergie de la Lune saluent l’excellent travail réalisé par les autres candidats (dans l’ordre du classement obtenu) :

  • Samuel Berthomeau et Lucie Mothes, Architectes & Vanessa Leudier Paysagiste
  • Hans Lefèvre et Paul Rolland, Architectes
  • Stéphane Amouroux, Laurent Bourhis, Kevin Imbourg, Architectes
  • Sirine Touzani, Architecte
  • François Moreau, Architecte
  • Isabelle Cabrita, Architecte

Contacts

Sébastien Ybert – France Énergies Marines
15 Johannes Kepler  – 29200 Brest
02 98 49 98 70

Marc Lafosse – Énergie de la Lune
87 quai des Queyries – Darwin bâtiment Nord  – 33100 Bordeaux
06 64 38 59 10 / 05 56 77 79 80
m.lafosse@energiedelalune.fr

Pour en savoir plus sur le contexte national & France Énergies Marines

Pour en savoir plus sur les cinq EMR 

Pour en savoir plus sur le savoir-faire et les prestations d’Énergie de la Lune

L’étude qui confirme le dynamisme salarial de Bordeaux

Selon une étude menée sur les salaires en régions, Bordeaux se classe deuxième ex-aequo pour ce qui est du salaire brut annuel moyen. L’Aquitaine se classe sixième.

Bordeaux, n’est pas seulement la deuxième ville préférée des Français derrière Paris. Si l’on en croît l’enquête menée par l’agence de marketing « Histoire d’adresses » pour le Journal des entreprises sur les salaires en région, la capitale aquitaine n’est pas trop mal lotie non plus en matière de rémunération. Avec un salaire brut annuel de 35 915 euros pour l’année 2010, Bordeaux se classe deuxième des villes de plus de 100.000 habitants (hors Île-de-France) où le salaire est le plus élevé, ex-aequo avec Lyon et derrière Aix-en-Provence (37 371 euros).

C’est plus que le salaire annuel moyen en France, qui est de 33 003 euros. Mais ce n’est apparemment pas ce qui rend la ville attractive. « On ne vient pas à Bordeaux pour bénéficier d’une hausse de salaire », explique au Journal des entreprises Laurent Juery, directeur régional du cabinet de recrutement Page Personnel. « Surtout si on est cadre. C’est une ville où il y a peu de grands groupes et plutôt un tissu de PME qui ont moins de moyens et demandent plus de polyvalence ».

Autre constat : « Bordeaux est une ville où l’on souhaite s’ancrer. Le turn-over y est donc faible ce qui n’est pas toujours propice aux augmentations de salaire. » Au moins, Bordeaux est une ville attractive…

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